Le Maintien de Mr. Azarias Ruberwa Manywa au Ministère de la Décentralisation et Réforme institutionnelle : Tacite Approbation du processus de la Balkanisation de la RDC ?

Par

Litofe Sloj Silika, PhD
Political Economy & Public Policy,
Specialist in Comparative and Developmental Economy
Fulbright and World Bank scholar
slitofe@yahoo.com

Luminaire

Chers compatriotes,

Combattantes et Combattants de la liberté,

Amis du savoir disséminés à travers le monde :

1.     Le soldat du peuple,  feu Mzee Laurent Désiré Kabila, nous a légué le patriotique message de : “Ne Jamais Trahir la Patrie”. Ce patriotique message restera graver dans nos mémoires pour des générations. En plus de ce message, il nous a aussi  révélé que, les extrémistes Hima/tutsi complotaient et s’organisaient pour placer l’un de leurs à la tête de la RDC, ce grand pays qui n’est pas le leur. « C’est très grave, » s’était-il exclamé !

2.     Cet article insiste sur le fait que, ce complot des extrémistes  Hima/Tutsi de vouloir placer l’un des leurs à la tête de la RDC n’a pas disparu. Il est là, et il y sera tant que Museveni et Kagame resteront au pouvoir en Ouganda et au Rwanda. Et surtout, tant que les congolais ne seront en mesure d’arrêter et traduire illico en justice, pour haute trahison, massacre de civils innocents, tortures, viols, et bien d'autres formes d'abus des droits de l'homme, des agents rwandais qui opèrent à ciel ouvert en RDC. Parmi ces agents rwandais figurent notamment: Azarias Ruberwa, Bizima Karaha, Moïse Nyarugabo, Apollinaire Kalera, Bijos Ntaganda, Dunia Barakani, John Kanyoni Nsana, Emmanuel Kamanzi, Oswald Ndenshyo, Théo Mpabuka, et tant d’autres  infiltrés dans l’armée, la police, les services secrets, les douanes et assises,  et autres institutions du pays.

3.     Ayant pris conscience de la gravité de la situation, le soldat du peuple, feu Mzee Laurent Désiré Kabila, nous a demandé « de nous unir ». Tous les partis politiques de la RDC, toutes les tendances confondues, devraient s’unir pour protéger nos terres, et défendre la Mère Patrie, la RDC, en danger de disparition via la transformation de Minembwe, Rusthuru, et Massisi en “Tutsi-Lands”, à l’intérieur du Grand-Kivu. Ceci, pour en faire des colonies de peuplement et d’exploitation du Rwanda et, chemin faisant, obtenir à la longue la balkanisation de facto de la RDC.

4.     Réitérons ici que la RDC est, et restera, une Nation Indivisible où règne la Paix, l'Unité nationale, l'Amour du prochain, la jouissance des droits traditionnels (c’est-à-dire, la liberté d'expression, de religion, et d'association), et la deuxième génération de déclaration des droits de l’homme (c'est-à-dire, le droit à l'emploi, à la bonne nutrition, à l'éducation, à la sécurité, et à un environnement décent), une Justice distributive et corrective réaliste, et l'égalité de toutes les congolaises et tous les congolais dans la poursuite du bonheur.

5.     Les congolaises et congolais croient fermement aux idéaux des pères fondateurs des États-Unis d’Amérique qui soutiennent que :

“Tous les hommes sont créés égaux; qu'ils sont dotés par leur Créateur de certains droits inaliénables, que parmi ceux-ci sont la vie, la liberté, et la poursuite du bonheur. Que, pour garantir ces droits, les gouvernements sont institués parmi les hommes, dérivant leurs pouvoirs justes du consentement des gouvernés, que chaque fois que toute forme de gouvernement devient destructrice de ces fins, le peuple a le droit de le modifier ou de l'abolir, et d'instituer un nouveau gouvernement, fondant ses bases sur ces principes et organisant ses pouvoirs de telle manière, quant à eux, il semble plus probable d'avoir un effet sur leur sécurité et leur bonheur.” (Lire, Déclaration d'indépendance des États-Unis).

6.     Si l'on creuse plus profondément dans la saga des "Tutsis et Hutus", l’on découvrira sans ambages que les extrémistes Hima/tutsis sont la véritable cause des meurtres sauvages et du génocide qui sévissent encore dans la région des Grands Lacs. Pourquoi? Parce que ces extrémistes croient fermement que : «les Tutsis sont nés pour régner, les Hutu pour cultiver et/ou faire les travaux lourds et pénibles, et les Twa pour servir à la fois les Tutsis et les Hutus ».

7.     Ces stéréotypes, répandus dans le Rwanda et le Burundi précoloniaux, ont été exacerbés pendant l'ère coloniale. Par exemple, sous la domination coloniale, seuls les Tutsis pouvaient devenir soldats ou être nommés pour servir au gouvernement. En effet, comme l'a souligné Jacques Maquet : « En 1956, par exemple, il n'y avait pas au Rwanda pas un seul « chef » hutu sur 46 et pas un seul « sous-chef » hutu sur 603. La revitalisation de ces stéréotypes par Museveni et Kagame, les deux meilleurs dirigeants machiavéliques de la région des Grands Lacs; et la résistance qui leur est opposée par les dirigeants extrémistes hutus constitue une chaine sans fin, un cercle vicieux qui continuera de ravager la région des Grands Lacs en général, et le Rwanda et le Burundi en particulier. En d’autres mots, tant que les stéréotypes sur les Tutsis, les Hutus et les Twas continueront d'être activés par les dirigeants Hima/tutsi machiavéliques comme Museveni et Kagame; les Hutus extrémistes riposteront, et le cercle vicieux des meurtres sauvages continuera. Aujourd’hui, Museveni, Kagame, et leur valets infiltres dans l’Armée, la Police, les services secrets, et autres institutions stratégiques de pays, s’efforcent de transplanter leurs animosités en RDC pour obtenir son démembrement. Et, le chef d’orchestre en RDC du démembrement et/ou de la balkanisation de la RDC n’est autre que le Grand Félin, Mr. Azarias Ruberwa Manywa, Ministre de la Décentralisation et Réforme institutionnelle.

8.     Contrairement au Rwanda et au Burundi, ou les minorités Tutsis se croient supérieures aux Hutus et Twa ; en RDC, la notion de la suprématie ethnique, et sa subséquente humiliante division du travail, n'existent pas. Qu’en RDC, il n’y a pas des minorités plus importantes que d’autres ; qu’il n’y a pas des groupes ethniques supérieurs ou inférieurs aux autres. De ces faits, tous et chacun de ces 450 groupes ethniques doivent être protégés indistinctement.

