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Compte Rendu

Election 2011 : Feu Vert pour Dr. OSCAR KASHALA

Le face-à-face Dr Kashala-Elite Congolaise des USA/ Connecticut tant attendu a bel et bien eu lieu. Le Dr Kashala a été pesé ce Samedi 20 Décembre 2008 à Bridgeport, Connecticut, il a été trouvé ‘ lourd '.

L'intelligentsia congolaise de l'état du Connecticut réuni en Diner de Gala dans la salle de Banquet Vazzy's de Bridgeport, Connecticut aux USA a passé au crible leur invité pour la circonstance à savoir le Professeur Oscar Kashala Lukumuena, Président National de l'Union pour la Reconstruction du Congo (UREC) et candidat proclamé pour les élections présidentielles de 2011. Au cours de cette entrevue, le Dr Kashala, répondant aux questions d'éminentes personnalités congolaises de la région New England présentes, a esquissé sa vision pour un Congo prospère. En prélude de son face-à-face de la soirée, le Professeur Kashala, a effectué des visites d'honneur auprès des notabilités politico-religieuses et des entrepreneurs congolais de Connecticut a qui il a exprime son admiration et son invitation à se joindre a lui dans son effort de la reconstruction du Congo. A tous ses interlocuteurs, le Professeur Kashala a échangé des vues sur les trois des axes clefs de son programme qui sont :

•  L'entretien et la gestion rationnelle du capital humain. Faisant preuve d'autorité scientifique en la matière et riche en données fiables, Mr. Kashala a démontré combien les ressources humaines congolaises sur lesquelles repose le développement de la nation sont détruites à la base. Il a expliqué le désavantage du taux de mortalité croissant en RDC et l'incapacité des autorités politiques locales à remédier à la situation dont le cout serait de loin moins élevé que les conforts des résidences privées de Kinshasa. Qui dans son audience n'a pas réagi à entendre que 37% des bébés congolais meurent avant l'âge de cinq ans par manque des vaccins ne coutant qu'environ 13 centimes Américains par unité et d'eau potable ? Sur ce point précis, il a démontré comment le taux de mortalité au Congo pourrait être réduit de 90% juste en garantissant une provision régulière en eau potable, ce qui ne dépend que de la conscience politique car l'espace national à lui seul regorge d'énormes potentiels en eau. Dans la même lignée, il a touché son audience en relevant les méfaits de la déperdition scolaire dont le taux, selon les récents chiffres des instances internationales, affecterait plus de 40% de la jeunesse âgée de moins de quinze ans, pépinière du développement national.

•  L'intégrité et la compétence à la tête du pays. Au chapitre de la conscience et de l'intégrité, le Professeur a affirmé, sans risque d'être contredit, que la crise multiforme qui sévit au Congo est le résultat d'une inconscience généralisée manifestée par la corruption, l'expropriation des biens publics et l'impartialité ou l'absence des instances judiciaires. A l'entendre, voler un stylo dans un bureau de l'état devrait être traité avec la même rigueur que recevrait le vol des biens privés. Le bien public, du petit au plus grand appartient à tout congolais et ne devrait en aucun cas servir aux intérêts personnels.

•  La sécurité territoriale. La RDC est un patrimoine du Congolais. Il doit avant tout autre chose revenir au congolais et non à un lobby étranger. Le bien être et la sécurité du Congo doivent être assures par les fils et filles du Congo. Toute puissance étrangère sur le territoire national est en elle-même un danger pour les ressources naturelles.

Le Dr Kashala a rapporté quelques expériences personnelles révoltantes sur ces diverses visites au Congo, ce qui a suscité en lui le désir de faire quelque chose de positif pour la nation.

Il a partage ses experiences notamment celle d'un voyage routier effectue sur un troncon Ouganda-Congo, il retrace comment il pouvait rouler sur des bonnes routes sur tout l'espace ougandaise. Après avoir traversé la frontière, il n'y avait pas de route et il a fallu plusieurs heures pour atteindre sa destination.

