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Après Modogo Abarambwa : Le chanteur " Suzuki 4x4 " signe son retour dans le Quartier Latin

Les faisceaux de l'actualité musicale sont focalisés présentement sur le retour des chanteurs dissidents au sein de l'orchestre Quartier latin. Après Modogo Abarambwa, " Suzuki 4x4 " vient de retourner au sein de l'orchestre Quartier Latin. Il l'a lui-même déclaré publiquement au cours du concert d'avril dernier de l'orchestre Quartier Latin livré au terrain municipal de la commune de Bandalungwa. " je réintègre l'orchestre Quartier Latin de mon papa Koffi Olomide ", répétait-il comme un refrain à l'attention du public. Au fait, il n'y a rien d'étonnant pour le retour au bercail de ce chanteur. C'est devenu pratiquement une habitude chez nombre des chanteurs congolais. Un artiste musicien peut intégrer un orchestre le matin, claqué la porte à midi et réintégré le soir avant de repartir. Pour le cas du chanteur " Suzuki 4x4 ", rappelons qu'après avoir fait défection au sein de l'orchestre Quartier Latin, il a évolué dans le groupe Academia (dissident du Quartier Latin) avec ses complices Modogo Abarambwa, Sam Tshintu, Philo Lipasa, pour ne citer que ceux-là. Insatisfait, " Suzuki 4x4 " claque la porte et embrasse la carrière Solo. Hélas ! La chance ne lui a pas sourit. Commence alors une longue traversée du désert pour " Suzuki 4x4 " à telle enseigne que son poids physique avait chuté vertigineusement au bas de l'échelle. Il devenait de plus en plus méconnaissable. Sentant sa fin proche, " Suzuki 4x4 " n'avait d'autre choix que de solliciter l'indulgence de son ancien patron Koffi Olomide Mopao pour le réintégrer dans le groupe. Très compréhensif, il l'accepté volontiers. A présent, plus d'un mélomane s'interroge : après " Suzuki 4x4 ", à qui sera le prochain tour ?

Eugide Abalawi

Groupe L'Avenir
9 mai 2006


Mbilia Bel tend la main à Tabu Ley

Invité de l'émission " Face B ", la chanteuse Mbilia Bel dite la " reine Cléopâtre " n'a pas tari d'éloges à l'endroit de son ex époux, le chanteur Pascal Rochereau Tabu Ley, l'actuel vice gouverneur de la ville province de Kinshasa. Témoignant qu'elle est le produit de Tabu Ley, la " reine Cléopâtre " a loué les qualités de ce grand homme aux multiples casquettes : artiste musicien, homme politique, etc. " Tabu Ley est celui qui m'a mise le pied sur l'étrier ; il a beaucoup contribué au succès de ma carrière musicale et je lui en serai toujours reconnaissante ", a rassuré Mbilia Bel. Répondant à une question du présentateur de l'émission sur ses relations tumultueuses avec son ex époux, elle a regretté amèrement cet état des choses. Touchée jusqu'au plus profond de son cœur, Mbilia Bel a demandé pardon à Tabu Ley et juré la main sur le cœur de mettre une croix sur la polémique abjecte avec son ex mari. Avec cette nouvelle ère qui s'ouvre, elle n'a pas exclu l'option de chanter de nouveau en duo avec Tabu Ley. Rappelons que depuis 2001, Mbilia Bel vit au Gabon. Son bref séjour à Kinshasa a été motivé par la relance des activités de son groupe.

E.A.

Groupe L'Avenir
9 mai 2006


L'album " Droit chemin " de Fally Ipupa sur le marché ce lundi 15 mai

Le producteur de l'album " Droit chemin " de Fally Ipupa, notamment M. David Monson, a annoncé la sortie de l'album avant la fin de cette semaine. Sauf imprévu de dernière minute l'œuvre sera disponible sur le marché Kinois et Brazzavillois, le lundi 15 mai prochain chez vision Music pour Kinshasa et globe Music pour Brazzaville. Rappelons que de nouvel opus de Fally a 13 titres qui ont bénéficié des arrangements d'un grand nom de la musique congolaise, Mayika Munan. L'album Droit chemin tant attendu, aura à la sortie deux clips, en attendant la réalisation du reste. Fally Ipupa dans son prochain album, s'est exprimé librement. Ses camarades de quartier qui l'ont accompagné ont ajouté un plus pour que leur confrère récolte un succès retentissent, pour l'honneur non seulement de Fally mais aussi de l'orchestre Quartier latin. Le chanteur le plus imité de Quartier latin, Fally sera à Kinshasa pour la promotion de son tout premier album en dépit de sa carrière musicale. Il se fera toujours accompagner de l'orchestre Quartier latin, quant il s'agira des productions scéniques.