9.     Voici pourquoi nous soutenons que, les vrais coupables du cauchemar qui sévit dans la région des grands lacs en général, et à l’Est de la RDC en particulier, ce sont bien entendu : les multinationales maffieuses impliquées dans l’exploitation illégales des ressources naturelles de la RDC, et leurs garçons de courses le président ougandais Yoweri Kaguta Museveni de l’Ouganda, et son homologue Paul Kagame du Rwanda. C’est bien ces jumeaux de déceptions qui sont des véritables forces négatives et vrais génocidaires de la région des grands lacs en général, et de l’Est de la RDC en particulier. Car, pendant que Museveni excelle dans les ruses visant à abuser et utiliser les Hema pour obtenir la sécession et l’incorporation de l’Ituri à l’Ouganda ; Paul Kagame s’illustre dans les ruses visant à abuser et utiliser les Banyamulenge pour provoquer la sécession et l’incorporation du Nord-Kivu, Sud-Kivu et le Maniema au petit Rwanda.

10.   Les massacres de civils innocents, les tortures, les viols, et bien d’autres formes de violations des droits de l’homme commises sous la direction directe et/ou indirecte de Museveni et Kagame sont de loin bien plus dévastatrices que ceux commis sous les règnes d’Idi Amin Dada en Ouganda, Habyarimana au Rwanda et Mobutu Sese Seko au Zaïre, combinés. Au moment approprié, nous, peuple de la région des grands lacs en général, et peuple congolais en particulier, tiendrons Museveni et Kagame responsables pour:

A.      Le génocide de 1994 au Rwanda. Museveni et son ami Kagame doivent savoir qu'ils ne sont pas innocents dans la fusillade de l'avion qui a tué Juvénal Habyarimana, un Hutu, et président du Rwanda, et Cyprien Ntaryamira, un autre Hutu, président du Burundi. Cet assassinat barbare de ces deux dirigeants hutus de premier plan a été l'événement clé qui a déclenché le meurtre sauvage et injustifiable de plus de 800 000 Tutsis innocents et Hutus modérés ;

B.      Le génocide de plus de 230 000 réfugiés hutus dans l'ex-Zaïre. Plus d’une fois, Museveni et Kagame doivent savoir qu'ils ne sont pas innocents du massacre de ces réfugiés lors de l'offensive de l'AFDL visant à renverser le regretté maréchal Mobutu, un maréchal déjà gravement affaibli par le cancer de la prostate ;

C.      Le massacre de milliers de Congolais sans défense à Kasika, Makobola, Ngweshe, Burunye, Kamituga, Kasala, Budi et Mwenga ; et le massacre de milliers d’innocents «Boyomais» lors de la bataille des militaires rwandais et ougandais à Kisangani, et le massacre en cours de milliers de Hema et de Lendu dans la Province de l'Ituri ;

D.      Les fosses communes découvertes, par ici et par là,  sur l’ensemble du territoire national, et le génocide de plus de 12 millions des Congolais: le plus grand holocauste du 21eme siècle.

11.   Evidemment, si Museveni et Kagame ont jusque-là réussi dans leurs sales besognes en RDC, c’est tout simplement parce qu’ils se montrent plus habiles dans l’utilisation des marplots  et/ou Bizimungu congolais, et autres infiltrés, pour tromper la vigilance des non-initiés à leurs ruses, camouflages, intrigues, mensonges, et tromperies. Ceci leur permet, en retour, de promouvoir en douceur leur ambition territoriale, économique et hégémonique en RDC. Des lors, tant que des agents rwandais tels que : Azarias Ruberwa, Bizima Karaha, Moïse Nyarugabo, Apollinaire Kalera, Bijos Ntaganda, Dunia Barakani, John Kanyoni Nsana, Emmanuel Kamanzi, Oswald Ndenshyo, Théo Mpabuka, et tant d’autres  infiltrés dans l’armée, la police, les services secrets, les douanes et assises,  et autres institutions du pays, ne seront pas  arrêtés et traduit en justice pour haute trahison; il n’y aura jamais de paix à Minembwe, Rutshuru, Massisi, etc.

12.   Ainsi, cet article insistait sur le fait que, la protection de soi-disant “intérêts sécuritaires” de l’Ouganda, du Rwanda et du Burundi reposent sur les quatre piliers ci-dessous:

A.  L’adoption et la mise en œuvre du modèle d’autogestion des entités locales et de l’état de droit de Dr. Sloj Silika (i.e. Model of Self Management of Local Entities and Rule of Law), en Ouganda, au Rwanda et au Burundi, et non dans l’invasion et l’occupation de la RDC. Le pardon mutuel, la tolérance philosophique, la réconciliation nationale, la mise en place d'institutions capables de garantir l'égalité d'accès aux ressources, pouvoir et privilèges des différents segments de la population, sont des attributs essentiels pour la mise en œuvre effective du modèle d’autogestion des entités locales et de l’état de droit de Dr. Sloj Silika;

 

B.   Les poursuites judiciaires de tous les présumés coupables de l'abattage de l'avion transportant le président rwandais Juvénal Habyarimana et son homologue burundais Cyprien Ntaryamira. Car, point n’est besoin de souligner qu’il l’est généralement admis que c’est cette action criminelle d’assassinat de deux présidents hutu qui est l’élément déclencheur du génocide rwandais de 1994, qui a lâchement  décimé plus de 800.000  Tutsis et Hutus modérés;

C.   L'adoption et la mise en œuvre d'innovations technologiques dans l'agriculture, l’industrie, et les services, en Ouganda, au Rwanda et au Burundi;

D.   La mise en œuvre effective des programmes de planification familiale en Ouganda, au Rwanda et au Burundi.

 

13.   La solution à la guerre de Minembwe transite par les différents piliers ci-dessous:

A.  La création en RDC d’un « Ouganda et Rwanda Desk ». C’est-à-dire, un corps interdisciplinaire des « Thinkers & Pragmatique Doers  Congolais », des spécialistes et agents de renseignements compétents et intègres qui aideront les autorités congolaises à efficacement protéger les intérêts vitaux de la RDC, menacés par les multinationales maffieuses, et les convoitises et le comportement belliqueux de ses voisins de l’Est, singulièrement le Rwanda et l’Ouganda.

 

B.   La création d’un «Commando d’Intervention Rapide ». Ce commando, constitué des hommes en uniformes sélectionnes d'après des critères clairs et bien définis, doit être bien entraîné, bien équipé et bien motivé, et doit être en mesure d'intervenir, endéans quinze minutes du déclenchement des hostilités, dans n'importe quel coin et recoin du territoire national.

 

B.1 : Fournir la logistique nécessaire aux mouvements de résistance populaires communément appelés Mai-Mai. Fondamentalement, les Maï-Maï sont des guerriers locaux et/ou des groupes armés d'autodéfense populaire qui, s’appuyant sur leur esprit de nationalisme et de patriotisme, couplé avec leur haut instinct de préservation de soi, sont violemment opposés aux ambitions territoriales, économiques et hégémoniques de Museveni et Kagame dans l'est de la RDC.

