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Dr Oscar Kashala confirme sa candidature aux élections présidentielles de 2011

Le Dr Oscar Kashala confirme sa candidature et celle de son parti l'Urec aux présidentielles et aux législatives de 2011 lors de la conférence organisée par la Diaspora Congolaise de Partout (Diascopa) au Days Inn Hotel de Montréal le lundi 8 juin 2009.

La conférence a débuté par un mot de bienvenu et de la présentation de la Diascopa/Montré al par son président Mr Serge Welo, qui a expliqué les actifs d'actions humanitaires faites par la Diascopa entre autres l'assistance en denrées alimentaires et autres produits de premier nécessité aux maisons de retraite de Kalembe-lembe et de Kintambo, le soulagement des mamans et leurs nouveaux-nés à la maternité Esengo dans la commune de Kinsenso en payant leur facture d'après accouchement. Et dans le cadre de la promotion de la paix, de la démocratie, de la bonne gouvernance et des droits humains, la Diascopa a participé dans plusieurs manifestations contre la guerre au Congo dans plusieurs villes de la diaspora congolaise.

En Mars 2006, lors des festivités entourant son premier anniversaire, devant les ministres et les députés canadiens ainsi que les représentants des autres communautés ethniques de Montréal, la Diascopa avait dénoncé ce qui se passe dans les pays des Grands lacs africains, particulièrement en RD Congo. Entre autres: viols , les mutilations et contamination préméditées des milliers des femmes et des enfants par des groupes armés à la solde du gouvernement de la RD Congo, du Rwanda, de l'Ouganda et des Compagnies minières ou des multinationales en majorité canadiennes.

Ensuite le Président Serge Welo a procédé à la remise des 12 certificats de mérite décernés aux aînés et autres leaders de la communauté congolaise du Canada pour leur engagement communautaire. Il s'agissait de:

  1. Madame Murielle BEYA,
  2. Mr Albert TEUWEN,
  3. Dr. Jean MPANIA,
  4. Mr Liévin KABEYA Mudi wa Mbuji,
  5. Dr Ambroise MANIKA,
  6. Prof. Paul KANAMBY,
  7. Dr Yona LIKONGO,
  8. Mr Théophile NZAMBA,
  9. Mr Ruffin ISAYA,
  10. Mr Lambert OPULA,Ph.D.
  11. Mwalimu KADARI Mwene-Kabyana,
  12. Mr Gaby KOMBE

Pour les petites minutes de parole accordées à chaque lauréat, les messages transmis convergeaient en un seul point, l 'encouragement de la jeunesse dans leur engagement pour le Congo.

Le mot d'introduction de la conférence a été fait par la modératrice, madame Gisèle Mputu Bijimine, qui a expliqué brièvement le sujet de la conférence à savoir : L'alternance politique dans une démocratie naissante : cas de la République Démocratique du Congo , pour ainsi permettre au Dr Kashala de présenter son exposé.

En compagnie de son directeur de cabinet adjoint M. Eric Mukandila et du Président fédéral de l' Urec/Canada M. Martin Tshibangu, le Dr Oscar Kashala a commencé son exposé par la confirmation de sa candidature aux élections de 2011 en Rép. Dém. du Congo tout en expliquant ainsi les difficultés rencontrées lors des élections de 2006.

Il a résumé en trois points ce qu'il considère comme étant les causes liées à son échec en premier lieu: l'inégalité du partage du pouvoir détenu par le gouvernement en place ,ensuite l'influence de la communauté internationale en faveur de Kabila et en défaveur des autres candidats aux élections présidentielles, enfin l'absence des capacités et des professionnels nécessaire requis pour le bon déroulement d'une élection équitable et transparente.

Dans la seconde partie de son exposé, le Dr Kashala a profité pour donner les grandes lignes du projet de société de l'Urec pour le Congo, qui repose de façon générale sur l'intérêt de la population qui est avant tout le peuple congolais, il pense que le seul propriétaire du Congo c' est le congolais et toute décision prise par les gouvernants doit être prise pour l'intérêt de ceux-ci.

Le projet de société de l'Urec expliqué par leur président national repose sur une reforme totale de soins de santé en en Rép. Dém du Congo à savoir de pouvoir créer un système qui permettrait que les soins soient pris en charge par le gouvernement, il a aussi expliqué que l'économie en Rép. dém du Congo est informelle et qu'une reforme fiscale est très importante pour remédier à ce déficit ainsi que l'instauration d' un système de taxation est indispensable : pour lui le congolais doit apprendre à être servi par ce qu'il contribuera lui-même par le biais des services des taxes.

