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Le Congo et l'Absence de Politique Nationale de Technologie Moderne

Par Ir Delphin Bugigi Kyubwa, PMP

Résumé :

Ce document explore les réalités et défis technologiques en République Démocratique du Congo (RDC) dans le domaine de l'information et de communication. L'auteur, praticien-chercheur et professionnel du domaine, aborde les différents aspects sur la nécessité et le rôle de politiques nationales en matière des nouvelles technologies pour le développent, la bonne gouvernance et la gestion efficace/efficiente de l'action du gouvernement au Congo.

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Introduction

Dans le monde d'aujourd'hui, la technologie de l'information et de la communication (TIC ou IT pour «Information Technology» en anglais ) devient de plus à plus une nécessité indispensable qui ne cesse de s'étendre dans le secteur privé autant que public partout au monde. Les TICs ou NTICs pour «Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication», les deux termes (TIC ou NTIC) utilis é s de manière interchangeable , sont des techniques utilisées dans le traitement automatique de l'information par des ordinateurs. Dans le secteur public , a ucun pays, développé ou en voie de développement ne peut se permettre d'ignorer les solutions offertes par les NTICs pour rendre l'action du gouvernement plus efficace; améliorer l'accessibilité et la qualité des services publics; simplifier la bureaucratie; encourager la démocratie participative et la transparence dans la gestion publique; etc.

La RDC, plus peut être que tout autre pays en raison de ses multiples difficultés et problèmes aux diverses dimensions a énormément besoin de conformer la gestion des actions gouvernementales aux nouvelles technologies devenues une préoccupation pressante de ce siècle. Un Congo modernisé dans le domaine des TICs, spécialement dans son secteur public peut efficacement mettre en place des mesures et des mécanismes appropriés pour l'augmentation des recettes nationales, la création d'emplois et la réduction des dépenses de l'Etat. Les NTICs offrent également des solutions adéquates au Congo pour mettre un terme à la culture de détournement des fonds publics et de la corruption dont les méfaits sont décriés par tous. D'où la nécessité d'une politique nationale d'adapter les nouvelles technologies aux besoins et réalités du peuple congolais s'impose.

Cette technologie n'est pas une priorité actuelle au Congo

Dans le contexte actuel du Congo, l'investissement dans les efforts d'embrasser les TICs n'est, malheureusement pas considéré comme une priorité pourtant le développement du pays en dépend. Vu la dépendance que la technologie moderne impose dans presque tous les domaines de la vie, les NTICs s'avèrent incontournables pour une action efficace du gouvernement dans la réalisation de cinq chantiers prônés par le Chef de l'État Congolais, selon lesquels le peuple se remet au travail pour convertir les paramètres de la pauvreté en chantiers de prospérité. N 'est pas curieux de remarquer que malgré cette dépendance indispensable de la technologie moderne, le mot «technologie» ne figure nulle part dans la vision politique du Chef de l'Etat Congolais au sujet de ses 100 stratégies pour changer la face de la RDC?

Une politique nationale en matière des NTICs pour moderniser la gestion des ressources publiques aussi bien que des aides extérieures répondrait aux besoins prioritaires du pays tout en attirant la confiance des donateurs et des investisseurs. L'initiative multiplierait également les bénéfices que la RDC peut en tirer dans son intégration aux efforts régionaux de la stratégie d'implantation des Infrastructures de Communication et de Système d'Information National (ICSIN) de la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique, appelée Commission Economique pour l'Afrique (CEA). D'âpres la CEA, ces ICSINs servent de modèle dans la formulation de politique nationale en matière de technologie, la quelle détermine le rôle que le pays accorde aux TICs pour créer un environnement d'innovation, d'adoption et d'adaptation des technologies modernes.