En cours de route, lui et sa délégation ont eu a traverser des villages où ils ne voyaient que des vieilles femmes et de très jeunes enfants, les hommes et les jeunes femmes ayant été enlevés de force par des milices respectivement comme prisonniers et esclaves sexuelles. Aucune culture agricole n'était vue dans la région parce que les récoltes étaient rançonnées par les maitres de guerre. Ces populations sont forcées de vivre dans la famine alors sur un sol très fertile et riche en or, coltan et diamant. Monsieur Kashala ne pouvait contenir ses sentiments de déception quand, en sa qualité de médecin, a-t-il dit, il a du assister impuissant à la mort d'un enfant à la naissance occasionnée par le manque de matériel médical d'une valeur modique de 40 ou 50 dollars alors qu'a son arrivée a Kinshasa il a été accueilli dans des cabinets ministériels a l'opulence royale. Qui servons-nous à Kinshasa a-t-il rhétoriquement demandé à son audience. Il a en outre fait monter la moutarde aux nez des participants quand, abordant la question de la défaillance militaire au Congo. Il rapporta comment il avait fait partie, bien avant la crise a l'Est de la République, d'une initiative avec l'armée américaine visant a assurer aux cadres militaires congolais une formation adéquate pour une armée forte et moderne. Grande a été la surprise de l'audience quand elle apprendra que les autorités congolaises, en l'occurrence le Président Joseph Kabila, avait sabote cette initiative, avec les résultats que nous connaissons aujourd'hui.

C'est suite à ces observations (un gâchis complet aussi bien du patrimoine humain que matériel de la nation) qu'il s'est senti poussé de faire quelque chose pour le pays. Le meilleur moyen de le faire était premièrement de créer un cadre juridique dans lequel il pouvait opérer. Ainsi, il créa un parti politique et participa aux élections de 2004. Le professeur Kashala a enfin conclu son expose en retraçant les difficultés rencontrées sur terrain lors de sa campagne électorale de 2004, notamment la saisie de la logistique de campagne, les menaces de mort répétées, l'arrestation arbitraire de ses techniciens, etc.

En bref, le message principal, adressé à la diaspora congolaise en général est que le Congo appartient à tout congolais et que tous, du plus petit au plus grand, devraient œuvrer pour garantir au peuple des conditions de vie décentes. Il est donc de la responsabilité des Congolais seuls de bâtir le Congo. Dr Kashala a interpellé tout un chacun à penser au-delà de ses ambitions personnels, à avoir de la compassion pour les compatriotes qui souffrent au Congo et à ne pas rester indifférent à la misère injuste imposée à ces frères et sœurs, et à s'inspirer de l'exemple des Israéliens et des Érythréens qui, pour rebâtir leurs états respectifs, se sont battus a cor et a cri et de façon unie sans beaucoup compter sur les puissances étrangères.

Il est impérieux, à cette ère de la mondialisation et au vu de grands défis socio-économiques du moment, a-t-il renchéri, d'établir un modèle de leadership lucide et responsable et d'exploiter positivement la diversité politique, ethnique et religieuse qui forme le tissu de base de la République Démocratique du Congo afin de bâtir un état de droit présentant un profil respectable sur l'échiquier mondial.

La rhétorique professorale du Dr Kashala a éveillé la conscience de plus d'un dans son audience. Les réactions positives et vives qui ont suivies l'allocution ont démontré sans équivoques le souci de toute l'élite Congolaise de Connecticut à embarquer dans un mouvement de changement radical et non négocié au modèle des nations fortes du monde dont les États Unis d'Amérique. La réponse à son appel ne s'est pas fait attendre. A la même occasion un bureau de coordination des activités de l'UREC pour USA/ Connecticut a vu le jour. Il est constitué des personnalités suivantes :

•  EDO TUMBA (Trésorerie)

•  JANVIER NGOY (Mobilisation et Propagande)

•  Pasteur FRANCIS WALELO (Relations Publiques)

•  SAM KAHILU MANDJATA (Coordonateur)

•  MBIYA KAPIAMBA    (Secrétaire Exécutif)

•  Pasteur FIDELE KAZADI (Communications et Presse)

L'escale de Connecticut est un prélude à plusieurs autres rencontres préconisées dans le milieu de la diaspora congolaise, a-t-on appris. L'UREC, selon le coordonateur Fédéral de l'UREC/ USA, Monsieur Zenon Ngame, intervenant pour remercier les participants au Diner du 20 Décembre 2008, est plus qu'un parti politique. C'est un mouvement nationaliste et élitiste d'excellence pour la reconstruction d'un Congo grand et prospère. Il lance ainsi un vibrant appel à toute l'élite congolaise du globe de se lever pour joindre la marche pour le salut de la nation.

Le comité organisateur: Pasteur Fidèle Kazadi, Janvier Ngoy, Pasteur Francis Walelo, Sam Kahilu Mandjata, Mbiya Kapiamba, Edo Tumba.

NDLR: Voici une initiative à encourager absolument. Que nos compatriotes de la diaspora suivent cet exemple. Il faut faire parler et réflechir avec nos hommes et femmes de science et de culture.

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