Jeriva Mukumadi

Groupe L'Avenir
11 mai 2006


Alain et Bouro Mpela présentent Mortel Combat
Un opus événement des deux frères stars de la musique congolaise

mercredi 19 avril 2006, par David Cadasse

Prenez deux frères artistes kinois. L'un issu du groupe Wengue Musica de JB Mpiana, l'autre de Quartier Latin de Koffi Olomidé. Réunissez-les dans un même album avec une bonne prod derrière, et vous obtenez Mortel Combat , l'opus collector des frères Mpela, Alain et Bouro. Un disque qui, loin du phénomène des dédicaces, donne la part belle à la musique dans toute sa force et sa sensiblité. Interview de Bouro, de passage à Paris.

Deux frères, deux artistes, issus de deux des meilleures formations artistiques kinoises, pour un album inédit : Mortel Combat . Les frères Mpela sont réunis pour une solide production arrivée en mars dans les bacs. Alain, ancien "chef du gouvernement" du Wengue Musica de JB Mpiana, développe déjà une carrière solo avec son groupe Génération A. Bouro, son cadet, est pour sa part issu du groupe Quartier Latin de Koffi Olomidé où il était un des ténors et veut désormais voler de ses propres ailes. Ils ont décidé de réaliser un projet commun qui leur tenait à cœur depuis longtemps et de répondre, en cela, à une attente de leurs fans respectifs. De passage à Paris, Bouro s'est prêté au jeu des questions-réponses avec Afrik. Sur l'album, bien sûr, mais également sur son propre parcours artistique et sur l'actuel visage de la musique congolaise.

Afrik.com : De quand date le projet ?

Bouro Mpela : Le projet date de 1996. J'y pensais depuis que j'ai commencé ma carrière. En fait, il répond à une attente du public. Beaucoup nous appréciaient mon frère et moi alors que nous avions chacun notre carrière de notre côté. Et de nombreuses personnes nous demandaient pourquoi nous ne faisions pas une production commune.

Afrik.com : Vous êtes issu du groupe Quartier Latin de Koffi Olomide, que vous avez intégré très jeune. Comment se sont passés vos débuts dans la formation ?

Bouro Mpela : Je suis entré dans Quartier Latin après mon bac à Kinshasa. Un de mes amis, qui m'entendait chanter à la maison ou dans les groupes de quartier, m'a dit que Koffi recrutait. Il m'a proposé de postuler. J'y suis allé, j'ai fait une petite audition devant Koffi en guitare voix, il a aimé et il m'a pris. J'ai intégré le groupe dans lequel il y avait les doyens, comme Suzuki 4X4 ou Sammi. Nous étions 8 chanteurs.

Afrik.com : Vous n'avez pas eu de mal à vous faire une place au sein de l'effectif ?

Bouro Mpela : Dans la vie, il ne faut pas trop s'ignorer. Quand tu sens que tu as le potentiel, il faut y aller. Donc je n'ai pas hésité et je me suis imposé. Et puis il faut dire que Koffi Olomide avait un fonctionnement propice à l'épanouissement de ses artistes. Il y avait toujours deux productions : une signée Koffi et une signée Quartier Latin. Il laissait son groupe faire son propre album. C'est dans l'album Droit de Veto que j'ai réalisé mon premier morceau : « Likombo ».

Afrik.com : Comment êtes-vous parti de chez Koffi ? En claquant la porte ?