 

B2 :  Parmi ces groupes armés d'autodéfense populaire il y a : les Raia Mutomboki, un groupe armé constitué principalement des Tembo, Rega, Kano et Nyanga, opérant au Nord-Kivu, au Sud-Kivu et à Maniema; les Mai-Mai Shetani, également connus sous le nom de Forces populaires pour la démocratie (FPD), un groupe armé composé principalement de Nande opérant dans le nord-est de Rutshuru; l’APCLS, l’Alliance des Patriotes pour un Congo libre et souverain, un groupe armé essentiellement Hunde, opérant dans les régions de Masisi et de Rutshuru; les Mai-Mai Yakutumba, un mouvement de résistance Bembe opérant dans le territoire de Fizi; les Mai-Mai Sheka, un mouvement de résistance Nyanga, opérant dans le Nord-Kivu; les Mai-Mai Simba opérant dans le parc Maiko, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu, le Maniema et la province Orientale; et les Mai-Mai Nyatura opérant dans les provinces du Nord-Kivu à Masisi et du Sud-Kivu dans le territoire de Kalehe, et bien d’autres. N’eut été la résistance farouche de ces groupes armés d'autodéfense populaire, la RDC serait balkanisée depuis belle lurette. En effet, par essence, tout patriote congolais est un Mai-Mai. Nous congolais, hormis les collabos et traitres, sommes tous, et à des degrés divers, des Mai-Mai: Fatshi Béton y compris.

 

B.3 : Voici pourquoi Kagamé venait à nouveau de monter une nième ruse : celle de mener les opérations militaires conjointes dans les Hauts Plateaux de Fizi, Uvira et Mwenga, Rutshuru, Nyiragongo, Minembwe, Masisi, etc., pour soi-disant neutraliser les forces négatives. Oubliant que les véritables forces négatives opérant dans le Grand-Kivu sont belle et bien les infiltrés militaires Rwandais, Ougandais, Burundais, et tant d’autres mercenaires des fortunes, tels que des milices Banyamulenge Gumio et Tuhigwaneho qui combattaient aux côtés des FARDC pro-KAGAME ; et non les patriotes Mai-Mai qui défendent becs et ongles, et avec autres moyens de bords,  l’intégrité territoriale de la RDC.

 

C.   Mettre sur pied une réelle et équitable « Justice distributive et Justice corrective », pour mobiliser l’enthousiasme collectif des congolais. Et ainsi, les responsabiliser pour les rendre responsables et masters de leur commun devenir. L’application de l’Etat de Droit inaugurée par l’Administration Fathi est une voie dans la bonne direction. Elle doit être applaudie et soutenue par tous.

 

D.   Emboitant le pas à l’Administration Trump qui est en train de construire un géant mur en bloc de béton solide le long de la frontière américano-mexicaine pour réduire sensiblement les passages illégaux à la frontière par les migrants et ainsi protéger les Américains contre les menaces terroristes ; la RDC doit « construire un géant mur en béton armé », muni des caméras de surveillance, le long des frontières de la RDC, l’Ouganda, le Rwanda, et le Burundi. Ceci permettra de protéger efficacement nos compatriotes du Grand–Kivu et de l’Ituri contre le terrorisme d’état, la barbarie, le vandalisme, et le génocide parrainés par l’Ouganda, le Rwanda, et le Burundi.

 

E.   Erigée à l’Est du pays, un « Musée de Génocide et Résistance », des patriotes congolais tombés pour dire NON à la balkanisation de de leur pays.  Et accélérer la connexion de onze anciennes Provinces du pays par des Feeways, Highways, et Chemins de Fer, pour minimiser et/ou éradiquer les tendances séparatistes.

 

F.   Ruberwa et autres extrémistes Hima/Tutsis, agents de Museveni et Kagamé, et usurpateurs de la nationalité congolaise,  opérant à ciel ouvert en RDC, doivent être « arrêtés et traduits en justice » pour haute trahison, terrorisme, barbarisme, vandalisme, crimes contre l’humanité, et génocide en RDC.       

Pour savoir plus sur le rôle nocif et la haute trahison de Mr. Azarias Ruberwa, lisez l’article ci-dessous :

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Le Maintien de Mr. Azarias Ruberwa Manywa au Ministère de la Décentralisation et Réforme institutionnelle : Tacite Approbation du processus de la Balkanisation de la RDC ?

 

Cet article soutient qu’en maintenant Mr. Azarias Ruberwa Manywa au ministère de la Décentralisation et Réforme institutionnelle, le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo avalise indirectement, c’est-à-dire, sans peut-être le savoir ni le vouloir, le processus de la partition de facto de la RDC. En effet, le maintien d’Azarias Ruberwa est une erreur monumentale de la part du Président Félix, car il constitue un réel danger à la paix et à l’unité nationale, à la souveraineté et à l’intégrité Territoriale de la RDC. Et, au finish, il constitue un obstacle majeur à l’existence même de la RDC en tant que Etat-Nation dans les limites de ses frontières telles que héritées de la colonisation. Deux courants de pensées sont exploités ici.

 

I.            Le premier courant, celui qui donne le bénéfice de doute au Président Félix soutient qu’à peine accédé à la magistrature suprême de son pays, le Président Félix n’a pas encore maitrisé, et/ou ne maîtrise pas encore les méandres et contours de la problématique de l’invasion et occupation de la RDC  par les troupes du Président ougandais, Yoweri Kaguta Museveni, et ceux de son homologue rwandais, Paul Kagame. Une invasion et une occupation qui, depuis leur début en mi-Octobre 1996 à ces jours, ont, jusque-là, décimé plus de 12 millions des Congolais: le plus grand holocauste du 21eme siècle.

 

A.  Ce premier courant soutient que le président Félix n’a pas encore fait une lecture correcte des enjeux politiques, économiques et socio-culturels de la guerre de Minembwe et du rôle, combien néfaste, que Mr Azarias Ruberwa et autres extrémistes Hima/Tutsi, singulièrement monsieur Bizima Karaha, monsieur Moïse Nyarugambo, et Professeur Matadi Nenga Gamanda y jouent. La guerre de Minembwe, une guérilla rurale sans pareille qui oppose essentiellement les autochtones Bembe, Bafuliru, Bavira, Nyindu, et autres qui défendent les terres de leurs ancêtres d’une part; et des extrémistes Banyamulenge considérés par les autochtones comme des « Rwandais Usurpateurs Terriens », d’autre part.

 

B.  Pour les Bembe, les Bafuliru, les Bavira, les Nyindu, et autres autochtones du Grand-Kivu, les extrémistes Banyamulenge ne sont pas simplement des « Rwandais Usurpateurs Terriens, » mais ils sont d’abord et avant tout, des extrémistes Tutsi rwandais qui tiennent mordicus à :

B.1. Amputer et/ou saucissonner des vastes étendues de terres appartenant aux communautés autochtones,

B.2. Rattacher ces vastes étendues de terres saucissonnées aux hauts plateaux de Minembwe,

B.3. Transformer les hauts plateaux de Minembwe en une commune rurale, c’est-à-dire à un «Tutsi-land» à l’intérieur du Grand-Kivu; et plus tard,

B.4. Détacher ce « Tutsi-land » du Grand-Kivu, et l’attacher à leur Rwanda natale, c’est-à-dire en faire une colonie d’exploitation et de peuplement du Rwanda.