En RDC, le prix excessif de naviguer sur le net varie d'une région à une autre, car actuellement presque chaque région du pays est connectée sur un réseau différent. Par exemple, l'est du pays est en majorité sous le contrôle des sociétés rwandaises comme Supercell et Rwandatel ou Ougandaises comme BushNet, etc. Ce tarif exorbitant d'accès à l'Internet est un problème critique auquel le Congo fait face par rapport aux autres pays de la région qui adaptent les efforts régionaux de la CEA pour s'embarquer au rythme du monde . Au Congo, ce problème est peut-être attribué aux efforts lents d'intégration régionale en infrastructure Internet. N'est ce pas ironique que le siège social de la plupart des compagnies qui offrent l'accès à l'Internet en RDC se trouve dans des pays voisins avec lesquels le Congo a des rapports conflictuels? Vu le manque de politique nationale en matière de technologie, il est même difficile de se rendre compte du degré de risques que cela représente au niveau même des secrets de l'État quand les communications des autorités du pays doivent transiter par les mêmes pays qui menacent leur intégrité territoriale.

Les réalisations, efforts en cours et manque à gagner.

En dépit des quelques efforts en cours, le gouvernement congolais semble être réticent dans l'adoption des technologies modernes pour le développement socio-économique du pays. Dans le domaine de l'Internet, on note cependant qu'aujourd'hui quelques ministères (Finance, Santé Publique, Enseignement primaire, secondaire et professionnel, etc.) sont connectés à l'Internet. Le Projet Plateforme de Gestion de l'Aide et des Investissements (PGAI) dans le cadre du soutien technique du Programme des Nations Un ies pour le Développement (PNUD) au gouvernement Congolais, en est aussi un bon exemple. Toutefois, il reste beaucoup à faire pour adapter le pays aux technologies contemporaines qui permettraient de soutenir efficacement les efforts gouvernementaux dans différents secteurs et promouvoir une communication plus transparente entre le Gouvernement, le peuple congolais et les donateurs.

Sans prétendre donner une liste exhaustive de manque à gagner, les exemples des secteurs qui nécessitent l'informatisation des services publics pour une action gouvernementale efficiente sont nombreux. A titre illustratif, l'industrie du tourisme, une fois informatisée peut contribue à améliorer les conditions de vie du Congolais par la création d'emplois et l'augmentation des recettes nationales à l'instar du Kenya. Dans ce pays, le tourisme continue à contribuer énormément au budget et au développement du pays avec sa nouvelle stratégie de présence efficace et efficiente de cette industrie sur le net. Le Congo, qui dispose pourtant d'une faune et une flore diversifiées ainsi que d'innombrables sites d'attractions touristiques (parcs nationaux, volcans, chutes, barrage d'Inga, etc.) reste ignoré parce qu'absent sur les principaux moteurs de recherche en ligne: Google, Yahoo, Youtube, etc.

En plus, les exemples similaires au détournement des salaires des militaires lors de l'attaque au Nord-Kivu par les forces de Laurent Nkunda et consort sont légion. Il convient de souligner qu'avec l'outil moderne de technologie de l'information, le gouvernement congolais aurait pu prévenir un certain nombre des méfaits déplorés actuellement à travers le pays tels que par exemple, le maraudage de fonds publics et la mauvaise gestion dans la coordination de l'action gouvernementale. Sans doute, les avantages de mettre en place un système informatique de planification des ressources pour la réingénierie du processus administratifs, des services de finances; de contrôle et gestion du budget et des ressources humaines sont énormes au Congo.

La responsabilité politique du gouvernement

Dans un pays où l'accès à l'Internet demeure un luxe réservé seulement à une petite minorité de la population, le gouvernement a encore beaucoup à faire pour attirer les investisseurs. Certes, au Congo seuls les cadres des organisations non-gouvernementales (ONGs), surtout internationales qui ont souvent leurs propres réseaux privés, quelques hauts fonctionnaires de l'Etat et des hommes d'affaires ont accès facile sur le net. On remarque cependant un certain effort vers un changement. En janvier de cette année, une compagnie de télécommunications (MicroCom) a signé un contrat pluriannuel de plusieurs millions de dollars pour fournir le service Internet à haute vitesse (High-speed Internet connection) sur toute l'étendue du territoire national d'ici fin 2010. Dans l'état actuel de quasi-absence de lois et règlements favorisant l'accès sur le net au plus grand nombre de gens, les consommateurs risquent d'être, malheureusement à la merci de l'entrepreneur qui va contrôler le marché à son avantage et voir même imposer ses prix. Pourtant une vision stratégique nationale en matière des NTICs permettrait de protéger les intérêts de la population autant que ceux de l'entrepreneur comme cela se fait sous d'autres cieux.