Bouro Mpela : Non il y a quand même du respect. Je ne peux pas claquer la porte comme ça de chez Koffi. Ça reste mon grand frère. C'est quelqu'un que je respecte beaucoup. Je lui ai expliqué que je voulais voler de mes propres ailes. Il m'a compris et m'a souhaité bonne chance. Il a même écouté l'album et m'a confié qu'il était heureux de voir qu'on sentait que j'étais issu de l'école Quartier Latin.

Afrik.com : Votre frère était chez Wengue Musica, vous chez Quartier Latin. N'y a-t-il pas une rivalité entre vous ?

Bouro Mpela : C'est une concurrence loyale, car les gens ont toujours eu tendance à nous comparer. Alors que nous avons deux styles différents. J'évolue pour ma part dans un registre plus rumba alors que la musique de Wengue est plus pour ambiancer. Mais, rassurez-vous, ça s'est toujours bien passé entre mon frère et moi. En fait, nous sommes artistiquement très complémentaires.

Afrik.com : Pourquoi faire, uniquement aujourd'hui, une production avec votre frère ?

Bouro Mpela : Quand je me suis décidé à partir de chez Koffi, je me suis retrouvé en solo, tout comme mon frère quand il a quitté le groupe de JB Mpiana. Pour nous, c'était le moment favorable. Au-delà de nos carrières respectives, nous voulions faire un coup ensemble. Une collaboration ponctuelle afin de laisser une trace artistique commune pour nos fans respectifs. Et nous avons eu la chance de tomber sur un bon producteur...

Afrik.com : La musique congolaise est clairement en perte de vitesse. Peut-on dire qu'elle est moribonde ?

Bouro Mpela : La musique congolaise n'est pas morte. Si elle n'occupe plus aujourd'hui le devant de la scène musicale africaine, elle est encore bien vivante et inspire beaucoup d'artistes sur le continent. La musique congolaise est ma musique, celle dans laquelle j'ai grandi et un héritage culturel que je continuerai à défendre.

Afrik.com : D'où le titre Mortal Combat ?

Bouro Mpela : D'un certain côté. Mais nous défendons également des valeurs de combativité. Le message est que face aux aléas de la vie, il ne faut pas baisser les bras et se battre jusqu'au bout.

Afrik.com : Il n'y a pas de trace de libanga (phénomène de la dédicace omniprésent dans les actuelles productions congolaises) dans votre album. Combattez-vous la pratique ?
Bouro Mpela : Dans la musique congolaise il n'y a pas que le libanga. Quand vous écoutez les chansons de l'époque de Franco, de Kabassélé, le phénomène n'existait pas. C'est vrai que c'est une méthode particulière de commercialisation de la musique, mais il ne faut pas oublier que nous faisons avant tout de la musique. Un art qu'il faut respecter, c'est aussi une question de crédibilité. Nous nous sommes d'abord référés à cela en estimant que nous ne voulions pas étouffer notre album.

Afrik.com : Une des autres grandes caractéristiques de l'actuelle musique congolaise est la rivalité entre les groupes. Une rivalité qui n'est souvent pas artistique. Quel regard jetez-vous sur ce problème ?
Bouro Mpela : C'est vrai qu'il y a toujours des disputes dans une famille, mais il ne faut pas trop abuser. J'estime qu'il faut combattre cette mentalité au pays. Ce n'est pas bon. Les artistes se battent pour rien. Nous défendons tous la même cause : celle de la musique congolaise. Le plus important serait que nous nous mettions ensemble pour propulser notre culture afin d'en faire un acteur culturel mondial. Les polémiques sont accessoires et ne bénéficient à personne.

Afrik.com : Pensez-vous que l'artiste ait un rôle social ?
Bouro Mpela : Nous avons un rôle très important dans la société, car nous contribuons à la rendre plus vivable. Nous sommes là pour participer à l'éducation des peuples. Un artiste est comme un ambassadeur d'une nation. Nous ne sommes pas là pour embrouiller les gens, mais pour oeuvrer pour la paix.

Afrik.com : Devenir pasteur ou artiste sont les nouveaux rêves des jeunes Kinois pour s'en sortir. Que direz-vous à un jeune qui souhaite devenir artiste ?
Bouro Mpela : Si la personne fait le choix conscient de devenir artiste et qu'elle estime avoir du potentiel, il ne faut pas qu'elle se sous-estime. Il faut qu'elle s'engage dans cette voie, non pas pour l'argent ou la gloire, mais pour exprimer ce qu'elle a au fond d'elle et développer le don que Dieu lui a donné.