B.5. Tout ceci, au grand dam, c’est-à-dire au détriment des Bembé, Bafuliiru, Bavira, Nyindu, et autres autochtones.

 

C.  Le contenu de la vidéo ci-dessous, qui discute :

C.1. D’une proposition fait par des académiciens et diplomates belges de la nécessite qu’il y aurait de créer, à l’intérieur des frontières de la RDC, un « Etat-Tampon » entre la RDC et le Rwanda pour, primo, assurer la sécurité et stabilité politique du Rwanda et du Grand-Kivu, et secundo, y déverser le surplus de la population rwandaise ;

C.2. Et celle fait par des officiels d’une église allemande, arguant que les européens seraient prêts à soutenir la création d’un plan Marshall pour le Grand-Kivu, au cas où la Société Civile du Grand-Kivu acceptait que celui-ci soit rattaché au Rwanda. Ces deux propositions sont toutes révoltantes. Suivons ce débat, en cliquant et/ou en ouvrant le lien ci-dessous :

https://www.facebook.com/pdcvion/videos/1073389722792236/UzpfSTEwMDAwNDEzNDU0MTczNDozMDYwNjExMjk0OTk0MTQ6NzU6MTUxNDc5MzYwMDoxNTQ2MzI5NTk5Oi0xMjA4Mjk0MjIyNzE3NTQzMDQw/

 

C.3. Comme l’on peut s’en rendre compte, l’idée de la partition, ou mieux, de la Kosovotisation / Yougoslavisation de la RDC par les forces obscures n’est pas une fiction. C’est un fait réel. Par conséquent tout congolais nationaliste et patriote doit grandement ouvrir les yeux, rester vigilant, et surtout être résolument engagé pour défendre la terre de ses ancêtres : « Likambo ya Mabele, eza yako sakana na yango te».

C.4. Ce processus de la partition, ou mieux, de la Kosovotisation/

Yougoslavisation de la RDC avait officiellement démarré avec l’intronisation par Mr Azarias Ruberwa de son frère aîné, Mr Munyarurenge, comme Chef Coutumier de Minembwe, comme l’atteste si bien la vidéo ci-dessous des Amis de Wetchi:  

https://www.facebook.com/africa243/videos/1105536359543211/

(Source: Les Amis de Wetchi)

C.5. Et ce processus continue de s’enraciner avec la publication du décret du Premier ministre n° 25/CAB/VPM/MINISTERSEC/HMS/075/2018 du 28 novembre 2018, modifié par la lettre n° 090/CAB/GOUPRO-SK/2019 du 20 février 2019, affectant temporairement les administrateurs de la commune rurale de Minembwe.

    

D.  En dépit de toutes ces évidences, pour les extrémistes Hima/Tutsi, tel n’est pas le cas. Pour eux, l’élévation de Minembwe en une commune rurale n’est autre qu’une démarche politique visant à rendre le processus de la décentralisation territoriale et administrative effective. Pour eux, il est ici simplement question de rendre pratique le principe de droit de chaque communauté à disposer d’une entité qu’elle contrôle, et qu’elle participe effectivement à sa gestion.

 

E.  Non, rétorquent les Bembé, les Bafuliru, les Bavira, les Nyindu, et autres autochtones. En effet, pour ces communautés, disposer d’une entité que l’on contrôle et participer effectivement à sa gestion, est bien beau. Mais, encore faudrait-il répondre à la question de savoir : de quelle entité territoriale parle-t-on ici ? Car, d’après eux, toute entité territoriale rurale est une terre ancestrale en RDC. Et que l’on ne bricole pas ex-nihilo une entité territoriale en, machiavéliquement, amputant des vastes étendues des terres ancestrales des autres. Et pire, en massacrant délibérément et sans le moindre remord les chefs coutumiers, et l’élite intellectuelle et politique autochtone.

 

F.  De ce qui précède, font remarquer les Bembé, les Bafuliiru, les Bavira, les Nyindu, et autres autochtones, si par malheur Azarias Ruberwa et les extrémistes Hima/Tutsi triomphaient dans leur sinistre projet,  ce dernier deviendra une fâcheuse jurisprudence. Car en s’inspirant de cette jurisprudence, les Mbororo qui envahissent et terrorisent les autochtones dans les Uélé et en Ituri réclameront eux-aussi leur « Mbororo-Land » dans les Uélé et dans l’Ituri. De même que les éleveurs banyamulenges venus de Kalemie au Tanganyika dans l’est du pays, et qui envahissent aujourd’hui le Kasaï, qui se sont installés précisément à Bukanga-Lonzo dans la province de Kwango, réclameront eux aussi leur «Banya Bukanga-Lonzo Land».

Photo 1 : Eleveurs banyamulenges venus de Kalemie avec leurs vaches

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A.  Dès lors, poursuivent les Bembé, les Bafuliiru, les Bavira, les Nyindu, et autres autochtones, que deviendra alors le Grand Congo d’Emery Patrice Lumumba et autres pères de l’indépendance ? Corrélativement, pourquoi seulement Ruberwa au ministère de la Décentralisation et Réforme institutionnelle ?    

 

B.  En effet, comment expliquer que la RDC en général, et le FCC en particulier, qui regorge d’éminents spécialistes en sciences politiques et administratives, en relations internationales, en droit constitutionnel et institutions politiques, en histoire politique de la RDC, en sociologie et en anthropologie politique, etc., ne soit pas en mesure de placer l’homme qu’il faut à la place qu’il faut ? En clair, où sont passés des nombreux spécialistes, dignes fils du pays, qui maitrisent mieux les méandres et contours de la décentralisation territoriale et administrative en lieu et place de Mr Azarias Ruberwa qui ne connait pratiquement pas grand-chose dans ce domaine ?

 

C.  L’on ne saurait clarifier cette préoccupation sans préalablement répondre à la question de savoir : qui est Azarias Ruberwa ?  Et partant, jeter un coup d’œil analytique aux actes posés et déclarations faites par lui, Bizima Karaha, Moise Nyarugambo, et Professeur Matadi Nenga Gamanda au lendemain, c’est-à-dire après le massacre de Gatumba.

 

I.1. A la question de savoir qui est Azarias Ruberua ? L’ancien Secrétaire Général Académique de l’Université de Lubumbashi, le Professeur Huit Mulongo, y répond de la façon suivante. Ecoutons-le Professeur Huit en cliquant et/ou en ouvrant le lien ci-dessous :
 

https://www.youtube.com/watch?v=LkZbkP0R0kU

(Réaction du professeur Huit Mulongo sur Azarias Ruberwa)

 

D’après le professeur Huit, cet ancien Secrétaire Général Académique de l’Université de Lubumbashi, les documents présentés par Mr. Azarias Ruberwa pour son inscription à l’Université de Lubumbashi jettent un discrédit sur sa soi-disant nationalité congolaise. Et lorsque cet ancien Secrétaire Général Académique voulait en savoir un peu plus, c’est-à-dire, établir la vérité sur la nationalité congolaise de Mr. Azarias Ruberwa ; il avait carrément été demi de ses fonctions sur instruction de Mr. Ruberwa.