Au Congo avec plus de 60 million d'habitants comme potentiels clients et l'accès à l'Internet extrêmement cher et disproportionnel même au coût de vie , les bénéfices seraient énormes si le gouvernement adoptait une politique favorisant l'accès au réseau de communication au plus grand nombre de Congolais . Cela n'exige d'ailleurs aucune formule magique; mais simplement une vision du plan stratégique s'inscrivant au modèle de politique d'adaptation du pays aux nouvelles technologies modernes en vue de permettre aux citoyens ordinaires d'avoir aussi accès sur le net à un prix raisonnable.

En Afrique, certains pays voisins offrent déjà des programmes de formation à distance sur le net, très populaires pour les enseignants et d'autres professionnels qui veulent apprendre des nouvelles connaissances et compétences adaptées aux réalités actuelles du marché d'emploi compétitif. En Zambie, par exemple, à travers les programmes de la CEA, le besoin de formation à distance a été identifié et matérialisé avec le soutien d'une organisation canadienne qui a aidé le gouvernement à mettre en place une stratégie zambienne pour la formation à distance (en ligne) des enseignants et des gestionnaires.

N'est ce pas une perte de vue que pour le touriste et/ou l'investisseur du 21e siècle, le net constitue la principale ressource dans le choix du pays à visiter? L'absence sur l'Internet de sites web des différents ministères et/ou départements qui répondent aux normes et standards internationaux, présente le plus grand handicap aux efforts de développement plutôt que contribuer à la promotion des valeurs et ressources nationales de notre pays. Que ca soit sur le plan diplomatique ou politique du marketing d'attirer les touristes et/ou potentiels investisseurs au pays pour la relance de l'économie nationale, la présence efficace sur le net reste une nécessité indispensable dans le monde d'aujourd'hui.

Les défis des ressources et compétences nationales

Le défi national d'adapter le pays au rythme de ce siècle demande l'implication non seulement du gouvernement, mais aussi du secteur privé congolais et différents acteurs de la société civile (médias, ONGs, établissements d'enseignement, etc.) Les experts congolais prestant à l'étranger sont aussi un des acteurs incontournables. Point n'est besoin de démontrer que la diaspora congolaise regorge des compétences et expertises dans presque tous les domaines (enseignement, médecine, science et technologie, droit, business, génie, construction etc.) Malheureusement, toutes ces ressources ne sont pas encore à ce jour inventoriées dans une banque de données nationale pour être facilement accessible au besoin du pays à l'exemple du Programme de Migration pour le Développement en Afrique qui dispose d'une banque de données de quelques experts des pays des grands lacs (RDC, Burundi et Rwanda) résidant en Belgique.

En Amérique du Nord, une initiative similaire appelée Projet TOKTEN (Transfer Of Knowledge Through expatriates Nationals, en anglais) vient d'être lancée dans le but d'encourager le transfert des connaissances et compétences par l'intermédiaire des congolais comme des expatriés nationaux pendant de courtes durées de vacances ou congés annuels. Le Concept TOKTEN n'est pas nouveau car il existe dans beaucoup d'autres pays africains, asiatiques et moyen-orients. Le Projet vise de créer une base des données de profils des congolais volontaires qui s'enregistrent sur leur site web (www.toktendrcong.org). Avec cette initiative, les congolais prestants à l'étranger peuvent contribuer à relever certains défis des compétences dont leur Congo a besoin en important leurs expériences et expertise au service de leur pays, «Brain drain, Brain gain» comme cela se dit en anglais!! Tout en continuant de vivre dans leur pays d'accueil, le programme TOKTEN permettra ces experts Congolais de participer à la réalisation du rêve du Chef de l'Etat de faire le Congo la Chine de l'Afrique sans faire recours à des prestataires expatriés (étrangers).