© Congo Vision


Le 11 mai 1981 : Une légende s'est éteinte, un mythe est né, Bob Marley

Nesta Robert Marley dit Bob Marley, chanteur de reggae né à Saint Ann (Jamaïque) le 6 février 1945 et mort d'un cancer à Miami (Floride, États-Unis d'Amérique) le 11 mai 1981. Présentation Chanteur et guitariste de reggae, actif dès 1959 jusqu'à sa mort, Bob Marley composa et interpréta environ 250 chansons, textes politiques et lyriques. Sa voix est celle de toutes les minorités et de tous les Noirs opprimés par les dirigeants issus des régimes coloniaux. Sa carrière internationale ne dura que huit années intenses, avant qu'il ne succombe à 36 ans, en pleine gloire. Mais son mythe ne s'éteint pas et son succès hors normes, de portée internationale, est aussi et avant tout posthume. Ses paroles spirituelles et sociales donnent aujourd'hui encore à toutes les générations l'image d'un prophète et d'un homme à la fois révolutionnaire et non violent. Parmi ses titres les plus célèbres on trouve " No Woman No cry ", " Is This Love ", " Redemption Song " ou encore " I Shot the Sheriff ".

Biographie

Bob Marley, de son vrai nom Robert Nesta Marley est né en Jamaïque d'une mère jamaïcaine (Cedella Booker) et d'un père anglais capitaine de la marine (Norval Marley) qu'il n'a jamais connu (les parents de Norval Marley n'acceptaient pas sa liaison avec une femme noire). Le métissage était mal vu en Jamaïque. Bob Marley souffre de l'absence d'un père et rejettera ce métissage dans sa jeunesse, refoulant son côté blanc. À son adolescence, il quitte la misère de la campagne pour celle du ghetto de Trenchtown à Kingston. Il y rencontre Bunny Wailer et Peter Tosh avec qui il chante des tubes de Rhythm and Blues qu'ils entendent sur les radios de Miami. Bob Marley quitte son métier de soudeur et enregistre son premier titre Judge Not en 1961, alors qu'il est âgé de 16 ans. Ce titre ne se vend pas bien mais Bob continue de s'investir dans la musique. En 1963, il forme avec Peter Tosh et Bunny Wailer le groupe qui sera connu plus tard sous le nom " The Wailers ". Ils obtiennent un contrat avec Studio One et leurs premiers morceaux sont produits par Clement Coxsone Dodd. Ils finissent cependant par se séparer de Dodd en raison de problèmes financiers. Bob Marley se convertit à la foi rastafari en 1966. Il se marie avec Rita la même année puis part travailler aux USA dans le Delaware en 1967. C'est Mortimer Planno qui commence son éducation théologique, suivi de Vernon Carrington. En 1967, il retourne dans son village natal pour un recueillement spirituel d'un an. À partir de 1968, il écrit ses premières chansons religieuses.

Au début des années 70, il produit un album " Soul Rebel " avec Lee Scratch Perry avec qui il entre en conflit sur les droits d'auteur : Scratch, pensant avoir les droits, sort l'album en Angleterre.

A la même époque, il travaille avec le producteur américain Danny Sims, mais rien de concluant (du moins pour Bob) ne sortira de leur collaboration. Alors qu'ils connaissent des difficultés, Bob Marley et son groupe contactent Chris Blackwell, le patron du label Island, qui éditera la plupart de ses nombreux succès. C'est sur ce label qu'il fera notamment " I Shot The Sheriff " en 1973, qui sera repris par Eric Clapton. Les deux premiers albums sortent chez Island sous le nom des Wailers, mais, en 1974, Bunny Wailer (qui ne supportait pas l'avion) puis Peter Tosh quittent le groupe, laissant Bob seul aux commandes. Son premier album solo est "Natty Dread", dans lequel il incorpore des sons blues, grâce à un guitariste américain. Suivront le fameux "Live !" enregistré le 18 juillet 1975 à Londres et "Rastaman Vibration" qui sera la meilleure vente de Bob de son vivant. Le 3 décembre 1976, Bob Marley échappe à une fusillade déclenchée à son domicile par six hommes armés. Il reçoit tout de même une balle dans le bras et une dans la poitrine tandis qu'une autre blesse grièvement Rita à la tête. Don Taylor, leur manager, en sort gravement blessé. Ni l'auteur ni le commanditaire du crime ne sont connus. La raison de l'attentat est très certainement politique.

