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Scandale en Belgique

Madame, Monsieur de la presse,

Par la présente, nous SEKE JEHU et EULU MADY parents de la famille SEKE , originaires du Congo, immigrés en Belgique, domicilié rue fond des Tawes 147 4000 liège,

avons l'honneur de vous saluer et de vous informer des graves violations du droit des autorités judiciaires du Royaume de Belgique qui ont pris en otage quatre de nos enfants dont elles se servent comme outils de chantage et d'oppression pour nous obliger :

  1. à abandonner toute poursuite en justice en faveur de notre fils Harold, dont la santé se trouve gravement menacer pour avoir été utilisé comme cobaye en médecine par le DR THIRRY et son équipe médicale sur ordre du juge KINET du tribunal de la jeunesse de Liège à notre insu . Et ce, dans le seul but d'exonérer l'école spéciale de liège de sa responsabilité sur l'analphabétisme de notre fils et sur des atroces maltraitances commis sur la personne de notre fils Harold qui :

  • a été laissé pour compte à l'école et n'a jamais bénéficier du programme d'enseignement individuel promis par le Dr Denis lors de son orientation et a été asservi aux autres élèves.
  • a été maltraité à l'école où Il a eu son doigt coupé par un couteau de cuisine et où Un clou de deux centimètre lui a été planté dans son oreille à l'école et retiré à l'hôpital de la citadelle dans l'indifférence générale .

En effet Harold est arrivé en Belgique en novembre 1992 en bonne santé. La province de Liège a commis une erreur d'orientation scolaire qui a rendu Harold analphabète jusqu'à sa majorité alors qu'il fréquentait régulièrement l'école spéciale de Liège depuis l'âge de 8 ans, en 1993, sur orientation du Dr Denis de la province de Liège.

Chaque fois que nous soulevions le problème de l'instruction d' Harold, l'école spéciale et le centre CRE de la province de Liège éluder la question par diverse manière.

Au bout de cinq année de non résultat quant à l'instruction d'Harold, nous demandons des explications sérieuses à l' école spéciale et à la province de Liège. Ces dernières prétendent que Harold est dans l'incapacité d'apprendre et ce, sans décrire cette incapacité, sans aucune preuve médicale.

Nous apportons la preuve que Harold peut apprendre, comme c'est clairement explique dans le dans le site

http://www.ajcmtribune.net

C'est le début du calvaire de notre famille.

Au lieu de reconnaître simplement leur erreur et d'y remédier l'école spéciale et la province de liège et par la suite le tribunal de la jeunesse de Liège, le parquet de liège, la police chercheront à tout faire pour nous enlever toute possibilité d'obtenir justice en faveur d' Harold. Profitant abusivement de l'autorité dont ils sont investis, ces organes de l'état belge commencèrent, dès 1998, à exercer des terribles oppressions contre notre famille et lesquelles oppressions débouchèrent en 2002 au simulacre de procès organisé sous la conduite du juge KINET du tribunal de la jeunesse de Liège dans le seul but de couvrir les méfaits de l'école spéciale et de ceux de la province de Liège.

Ainsi au mépris de toute règle de droit , le juge KINET de liège a fait interner Harold à la clinique d'espérance (Liège) , pourtant en très bonne santé, pour qu'il serve de cobaye au Dr THIRI qui devait le rendre malade par le biais de l'expérimentation médicale pour nous piéger à cause de notre insistance à obtenir justice en faveur de notre fils et d'exonérer de la sorte l'école et la province de Liège de toute responsabilité quant au dommage subie par Harold.

Dans ce cadre le juge KINET n' a pas appliqué la loi mais elle a adapté la loi selon ses propres dire, recourant ainsi non au droit mais à des faux et à des stratagèmes pour berner les parents comme le Dr THIRI s'en est , elle_même , vanté.

Après trois mois des pratiques expérimentales sur Harold, alors mineur d'âge, un médecin flamande d'Anvers qui travaillait dans cette clinique, inquiet sur les conséquences néfastes sur la santé de l'enfant nous en avertit. Grâce à cette révélation, Nous avons fait échoue cette entourloupette judiciaire du juge KINET .

Pour que vous réaliser notre drame , il convient de signaler que tout le long de ce procès, Maître SAUVAGE l'avocat, acquis à prix d'argent, de la famille SEKE était de mèche avec le juge KINET et le parquet.

Il était parfaitement au courant du plan du juge KINET de faire d'Harold cobaye. Il n' en a rien dit au parent. Lui qui est sensé défendre les intérêts de la famille SEKE. Est ce comme que les choses se passent dans une démocratie ?

Quand le plan du juge KINET a été déjoué, l' oppression s'est intensifié et a été étendue contre les autres enfants de la famille qui commencèrent à leur tour à être malt raité à l'école et contre la petite entreprise familiales que nous avons créé à partir de rien et sans emprûnt.