 

I.2. En plus du professeur Huit, le soldat du peuple, feu Mzee Laurent Désiré Kabila, lui, était plus qu’explicite au sujet de la nationalité des Bizima Karaha, Azarias Ruberwa, Moise Nyarungabo, et autres extrémistes Hima/Tutsi. Des gens qui, depuis mi-octobre 1996 jusqu’à ces jours, continuent d’endeuiller, en toute impunité, la RDC. Ecoutons le soldat du peuple en cliquant sur le lien ci-dessous :

Laurent Désiré Kabila parle de comment il a chassé les Rwandais de son gouvernement

https://www.youtube.com/watch?v=WuGEqgNzr1I

 

I.3. Dans ce YouTube, le soldat du peuple, Mzee Laurent Désiré Kabila,  nous transmet cinq messages importants. La maitrise de ces cinq messages est la boussole qui guidera les congolais dans leur quête de raffermissement de la paix, l’unité et la cohésion nationale, la justice et la sauvegarde des intérêts vitaux de la RDC, en tant que « Etat-Nation ». Quels sont ces cinq messages ?

 

Primo, dans cette vidéo sur YouTube, Mzee Laurent Désiré Kabila nous dévoile que Bizima Karaha, Azarias Ruberwa, Moise Nyarungabo, et autres extrémistes Hima/Tutsi ne sont pas des Congolais. Car, du fond de leurs cœurs, ceux-ci ne se considèrent pas comme citoyens congolais ; mais ils se considèrent plutôt, d’abord et avant tout, comme des sujets rwandais. En effet, leur allégeance est plus tournée vers leur Rwanda natale, que vers la RDC. Lors du déclenchement de la guerre en Août 1998, l’ancien ministre des affaires étrangères, Bizima Karaha, avait déclaré au président Laurent Kabila qu’il allait quitter le pays pour le Rwanda parce qu’il ne se sentait plus en sécurité avec le départ des troupes Rwandaises de la RDC. Le président Laurent Kabila lui rétorqua : « Non, votre armée est là ; c’est l’armée rwandaise qui quitte. » Il ajouta : « J’ai alors compris qu’on était infiltré jusqu’au sommet de l’état. »

 

En effet, lorsque Mzee avait demandé aux troupes rwandaises de quitter la RDC ; les Bizima Karaha, Azarias Ruberwa, Moise Nyarungabo, et autres extrémistes Hima/Tutsi avaient tous disparus.   Ceci, en dépit du fait que les congolais les ont acceptés comme leurs concitoyens et sont même allés très loin, en acceptant que Mr. Ruberwa occupe le poste de vice-président en charge de la défense et de la sécurité pendant la période de transition et lui ont même permis de concourir comme candidat à la présidence lors de l'élection présidentielle de 2006. Chose qui ne se fait ici aux Etats-Unis, l’un des pays les plus démocratiques de cette planète.

 

Il convient de souligner ici que Mr. Ruberwa doit savoir qu’aux Etats-Unis, l’un des pays les plus démocratiques de la planète, "Aucune personne, à l'exception d'un citoyen né naturellement, ou d'un citoyen des États-Unis, au moment de l'adoption de la Constitution des États-Unis, ne peut être éligible au Bureau du Président des États-Unis." (Voir, La Constitution des États-Unis, Article II, Section 1, point 5). Donc, M. Ruberwa qui est entré au Congo comme réfugié politique rwandais, doit cesser d’abuser de la générosité, de la compassion et de l’hospitalité légendaire du peuple congolais.

 

Secundo, le soldat du peuple nous informe que la RDC était infiltrée dans toutes ses institutions, et ce, jusqu’au sommet de l’Etat. Aujourd’hui, point n’est besoin de prouver que les extrémistes et génocidaires Hima/Tutsi nous ont infiltré jusqu’à moelle épinière. Ils ont infiltré notre armée, la police, les services secrets, les services douaniers et tant d’autres institutions au sein desquelles ils opèrent à ciel ouvert et en toute impunité comme des agents-antennes du Rwanda en RDC.

 

Tercio, pour mieux infiltrer les institutions de la RDC, les extrémistes Hima/Tutsi utilisent et ont toujours utilisé leur stratégie la plus préférée : le camouflage. Une stratégie qui consiste à, machiavéliquement, tromper le peuple congolais et la communauté internationale, en plaçant des visages congolais bien connus comme les Wamba dia Wamba, Jacques Depelchin, Arthur Zaidi Ngoma, Lunda Bululu, Emile Ilunga, etc. à l'avant-plan de leur soi-disant rébellion congolaise de RCD/Goma. Permettant ainsi à Museveni, Paul Kagame, James Kabarehe, Bizima Karaha, Azarias Ruberwa, Moïse Nyarugabo, etc. et leurs lobbies extérieurs de jouer aux cartes dans les coulisses, et/ou dans l’arrière-plan.

 

Quarto, le soldat du peuple, Mzee Laurent Désiré Kabila, nous a révélé quelque chose de plus important : les extrémistes Hima/Tutsi complotaient et s’organisaient pour que les Tutsi prennent la tête de la RDC, un grand pays qui n’est pas le leur. « C’est très grave, » s’était-il exclamé !

 

Ce complot de placer un extrémiste Hima/Tutsi à la tête de la RDC n’a pas disparu. Il est toujours là et restera là tant que Museveni et Kagame resteront au pouvoir en Ouganda et au Rwanda. Et surtout, tant que les congolais ne seront pas à mesure de neutraliser des agents rwandais opérant en RDC notamment Azarias Ruberwa, Bizima Karaha, Moïse Nyarugabo, Apollinaire Kalera, Bijos Ntaganda, Dunia Barakani, John Kanyoni Nsana, Emmanuel Kamanzi, Oswald Ndenshyo, Théo Mpabuka, et tant d’autres  infiltrés dans l’armée, la police, les services secrets, les douanes et assises,  et autres institutions du pays.

 

Quinto, ayant pris conscience de la gravité de la situation, le soldat du peuple, Mzee Laurent Désiré Kabila, nous a demandé « de nous unir ». Tous les partis politiques confondus, pour défendre la Mère Patrie en danger.

 

I.4. La haute trahison des Bizima Karaha, Azarias Ruberwa, Moïse Nyarugabo, et autres extrémistes Hima/Tutsis, a éclaté en plein jour après le massacre de Gatumba. Pour rappel, le 13 août 2004, 160 réfugiés congolais  majoritairement Tutsis ont été massacrés à  Gatumba, au Burundi. Ce massacre avait suscité des virulentes condamnations à travers le monde.

 

Ci-dessous, les cercueils renfermant des centaines

De nos compatriotes massacres le 13 août 2004 à Gatumba

 

I.5. Les cercueils ci-hauts renfermant des centaines de nos compatriotes, victimes du terrorisme, de la barbarie, et de la sauvagerie des extrémistes à la fois Tutsis et Hutus, nous rappellent le souvenir macabre des milliers de nos compatriotes Boyomais lâchement décimés et enterrés dans des fosses communes dans la ville de Kisangani, lors des affrontements meurtriers entre les troupes de Museveni et Kagame dans la ville de Kisangani. Une ville située dans des milliers de kilomètres, loin des frontières de la RDC avec l’Ouganda et le Rwanda. Dans son message à la population victime de ces attaques, mr. Azarias Ruberwa déclara qu’ils (lui et les siens) travaillaient pour leur créer un espace vital en RDC où ils vivraient en paix !