Il a aussi survolé le problème de sécurité en disant que cette ingérence dans nos frontières ne peut être stoppé que par une ferme volonté politique, et que son projet serait d' abord de rédynamiser l' armée congolaise afin de conserver la sécurité et la souveraineté nationale, établir un dialogue sur les normes sécuritaires de nos frontières avec les pays voisins et ainsi créer un climat de paix avec eux.

Pour l'orateur, la condition sine qua non à une véritable démocratie en Rép. dém du Congo commence d'abord par l'unité et les dialogues entre toutes les plates formes politiques, c'est ainsi que selon lui l'alternance politique du Congo ne sera effective que lorsque les congolais se seront décidé de se mettre ensemble pour leur propre intérêt et ainsi mettre les divergences de coté , il a terminée son exposé en exhortant l' auditoire de
comprendre et de réaliser la souffrance criante de la population congolaise et ainsi essayer de bouger les choses pour laisser nos noms et nos actions dans l' histoire du Congo pour les générations futures.

Dr Kashala a répondu de façon très décontractée et sûr de lui aux questions qui lui ont été posées a propos de la dette de 15milliars,et de la privatisation des entreprises publiques. Selon lui, les dettes du Congo peuvent être enrayées en monnayant nos ressources nationales pour créer des revenus qui contribueront à la création d'une immense richesse et d'en assurer une distribution équitable sur le paiement de la dette et de la population , c'est par ce même système qu'il pense que la Rep Dem. du Congo puisera sa force économique .

En ce qui concerne la privatisation des entreprise publiques , le Dr kashala a laissé savoir qu'il n'en était pas contre mais ce qu'il condamne c' est plus la manière dont elle est faite.

Sur la question de la double nationalité notre exposant pense que ce sujet restera ouvert lors des élections 2011 mais il déclare que ce sujet ne devrait pas être une raison d'exclusion pour tout congolais qui voudrait travailler dans la gouvernance du pays; enfin à la question de savoir comment compte t-il s' y prendre pour les élections de 2011, il a répondu qu'il mettrait tous les moyens nécessaires pour qu'il y ait cette fois ci des élections libres et transparentes au Congo.

La clôture de la conférence s'est faite par la présentation du nouveau staff dirigeant de la Diascopa qui sont Mr Patrick Kalonji Kaninda comme président et, Mr Christian Kaniki , comme porte parole de l'Osbl, qui ont remercié le Dr Kashala d'avoir répondu à l'invitation de la Diascopa ainsi qu'à tous les participants pour leur présence active. L'ovation reçue par le président de l'Union pour la reconstruction du Congo de la part d' un auditoire composé de la crème grise de la communauté congolaise du Canada suite à son charisme et sa maîtrise du dossier congolais en général a démontré à quel point le Dr Kashala suscite encore l'espoir de réaliser un rêve congolais à l'instar du rêve américain incarné par l'actuel président noir des Etats-Unis Barrack Obama, à condition que lui et son parti Urec se mettent au travail dès aujourd'hui sur place au Congo et non à l'étranger.

La Diascopa a ténu à informer le grand public que la diffusion d'une interview et de la conférence du Dr. Oscar Kashala à Montréal interviendra dès ce lundi 16 juin 2006 sur:

www.afriquecanada. tv

Reportage Signé: Jeanine Messanvi Mondele
                             Journaliste Indépendante

© Congo Vision


La terreur règne toujours au Sud Kivu

posté le 16 juin 2009 | catégorie actualité

]Massacres de civils dans le Haut Uéle, recrudescence des viols et des assassinats au Sud Kivu : cinq mois après les déclenchement d'opérations militaires qui auraient du mettre hors d'état de nuire les rebelles hutus toujours actifs dans l'Est du Congo ainsi que les combattants ougandais de l'Armée de libération du Seigneur, la violence sévit toujours.

De passage à Bruxelles et s'exprimant à la tribune de Justice et Paix, le père Rigoberto Minani, qui dirige le Centre d'études pour l'action sociale et a participé à toutes les négociations de paix, a expliqué que l'opération rwando congolaise ]Umoja Wetu] avait réussi à déstructurer la chaîne de commandement des FDLR (Forces démocratiques pour la libération du Rwanda) et avait délogé les combattants hutus des principaux sites miniers du Kivu. Mais pour le reste, ces hommes armés, aguerris ont gardé toute leur capacité offensive. Selon OCHA, le bureau de coordination de l'ONU, 1330 cas de viols ont été enregistrés depuis le début de cette année au Sud Kivu seulement. Non seulement les violences sexuelles, accompagnées d'atrocités, se multiplient, mais elles visent désormais des enfants (de 35 à 50% des cas)ainsi que des hommes adultes. Les exactions commises par les forces armées congolaises sont dénoncées aussi fréquemment que celles des rebelles hutus. Plusieurs raisons sont avancées : l'intégration des hommes de Laurent NKunda (le chef rebelle tutsi finalement neutralisé par le Rwanda) s'est faite en hâte et dans le désordre, les soldats n'ont plus été payés les commandants issus du CNDP n'inspirent pas confiance…