Le CPAS de Liège s'est acharné particulièrement contre l'entreprise familiale par des décisions arbitraires pour que l'entreprise ferme et que nous ne vivions de l'aide sociale . En janvier 2004, nous avons dénoncé ces décisions arbitraires devant la 10 eme chambre du tribunal de travail de liège qui en a été saisie.

IL IMPORTE DE SIGNALER QUE DANS CE PROCES CONTRE LE CPAS DE LIEGE, NOUS NE DEMENDIONS PAS DE L'AIDE SOCIALE MAIS NOUS CHERCHIONS SEULEMENT A PRESERVER NOTRE TRAVAIL .

Après audiences, il s'est avéré que ce service a manifestement violé la loi et que certaines de ces procédés administratifs violaient la constitution belge.

Le juge lui-même a reconnu en plein audience que Nous étions dans notre bon droit mais

  1. seulement au lieu du jugement statuant selon le droit sur cette affaire , le 03-06-04, c'est des policiers que l'autorités judiciaire belge a envoyé pour s'emparer de nos enfants pour nous obliger à renoncer à ce procès devant la 10 eme chambre du tribunal de travail de liège et à toute action en faveur d'Harold qui a été fait cobaye à notre insu:

Voici ce qu' a répondu le commissaire DIAZO de la police fédérale quand nous lui avons demandé de nous dire qu'est ce qui nous était reproché :

Au commissaire de nous répondre :

  • " nous vous reprochons votre  attitude. vous ne faites des choses que quand c'est prévu par la loi"

  • "pourquoi intentez vous un procès contre le CPAS de liège?"

  • "Le juge JULEMONT voudrait que vous passiez quelques nuits en prison pour  que vous changiez les idées "

" D'ailleurs nous ne vous  rendrons vos enfants que si vous renoncez à toutes actions contre nous"

Est ce de la pratique légale que des policiers avec l'aval des juges interviennent dans le déroulement d'un procès par des intimidations, des menaces allant jusqu'à prendre en otages des enfants en bas âge une petite fille de 2 1/2 ans, deux petits garçons de quatre et sept ans pour influer sur l'issue du procès en Belgique, un pays de l'union européenne, un pays signataire de la convention européenne de droit de l'homme et des libertés de citoyens?

Est de la partique légale que le juge KINET adapte la loi pour livrer notre fils servir de cobaye au Dr THIRI juste pour couvrir les méfaits de l'école spéciale?

Est ce ça un procès équitable?

Ou est ce qu'au yeux de la justice belge nous n'avons pas accès au droit telles des bêtes sauvages destinées à la destruction? Auquel cas il conviendrait de nous le dire sans qu'il faille persécuter nos enfants comme c'est le cas actuellement?

Qui accépterait que ses enfants soient maltraités de la sorte?

Que chaque conscience apprécie !

Madame, Monsieur, pour que vous ayez la mesure des graves violations du droit perpétrés en cascade dans le cadre de ces affaires et du danger encouru par nos vies, nous vous convions à lire le récit détaillé de cet scandale sur le site http://www.ajcmtribune.net .

Nos vies étant menacées, la prudence nous a conduit à quitter momentanément la Belgique pour réclamer justice loin de toute forme de menace directe sur nos personnes.

Ça fait un peu plus de quatre ans que cette injuste situation dure. Un peu plus de quatre ans que nous sommes sans nouvel de nos enfnats qui se trouvent entre les mains de ceux qui n'ont pas hésité à faire de leur frère aîné cobaye en médecine, au péril de sa vie, juste pour se disculper, des juges , des médecins.

D'ailleurs deux avocats belges, ayant compris ce qu'il ya derrière cette affaire, effrayés ont dû renoncer à représenter les parents SEKE dont la sécurité est fortement menacé en Belgique et trouve dans l'impossibilité d'assurer eux mêmes leur défense en droit.

Les autorités judiciaires belges, profitant de cet état de chose, n'ont cesse de faire obstruction pour empêcher que la vérité soit connue.

Elles profitent sans doute du manque de publicité de cette affaire.

Nous, nous reclamons que justice soit faite.

C'est ce que nous faisons encore aujourd'hui, réclamer justice, en vous adressant cette lettre afin

  • que cesse cette ignoble et injuste situation, la prise en otage de nos enfants dont nous sommes séparés sans motif légal mais sur base de malveillance voici un peu plus de quatre ans.

  • que nos vies ne soient plus menacées de quelque manière sur le sol belge

  • que notre sécurité soient garantie sur le sol belge pour que dans le cadre d'une justice équitable nous défendions notre cause dans le respect de la loi sans être menace de quelque manière que ce soit.

Madame, Monsieur, de la presse, qu'il vous plaise de rendre publique cette affaire et de nous répondre à l' adresse email suivant:

danielflion@ajcmtribune.net

Se taire face à l'injustice, c'est collaborer avec qu'elle.

Comité de soutien famille SEKE http:// www.ajcmtribune.net Email : danielflion@ajcmtribune.net Tél. 0033616947032

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