I.6. Ils ravivent en nous les douleurs des massacres de nos compatriotes par Ruberwa et autres extrémistes Hima/Tutsis à Kasika, Makobola, Ngweshe, Burunye, Kamituga, Kasala, Budi, Mwenga ; auxquelles s’ajoutent des nombreuses fosses communes découvertes dans le Grand-Kivu et en Ituri.

Il convient ici de faire observer que lorsque Mr Ruberwa et les extrémistes Hima/Tutsis massacrent les congolais comme ils ont fait à Kisangani, à Kasika, Makobola, Ngweshe, Burunye, Kamituga, Kasala, Budi, et Mwenga ;  ils appellent allègrement cela : « Dégâts collatéraux ». Et lorsque les Mai-Mai, qui défendent les terres de leurs ancêtres, massacrent les extrémistes Hima/Tutsi et leurs alliés, militaires rwandais infiltres en RDC, Mr Ruberwa et le tiens appellent cela : « Génocide ». Et partant, ils excellent dans l’utilisation abusive des concepts tels que minorité ethnique, discrimination, exclusion et génocide, pour couvrir leurs propres activités criminelles dans le Grand –Kivu et l’Ituri; et ainsi, en douceur, promouvoir leurs ambitions territoriales, économiques et hégémoniques dans l'Est de la RDC.

 

Le documentaire « Rwanda’s Untold Story Documentary » réalisé par « Friends of the Congo » ci-dessous étale les mensonges et la supercherie des extrémistes Hima/Tutsi dans la région des grands lacs :

 

Rwanda’s Untold Story Documentary

  https://vimeo.com/107867605?fbclid=IwAR3CKcNEeMHVjo_xyYjZ5cYbncAhkA0bpZBeclO-xFZwrkuH9X2-tmnRMl0

A.  Après le massacre de Gatumba, Mr Ruberwa et les extrémistes Hima/Tutsi avaient commis plusieurs actes de hautes trahisons:

 

1.     Bien que le FNL revendiqua le massacre de Gatumba et se retira du processus   de paix le 18 août 2004, le Pr. Matadi Nenga Gamanda, à l’époque premier vice-président du R.C.D., et Moise Nyarugabo, président du groupe parlementaire R.C.D, signèrent à DAR-ES-SALAAM, un mémorandum clamant que c’est bien le commandant de la 10ème région militaire, le vaillant et dignes fils du pays, le Général Félix Budja Mabe, qui aurait planifié le massacre de Gatumba. Concrètement, le point 14 de leur mémorandum disait ceci:

 

"SELON DES SOURCES DIGNES DE FOI, LA PLANIFICATION DE CE GENOCIDE PART D'UNE REUNION TENUE A BUKAVU, PRESIDEE PAR LE GENERAL MBUDJA MABE, UN ANCIEN DES FAC (EX-GOUVERNEMENT), COMMANDANT DE LA DIXIEME REGION MILITAIRE".

 

2.    Telle était une meilleure façon de diaboliser le Général Félix Budja Mabe, et ainsi obtenir son limogeage à la tête de commandement de de la 10ème région militaire.  En effet, d’après eux, Budja Mabe était devenu l’homme à abattre parce qu’il était en train de chasser Nkundabatware de Minova, libérer Goma et le Nord-Kivu, et en définitive, mettre fin aux ambitions, territoriales, économiques, et hégémoniques des extrémistes Hima/Tutsi dans l’Est du pays.

 

3.   Pour réussir leur coup de limogeage du Général Félix Budja Mabe à la tête de commandement de la 10ème région militaire, Azarias Ruberwa, alors vice-président en charge de la défense et sécurité se retira momentanément des institutions de la transition et alla s’installer à Goma, l’ancienne capitale du RCD/Goma. Mr. Ruberwa réclamait qu’avant que les enquêtes soient menées sur le massacre de Gatumba pour établir des responsabilités et savoir qui est qui, et qui a fait quoi dans ce massacre, des sanctions devraient être prises, à l’encontre du gouvernement congolais.

 

4.    Chers compatriotes, voici un vice-président en fonction et en charge de la défense et sécurité de son pays qui, sans aucune preuve, accuse l’armée de son pays de commettre le génocide sur le sol burundais. Mr Ruberwa doit ici comprendre que, s’il était un citoyen américain, et qu’il manifestait un comportement antipatriotique et une totale déloyauté envers les États-Unis, comme il l’a fait à maintes reprises vis-à-vis de la RDC, il serait en ce moment en train de passer le reste de sa vie dans une prison à sécurité maximale pour «haute trahison».

5.   Voici pourquoi nous saluions, à l’époque, la courageuse et salutaire décision des responsables du RCD/Goma restés à Kinshasa, singulièrement le secrétaire général Francis Bédié, le premier vice-président du bureau du sénat Emile Ilunga, le ministre de la Défense le général-major Jean-Pierre Ondekane, le ministre de l'Enseignement supérieur et universitaire Joseph Mudumbi, et le vice-ministre aux Infrastructures feu Baudouin Banza Mukalay Sungu, pour avoir rejeté la décision de M. Ruberwa. Et pour avoir poursuivi leur participation aux institutions de la transition à Kinshasa, en conformité avec l’esprit de la constitution de transition, et l'accord global et inclusif signé à Pretoria, en décembre 2002.

6.    En étalant les 160 cercueils ci-haut mentionnés, Mr Ruberwa et les siens avaient utilisé la méthode tératologique et/ou la méthode des cas extrêmes. Ceci, pour deux raisons fondamentales : Primo, secouer la conscience de la communauté internationale, et ainsi l’amener à conclure que les Tutsis ont trop souffert, qu’ils sont menacés d’extinction. Nous devons les protéger. Comment ? Secundo, en forçant la communauté internationale à embrasser leur objectif : celui de la création d’un « Tutsi-land » à l’intérieur du Grand-Kivu.

7.    C’est dans cette perspective que, récemment, dans une audio secrète en Kinyarwanda, Mr Azarias Ruberwa demande aux jeunes combattants Tutsis de se préparer pour une guerre imminente pour conquérir Minembwe par les armes. Puis, en faire une Commune, une Province, et enfin, un Etat indépendant, qui sera par la suite rattaché au Rwanda.  Ecoutons Mr Ruberwa en cliquant le lien ci-dessous :

http://www.congovox.com/rdc-audio-secr%C3%A8te-sur-la-guerre-imminente-faire-de-minembwe-une-commune-une-provincette-et-enfin-un?fbclid=IwAR1q379DzCEZcVbvl853WHTrsWglNGSVA1Ec9S7wyXGV59_vlO6kutJnx5Y

 

B.  Ainsi, conclut ce premier courant: le jour où le Président Félix s’imprègnera des  enjeux réels de la guerre de Minembwe et comprendra le rôle combien néfaste que Mr. Azarias Ruberwa et autres extrémistes Hima/Tutsi y jouent, il n’hésitera pas un seul instant à le déboulonner du stratégique ministère de la Décentralisation et Réforme Institutionnelle. Et par ricochet, le traduire en justice pour haute trahison, crimes de guerre, crimes contre l'humanité, et génocide dans la Région de Grands Lacs en général; et dans l’est de la RDC, en particulier. De ce qui précède, découle le second courant de pensée.