Cependant, c'est cette armée là, hétéroclite et peu fiable, qui devra mener au Sud Kivu l'opération Kymia afin de contraindre les rebelles hutus à quitter la région et rentrer au Rwanda. Rigoberto Minani se montre très critique à l'encontre de la Monuc, censée appuyer les forces congolaises<[]les Casques bleus exigent d'être associés à la planification des opérations, ils craignent que les opérations militaires fassent des victimes civiles, ils ne se montrent pas enthousiastes]..Quant aux Européens, censés superviser le paiement des soldes des militaires congolais, ils ne sont plus que deux dans la région et le plan de réorganisation de l'armée n'a jamais obtenu de réel soutien extérieur.

Alors que les miliciens et les militaires hutus tentent de reconstituer leurs forces, la perspective d'un retour au Kivu de l'armée rwandaise, souvent évoqué suscite également de l'inquiétude et Minani souligne qu'au ]Sud Kivu, les populations sont hostiles à cette idée, politiquement risquée pour le pouvoir en place à Kinshasa]A ses yeux, la criminalisation des groupes armés étrangers est porteuse de dangers<dans le cas de la LRA ougandaise, on ne sait même plus ce qu'ils revendiquent, il n'y a plus de contacts… Eux se contentent de tuer, et les opérations militaires les privent de toute porte de sortie politique…

La Belgique s'efforce cependant d'épauler l'armée congolaise : à Kananga des instructeurs encadrent un bataillon commando qui fera partie d'une Force de réaction rapide bientôt déployée à Kindu (Maniéma) et à Bruxelles, les ministres de la défense des deux pays, Pieter De Crem et Charles Mwando Simba ont signé un accord prolongeant le partenariat militaire entre la Belgique et le Congo. Cette coopération exclut cependant tout engagement opérationnel des instructeurs belges au cas où les partenaires congolais seraient envoyés en opérations. Un diplomate belge en a donné la raison à l'abbé Minani<«<]la perception est qu'il n 'y a pas encore assez de morts

Colette Braeckman

Bukavu : les FRF ont encore 15 jours pour rejoindre les centres de regroupement

Sud Kivu | 16 Juin 2009 à 11:47:29

Le programme Amani invite encore une fois les FRF, Forces républicaines fédéralistes des hauts plateaux de Minembwe, à rejoindre les autres groupes armés signataires de l'acte de désengagement. L'abbé Apollinaire Malu Malu, coordonnateur de Amani, a lancé cet appel aux FRF lundi à Kamombo, devant la population civile et en présence de la facilitation internationale et de la Monuc. Les FRF ont promis de se pencher sur cette question dans ce délai leur accordé, rapporte radiookapi.net.

Le programme Amani invite encore une fois les FRF, Forces républicaines fédéralistes des hauts plateaux de Minembwe, à rejoindre les autres groupes armés signataires de l'acte de désengagement. L'abbé Apollinaire Malu Malu, coordonnateur de Amani, a lancé cet appel aux FRF lundi à Kamombo, devant la population civile et en présence de la facilitation internationale et de la Monuc. Les FRF ont promis de se pencher sur cette question dans ce délai leur accordé, rapporte radiookapi.net

Des rebelles FRF à Minembwe

Le coordonnateur du programme Amani a remis à ce groupe armé du général Venant Bisogo une copie de l’accord de paix entre le gouvernement et les groupes armés du Sud Kivu. Les FRF ont pour mission de finaliser ce document dans 15 jours. Le chef militaire des FRF a promis de s’y pencher sans donner plus de garantie. L’abbé Malu Malu espère que le Sud Kivu ne comptera plus un seul groupe armé d’ici la fin du mois. Faute de quoi, a-t-il renchéri, le gouvernement, avec l’appui de la communauté internationale, envisagera des mesures qui s’imposent. « Nous sommes allé voir le groupe armé FRF aussi envoie sa délégation rapidement, afin que nous puissions finaliser avec lui, de manière qu’il puisse envoyer ses délégués au comité national de suivi, parce qu’il y a une place qui l’attend et qu’il faut saisir. Mais aussi, nous sommes venu leur rappeler (aux FRF) le développement des hauts plateaux. Mais pour les désenclaver, il faut la sécurité », a déclaré l’abbé Malu Malu.

Toujours d’après l’abbé Malu Malu, les autres groupes armés qui ont signé l’acte de désengagement et qui tardent de rejoindre les centres de regroupement opérationnels de Luberizi et de Kalehe, seront considérés comme des bandits et traités comme tel d’ici 10 jours. Ceci, dans le souci de rétablir l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue de la province du Sud Kivu.

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