Les perspectives d'avenir dans le domaine de la technologie au Congo.

Le soutien technique du PNUD à la RDC à travers le Projet PGAI et d'autres systèmes ou services informatiques en vue d'a méliorer l'efficacité de la gestion de l'aide extérieure , représente un effort très louable. Cet effort n'est pas cependant suffisant. Un Congo moderne nécessite que le gouvernement ait une vision plus large et non seulement focalisée sur les capacités de gérer les projets/portefeuilles du système PGAI financés par des donateurs. Le Congo doit ainsi, davantage s'investir à:

1. Informatiser les services de l'Etat dans les différents ministères, départements et services parastataux en créant des sites web qui répondent aux normes et/ou standards internationaux tout en tenant compte des besoins du peuple;

2. Définir une politique nationale capable d'attirer les investisseurs étrangers au Congo dans le domaine des TICs pour leur intégration dans la création d'emplois dans différents secteurs ;

3. Mettre en œuvre un plan stratégique d'adapter le pays aux efforts régionaux de la CEA selon la vision du gouvernement sur la politique nationale de technologie moderne pour encourager la démocratie participative, la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption ;

4. Proposer des solutions technologiques pour contribuer à l'augmentation des recettes publiques dans le secteur des régies financières et améliorer le système de contrôle et de gestion des entreprises publiques;

5. Faire appel aux experts en matière des technologies modernes et à leurs avis sur les opportunités d'usage des TICs pour appuyer l'action gouvernementale dans différents domaines tels que l'éducation, la recherche, la santé, la gestion de la forêt, l'emploi, l'armée, la sécurité nationale, la culture, le tourisme, l'agriculture, etc. ;

6. Elaborer de politiques d'encourager les entrepreneurs privés (nationaux, étrangers et/ou congolais de l'étranger) d'intervenir dans le développement des TICs ;

7. Développer des ressources et compétences capables de suggérer au Gouvernement des orientations et choix technologiques appropriés aux besoins congolais selon les priorités et la politique du Gouvernement ;

8. Mettre en place un système d'évaluation de l'impact et de la performance de différents programmes du gouvernement dans la transparence totale et d'une manière coordonnée ;

9. Définir la politique de sécurité informatique efficace pour doter les services gouvernementaux des e-mails (courriels) officiaux, non configurés sur des serveurs étrangers (Yahoo, Hotmail etc.) ou configurés localement par des fournisseurs d'accès Internet privés ;

10. Promouvoir l'utilisation efficace des NTICs dans les secteurs publics et privés.

Recommandations

En dépit des problèmes que connaît la RDC, la politique nationale en matière de technologie moderne devrait faire partie de son plan stratégique de développement dans l'économie mondiale compétitive. Au Congo, l es efforts à la vitesse lente du gouvernement de se conformer aux exigences des NTICs deviennent une inquiétude qui nécessite une vision nationale sur les nouvelles technologies.

Vu le caractère incontournable de cette technologie pour rendre l'action du gouvernement efficiente et efficace, et sa complexité qui exige une expertise technique (technocratie) dans la coordination et l'élaboration de politiques de modernisation et d'informatisation du secteur public, la création d'un Département ou une Direction Nationale des Technologies modernes dirigée par un Directeur National Technique/Informatique (National Chief Technology Officer «CTO/CIO» en anglais) s'avère indispensable pour répondre aux défis technologiques du Congo.  La mission principale de la Direction Nationale de Technologie d'Informatique serait de servir comme conseillère au Gouvernement dans la formulation et l'i mplantation d'un plan informatique national en fonction des priorités et ressources disponibles pour soutenir efficacement l ‘a ction du gouvernement à l'aide des solutions technologiques. Il convient de souligner qu'u n tel département ne peut être efficace que s'il bénéficie de l'appui voulu. Il doit disposer d' un personnel qualifié et correctement rémunéré ainsi que d'un budget stable. Cette innovation produirait un i mpact national visible en termes des politiques de création d'emploi s, de prévention de mauvaise-gestion, de réduction des dépenses, d'augmentation des recettes et vaudr ait grandement son investissement pour le bien-être du Congo à l'instar des autres pays. 