 

II.            Le second courant de pensées, celui qui refuse de donner le bénéfice de doute au président Felix, mais plutôt le supplie d’assumer les responsabilités constitutionnelles qui lui sont reconnues, soutient que par le temps qui cours, et à la lumière des faits analysés dans le premier courant tout nationaliste et patriote congolais devrait déjà savoir que, Mr Azarias Ruberwa n’est pas un nationaliste et patriote congolais. Que fondamentalement, Mr. Azarias Ruberwa est et demeure un refugié Tutsi rwandais. Un cheval de Troie que le Président rwandais Paul Kagame et les autres extrémistes Hima/Tutsi utilisent pour transformer le Grand-Kivu, en une colonie d’exploitation et de peuplement du Rwanda.

 

C.  En effet, soutient ce deuxième courant, prenant en compte les faits analysés dans le premier courant, et après avoir pris connaissance des documents et rapports publiés par le les organismes ci-dessous :

L.1. Comité international de Sauvetage (IRC), “Mortalité dans l'Est de la République démocratique du Congo”, mai de 2001 ; 

L.2. Médecins Sans Frontières, “ Violence et Accès aux soins de Santé,  Résultats de Cinq Enquêtes Épidémiologiques”, décembre de 2001;  

L.3. Séries de Night line : “Cœur d'Obscurité”, lundi 21 janvier - vendredi 25 janvier 2002;

L.4. Human Right Watch, “Congo : Kisangani résidents à nouveau sous le feu”, le 24 mai 2002 ;

L.5. “ La Guerre dans la Guerre,  Violence sexuelle contre les femmes et les filles dans l’Est du Congo ”, juin 2002 ; et

L.6. L’ONU, La RDC “ Mapping Report ”, le 1 octobre, 2010 ;

L.7. Auxquels s’ajoutent des vidéos et  autres importantes publications et analyses ;

 

D.  Il est inconcevable et/ou inadmissible qu’un congolais qui se dit nationaliste et patriote ne soit pas au courant du fait que Mr Azarias Ruberwa est parmi les principaux agents que le Président rwandais Paul Kagame utilise en RDC pour obtenir la partition ou mieux, la Kosovotisation / Yougoslavisation de la RDC?

 

E.  Ce faisant, l’on peut avancer sans crainte d’être contredit que la place de Mr Azarias Ruberwa, Bizima Karaha, Moise Nyarugambo, et autres extrémistes et génocidaires Hima/Tutsi, n’est pas dans les ministères congolais mais plutôt dans la Cour Pénale Internationale de La Haye (CPI), ou dans un Tribunal Spécial créé pour la RDC, d’où ils doivent être traduits en justice  sur les charges de haute trahison, crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide, dans la Région de Grands Lacs en général; et dans l’est de la RDC, en particulier.

 

III.         Remarques Finales

 

De l’analyse de ces deux courants, cet article voudrait, une fois pour toute et à haute voix, souligner qu’il n’aura jamais de paix durable et le développement économique moderne en RDC en général, et à l’est du pays en particulier, tant que les préalables ci-dessous ne seront urgemment remplis et/ou pris en considération.

3.1. Comme nous a recommandé le soldat du peuple, Mzee Laurent Désiré Kabila, par sursaut patriotique, les congolais doivent « S’unir comme un seul homme ». Ils doivent former un tout cohérent, regarder tous dans la même direction, et travailler les mains entrelacées, pour poser un diagnostic sans complaisance de leurs principales contradictions internes. Lesquelles contradictions qui font que la RDC soit aujourd’hui devenue un “laughing stock”, c’est-à-dire la risée du monde entier.

3.2. C’est ici le lieu d’attirer l’attention de tout patriote et nationaliste congolais sur le fait que, comme la Cour Constitutionnelle avait déjà statué  sur le recours de Martin Fayulu, et que l’Union Africaine a accepté Felix Tshisekedi comme Président de la RDC ; « Ladies and gentlemen, Let’s move on ». (Mesdames et messieurs, repartons, passons à autre chose).

Adoptons l’attitude d’Al Gore et les démocrates, après la décision de la Cour Suprême des USA accordant la victoire à G.W Bush dans l’Etat de Floride lors de l’édition 2000 de l’élection présidentielle des USA. En effet, le Candidat Al Gore avait déclaré: « I don’t agree with the decision of the Supreme Court but I respect it. » (Je ne suis pas d'accord avec la décision de la Cour suprême; mais je le respecte). Cette attitude d’Al Gore a mis fin à la contestation de la victoire de son adversaire et permis à la Nation de commencer une nouvelle ère sous G.W. Bush. Donc, la controverse sur la vérité des urnes, devrait déjà être close.

3.3. Partant, tout nationaliste et patriote congolais a l’ultime obligation d’aider l’Administration Felix à mobiliser l’enthousiasme collectif des congolais pour de-rwandaliser et de-RPRaniser l’Armée, la Police, les services secrets de la RDC; et ainsi, mettre définitivement fin à l’invasion, infiltration, occupation, et me-gestion dont la RDC est aujourd’hui victime. Et ainsi, placer la RDC dans le droit chemin de la reconquête de son Independence politique, militaire, économique, technologique, et socio-culturelle ?

3.4. L’Administration Felix devrait créer un « Ouganda et Rwanda Desk ». C’est-à-dire, un corps interdisciplinaire des « Thinkers & Pragmatique Doers  Congolais», qui l’aideront à efficacement protéger les intérêts vitaux de la RDC, menacés par les convoitises et le comportement belliqueux de ses voisins de l’Est singulièrement: le Rwanda, l’Ouganda, et le Burundi. La création d’un Ouganda et Rwanda Desk  permettra au Président Felix d’effectivement appliquer les  principes managériaux de PPOCCC.  Des principes qui soutiennent que gouverner c’est prévoir et planifier, organier, commander, coordonner, et contrôler. L’Administration Felix doit être en mesure d’anticiper les événements au lieu d’en être toujours victime ; et en retour, essayer vaille que vaille de colmater les brèches.

3.5. L’Administration Felix doit être à mesure d’accélérer et/ou de finaliser la création d’un «Commando d’Intervention Rapide ». Ce commando, constitué des hommes en uniformes sélectionnes d'après des critères clairs et bien définis, doit être bien entraîné, bien équipé et bien motivé, et doit être en mesure d'intervenir, endéans quinze minutes du déclenchement des hostilités, dans n'importe quel coin et recoin du territoire national.