Certains pensent qu'elle découle de la participation de Marley à un concert engagé en faveur du progressiste Michael Manley et à la suite duquel Bob Marley a reçu des menaces de mort. L'attentat aurait donc été commandité par le parti conservateur. Mais Marley disait ne pas faire de politique, et la critiquait sans se soucier du camp en prônant la paix et l'union des jamaïcains contre la division et la guerre civile. Par là même il s'attirait beaucoup d'ennemis. Cette thèse n'est donc pas évidente.

Quoi qu'il en soit, deux jours après l'attentat, Bob Marley participe comme prévu au concert Smile Jamaica à Kingston. Il se réfugie ensuite à Londres car il ne se sent plus en sécurité en Jamaïque. Il y enregistrera les albums "Exodus" et "Kaya" ainsi que des singles avec Lee Scratch Perry. En 1977, il s'aperçoit qu'il a une blessure au gros orteil droit. Etant passionné de football il vient à penser que c'était une blessure qu'il s'était faite en jouant. Mais la blessure ne guérit pas et son ongle tombe en jouant au football. C'est alors qu'un diagnostic correct est fait. Bob Marley souffre d'un mélanome malin (cancer de la peau). On lui a conseillé de se faire amputer l'orteil, ce qu'il refuse, cela allant à l'encontre des préceptes rastafaris. Les médecins tentent une autre méthode (la chimiothérapie), dans la clinique du docteur Josef Issels en Allemagne, mais c'est un échec. Le cancer se généralise. À la fin de sa vie, il se convertit à l'Église orthodoxe éthiopienne (une des nombreuses Églises jamaïcaines, qui intègre à sa liturgie chrétienne des éléments de la philosophie rasta). Il souhaitait finir ses jours en Jamaïque mais il meurt à Miami le 11 mai 1981, trop faible pour faire le voyage en avion jusqu'en Jamaïque, après être revenu de la clinique allemande du docteur Issels. Son histoire ne s'arrête pas à sa mort et son œuvre est toujours d'actualité.

Discographie

Cette discographie n'est pas exhaustive, mais elle comprend les productions majeures de Studio One, Lee Perry, Island et Tuff Gong :

Avec les Wailers (Bunny Wailer & Peter Tosh) : 196X : One Love at Studio One (63-66) (double CD/compilation parue en 1991) 196X : Simmer down at Studio One (compilation parue en 1994) 1966 : The Wailing Wailers at Studio One (compilation parue en 1994) 1967 : Destiny (compilation parue en 1999) 1967 : Climb The Ladder (compilation parue en 2000) 1968 : Wailers & Friends (compilation parue en 1999) 1969 : Soul Rebels 196X : Soul Revolution Part 1 & 2 196X : Birth of a legend (63-66) (album paru au milieu des années 70) 197X : The Early Collection (63-66) (album paru au milieu des années 70) 1972 : Catch A Fire 1973 : Burnin' ; African Herbsman (matériel enregistré en 1969-70) 1974 : Rasta Revolution (matériel enregistré en 1969-70)

En solo (les Wailers devenant le groupe de musiciens qui l'accompagne) : 1974 : Natty Dread 1975 : Live ! 1976 : Rastaman Vibration 1977 : Exodus 1978 : Kaya ; Babylon by Bus 1979 : Survival 1980 : Uprising Albums/compilations posthumes : 1983 : Confrontation 1984 : Legend 1986 : Rebel Music 1991 : Talkin' blues 1992 : Songs Of Freedom (4CD) 1995 : Natural Mystic 1999 : Chant Down Babylon 2001 : One Love -The very Best Of- 2003 : Live at the Roxy 2005 : Africa Unite -The Singles Collection-

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