Dans les efforts de reforme gouvernementale, l a Direction nationale de technologie reste non seulement le mécanisme pour mettre en œuvre la vision globale de la CEA au Congo à travers les efforts régionaux, mais aussi un cadre technique pour l'intégration des TICs dans les programmes de développement national . Le nouveau département congolais de technologie répondrait également aux défis de manque des politiques de sécurité informatique pour la protection des communications et échanges d'information de l'état, des entreprises privées et publiques.

Conclusion 

L'actuel état des infrastructures de technologies de l'information et de communication en RDC nécessite une vision pour le développement socio-économique du Congo, déphasé avec les progrès et l'évolution que sont en train de survenir dans le monde. U n Congo informatisé, efficient dans le marketing de ses richesses et potentialités et connecté au reste du monde dans les domaines des TICs ou NTICs s'imposerait économiquement sur le plan tant régional qu'international et contribuerait efficacement à l'amélioration des conditions de vie de son peuple. Cela s'avère pratiquement impossible avec l'absence de politique nationale en matière de technologie moderne , facteur indispensable pour le développement, la gestion efficiente et la bonne gouvernance au Congo comme partout ailleurs . Une question de volonté politique et non de défi technologique.

Ir Delphin B. Kyubwa , Doctorant à l'Université Walden (USA); Maîtrise en Science de gestion de technologie de l'information; Licence en Génie-informatique et certificat professionnel d'expert en gestion de projet (en anglais Project Management Professionnel: PMP). Directeur Informatique au Ministère de Technologie/ Etat de Californie. Implication sociale inclus des responsabilités à la tête de deux grandes organisations communautaires congolaises : CAADEC au Congo (www.caadec.org) et Association INGA en Californie (www.ingaassociation.org).
Email
: dkyubwa@yahoo.com ou delphin.kyubwa@state.ca.gov

Références :

1. Msomwe-a-NFUNKWA Banza. “New information and communication technologies in the
Democratic Republic of Congo: Strategies and Measures.” Nanjing Normal University. P.R.
of China. Avril 2006. Turkish Online Journal of Educational Technology-TOJET.
ISSN: 1303-6521 Volume 5, Issue 2, Article 5 .
http://www.tojet.net/articles/525.htm/ Consult é en date du 25/06/2009 ;

2. KALONJI Bilolo Trésor Dieudonné. “ Le Congo et l'Inexistence d'une Politique de Sécurité
Nationale Moderne. ” Aout 2006. Société Civile. Soumis par le CARI ( Centre Africain de
Recherche Interdisciplinaire ) . http://www.societecivile.cd/node/2918
Consult é en date du 27/06/2009  ;

3. Société Civile. “ Dévoilement d'une première étude indépendante sur l‘ infrastructure
Internet en RD-Congo. ” Aout 2007. Soumis par le CARI.
http://www.societecivile.cd/node/3466/ Consult é en date du 27/06/2009 ;

4. Programme de Nations Unies pour le Développement en RD-Congo.
http://www.undp.org.cd/News.aspx?newsID=7&menuOpened=Domaines
%20prioritaires/ Consult é en date du 8/06/2009 ;

5. Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA) .
http:// www.uneca.org/aisi/nici Consult é en date du 28/06/2009 ;

6. Projet TOKTEN en RD-Congo. http://www.toktendrcongo.org/objectifs.aspx
Consult é en date du 28/06/2009 ;

7. La Presidence de la RD-Congo. http://www.presidentrdc.cd/visionpolitique.html
Consult é en date du 30/06/2009.

10/07/2009

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