3.6. Pour mettre un terme aux humiliations militaires dont le Congo a été victime de la part de ses petits voisins de l'est, pendant une bonne longévité du Président sortant ; les brigades de ce commando devraient s'installer à Lubumbashi, Kisangani, Bukavu, et Goma.

3.7. Reconstruire l'armée de la RDC. Faites-en un corps de « professionnels », prêts à établir et à maintenir la paix intérieure, à sauvegarder l'intégrité territoriale du pays, et à le défendre contre les agressions extérieures. Des troupes spéciales (c’est-à-dire un commando bien entraîné, bien équipé et bien motivé) chargée de superviser les frontières du Congo avec l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi doivent être organisées. La RDC doit cesser d’inviter et d’accepter en sol congolais les troupes rwandaises, ougandaises, et Burundaises.

3.8. Bien plus, la présence des soldats Banyamulenge/Rwandophone dans les villes de Bukavu, Goma, Uvira et Kalemie doit être sensiblement réduite afin d'être mieux représentée dans tout le pays, par opposition à leur concentration dans l'est de la RDC.

3.9. Rapidement éradiquer toutes les forces négatives opérant dans l'Est du Congo. Si l’Administration Felix, les États-Unis, et autres alliés laissent l'instabilité qui règne dans l'est de la RDC perdurer et se détériorer davantage ; cette partie du pays deviendra, tôt ou tard, le bastion des organisations terroristes, y compris le Hezbollah, Boko Harram, Al-Qaeda, ISIS, et tant d’autres.

3.10. L’Administration Felix doit être à mesure d’exposer, au maximum, le rôle néfaste que les sociétés multinationales impliquées dans l'exploitation illégale des ressources naturelles du Congo ont joué et continuent à jouer pour perpétuer le génocide congolais. Elle doit être à mesure de vulgariser la thèse selon laquelle si les corporations multinationales ne sont pas surveillées de très près, dans leur poursuite effrénée et incessante de l'optimisation de leurs profits, elles peuvent, nul ne doute, constituer un frein à la protection des droits humains fondamentaux, à la protection de l'écosystème mondial et des espèces menacées.

3.11. L’Administration Felix doit être à mesure de partager avec le reste du monde les faits que la RDC est et restera Une Nation Indivisible qui prône la Paix, l'Unité, l'Amour du prochain, la Liberté, la Justice, et l'égalité de tous ces citoyens dans la poursuite de bonheur.

3.12. L’Administration Felix croit fermement, et voudrait promouvoir en RDC les idéaux de pères fondateurs des États-Unis qui soutiennent que :

“Tous les hommes sont créés égaux; qu'ils sont dotés par leur Créateur de certains droits inaliénables ; que parmi ceux-ci sont la vie, la liberté, et la poursuite du bonheur; que, pour garantir ces droits, les gouvernements sont institués parmi les hommes, dérivant leurs pouvoirs justes du consentement des gouvernés; que chaque fois que toute forme de gouvernement devient destructrice de ces fins, le peuple a le droit de le modifier ou de l'abolir, et d'instituer un nouveau gouvernement, fondant ses bases sur ces principes et organisant ses pouvoirs de telle manière, quant à eux, il semble plus probable d'avoir un effet sur leur sécurité et leur bonheur.” (Lire, Déclaration d'indépendance des États-Unis).

3.13. C’est ici le lieu de souligner qu’en RDC, nous sommes tous des minorités, car les 450 groupes ethniques dont regorge la DRC ont tous un dénominateur commun: ils sont tous minoritaires dans le sens que, numériquement, aucun d'eux ne domine lorsque comparé à la somme du reste. Qu’il n’y a pas de groupes ethniques supérieurs et/ou inferieurs aux autres. Par conséquent, tous et chacun d'entre eux doivent être protégés sans distinction.

3.14. Ainsi, emboitant le pas de l’Administration Trump qui est en train de construire un géant mur en bloc de béton solide le long de la frontière américano-mexicaine, pour réduire sensiblement les passages illégaux à la frontière par les migrants, et ainsi protéger les Américains contre les menaces terroristes ; la RDC doit construire un géant mur en béton armé, muni des caméras de surveillance, le long des frontières de la RDC, l’Ouganda, le Rwanda, et le Burundi. Ceci permettra de protéger efficacement nos compatriotes du Grand–Kivu et de l’Ituri contre le terrorisme d’état, la barbarie, le vandalisme, et le génocide parrainés par l’Ouganda, le Rwanda, et le Burundi.

3.15. Le rêve de Museveni de créer un État fédéral dans la Région de Grands Lacs, et celui de Kagame d'annexer le Grand-Kivu, en se croyant supérieurs aux Bantus et aux Pygmées, et en créant des fausses rebellions qui déciment en passant des millions d’innocent congolais, pour obtenir la partition de la RDC, ne sont que des rêves. Pas un seul millimètre carré de la RDC ne sera confisqué par l'Ouganda, ou par le petit Rwanda.

3.16. À cette jonction, il est impérieux de rappeler à Museveni, Kagame, et tous ceux qui les soutiennent que si Moise Tshombe, un congolais d’origine, et chef de la sécession Katangaise de 11 juillet 1960, et Albert Kalonji, un autre congolais d’origine, et chef de la sécession Kasaïne du 8 août 1960, n’ont pas réussi à balkaniser le Congo au cours de son plus jeune âge de l’indépendance dans les années 1960, malgré le soutien actif qu’ils avaient reçu des quelques importantes multinationales occidentales. Je ne vois pas comment Museveni et Kagame, des non-congolais, réussiront dans leur vicieuse ambition de morceler la RDC.

3.17. De plus, pour paraphraser Abraham Lincoln, Museveni et Kagame doivent savoir qu'ils peuvent tromper certaines personnes tout le temps, et toutes les personnes de temps en temps, mais ils ne peuvent pas tromper tout le monde tout le temps. Autrement dit, les mensonges systématiques, les fausses déclarations, les déceptions et les intrigues de Museveni et de Kagame ne sont plus un secret. Ils sont connus de tous.

3.18. Pour cimenter sa présence dans tous les coins et recoins du pays, l’Administration Felix doit faire de la Paix, la Justice Distributive et Justice Corrective, trois racines pivotantes de son quinquennat.

3.19.     L’Administration Felix devra illico demander au parlement congolais de voter une loi pour haute trahison assorti de condamnation à perpétuité et/ou peine de mort ; et aussi constituer une « Commission Interministérielle » en charge d’élaborer des stratégies pratiques pour mettre une fois pour toute fin à la guerre de Minembwe.

3.20.    Ruberwa et autres extrémistes Hima/Tutsis, agents de Museveni et Kagame, qui ont usurpes la nationalité congolaise et qui opèrent à ciel ouvert en RDC, doivent être arrêtés et traduits en justice pour haute trahison.    

3.21. Nous vous laissons, en vous invitant de Méditer avec Michael Jackson dans: Man in the Mirror !
https://www.youtube.com/watch?v=PivWY9wn5ps