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Monsieur ALLAN DOS, ou en sommes-nous avec le Rapport du groupe d'experts sur l'application de l'embargo sur les armes, 15 juillet 2004, Conseil de sécurité de l'ONU? La parution d'un autre rapport est prévue pour décembre 2004.


Chèrs compatriotes du Congo rdc , ONU au Congo n'est ni pour nous ni avec nous, c'est plutôt une institution internationale diabolique et mercantiliste caractérisée par  pillage, vol, viol, pédophilie, vente ou troc du matériel de guerre.... La preuve en est sur notre pays le Congo rdc . L' onu ayant travaillé mains à mains avec nos voisins tutsi Rwandais, Ougandais, Burundi, pour la déstabilisation des nos institutions et de notre véritable armée nationale. 2. Cette même Organisme en connexion avec ces alliés criminels tutsi KAGAME, MUSEVENI ont pillé nos richesses jusqu'à la moelle épinière en terrorisant les propriétaires naturels de ces richesses et usant de toutes sortes de sévices qui frisent les horreurs dont Hillary Cliton fut témoin lors de son passage à l'es t de la RDC. Impitoyables de nature, ces criminelstutsi que la communauté internationale appelle FDLR pour des raisons inavouées ne laissent rien sur leur passage. Ces tutsi sectionnent les organes genitaux de nos soeurs , mères, frères, pères tout âge confopndu et tuent et brûle tout ce qui bouge ou pas.. C'est la stratégie hitlérienne de la terre brulée que les tutsi" protegés de la communauté internationale" réitère au Congo sous la barbe de' la MONUC, son allié de taille de trafiquant.

Aujourd'hui la communauté internationale sait très bien, preuves irréfutables dans les bureaux de l'ONU que ce sont des tutsi qui sèment la désolation au Congo, mais, pour raison de complicité, cette fameuse communauté dite internationale n'ose jamais pointer le moindre doigt en direction de ces criminels au faciès étrange. Depuis 1997 ce sont des tutsi qui occupent la RDC et plus encore l'est de celle-ci. Hyper armés par la communauté internationale, les tutsi utilisent toute sorte de stratagème pour mettre tout sur le dos de hutu qui est un peuple bantou qu'on cherche à exterminer, qu'on envoie à la CPI? qui est diabolisé, victimisé à souhait..Pourquoi la communaté internationale ne s'acharne surtout pas sur ces alliés criminels d'hier qui sont KAGAME, MUSEVENI, WILLIAM SWING, ALLAN  DOSS, KUNDABATWARE, BOSCO TANGANDA, JAMS KABAREBE, RUBERWA, NYARUNGABO, KANAMBE alias KABILA,tous tutsi et leurs alliés Louis Michel, Tonny Blair, Tabo Mbeki, Djendaye, De Decker...

La communauté internationale doit savoir que les deux hutu rwandais arrêtés en Allemagne n'ont pour rien. Ils font ce que le Général Degaulle réfugié à Londres faisait. càd harranguer les compatriotes restés au pays de resister jusqu'au bout à la hégémonie de tutsi. Pourquoi le Général n'a-t-il pas été arrêté? A Moreno et à la communauté internationale de répondre. Conclusion : Arrivé au pouvoir en 1997, Laurent-Désiré Kabila reprend à son compte les pratiques frauduleuses de ses prédécesseurs. Il exerce un pouvoir personnel sur les ressources publiques, s'appuyant sur «les figures familières de la corruption, du clientélisme et de l'impunité».


Par la suite, des marchés lucratifs, des concessions minières sont conclus avec l'Angola, la Namibie et le Zimbabwe qui, en contrepartie, fournissent à la RDC en 1998 un appui militaire dans le conflit. Celui-ci concentre les armées de sept pays africains sur le sol congolais. Au gré des combats et de l'avancée des troupes qui s'élargit et pénètre en profondeur vers les provinces de l'Equateur, du Kasaï et du Katanga, les belligérants se partagent le territoire et l'exploitation de ses richesses naturelles : or diamant, cuivre etc…En deux phases, ils passent du pillage systématique à un stade méthodique et intensif d'exploitation. Ils mettent en place une véritable "économie de guerre" qui s'autofinance.

Première phase : les zones occupées sont systématiquement dépouillées de tous leurs stocks entre 1998 et 1999 pour financer le conflit
«Les stocks de minéraux, de café, de bois, le bétail et les fonds qui se trouvaient dans les territoires conquis par les armées du Burundi, de l'Ouganda et du Rwanda ont été enlevés pour être transférés dans ces pays, soit exportés sur les marchés internationaux par les ressortissants de ceux-ci, militaires ou civils. (…) Quelle que soit la nationalité du pilleur, le processus était le même : des troupes mono-ethniques tutsi burundaises, ougandaises, rwandaises et/ou des soldats tutsi du RCD, commandées par un officierrwandais, visitaient les fermes, usines et banques, se faisant ouvrir portes et coffres par la direction. Ordre était ensuite donné aux soldats de charger les produits et les biens sur les véhicules de l'armée».

Deuxième phase : une fois les stocks de ressources épuisés , les, les étrangers (surtout Rwandais, Ougandais, Zimbabwéens alliés de Kabila), passent à une phase active d'extraction et d'exploitation directe et illégale des ressources.
Par exemple, dans le secteur minier, «l'extraction directe était pratiquée de trois manières, à savoir : par des soldats pour leur compte personnel ; par des villageois congolais asujetir  par des commandants tutsi rwandais et ougandais ; par des étrangers pour le compte de l'armée ou des commandants».
En même temps, les pilleurs se livrent à l'exploitation illégale du système commercial. Dans certains cas, les forces mono-ethniques rwandaises et ougandaises «ont contraint les entreprises locales et certaines entreprises étrangères à fermer. Les méthodes utilisées variaient, allant du pillage au harcèlement des propriétaires ; l'objectif final était d'obtenir le contrôle du commerce local, aboutissant à l'exercice d'un contrôle sans précédent de l'économie dans les régions est et nord-est du Congo.»

Un pillage organisé

Depuis les accords de Pretoria de juillet 2002 entre RDC et Rwanda et les accords de Luanda de septembre 2002 entre RDC et Ouganda, les troupes étrangères se sont retirées progressivement mais elles ont laissé la place vacante à une prolifération de groupes armés congolais.
«Le pillage, qui était auparavant le fait des armées, a été remplacé par des systèmes organisés de détournement de fonds, de fraude fiscale, d'extorsions de fonds, d'octroi d'options d'achat d'actions comme dessous-de-table et de détournements de fonds publics sous la direction de groupes assimilables à des organisations criminelles, (.) qualifiées de réseaux d'élites (.) composés d'un petit noyau de dirigeants politiques et militaires tutsti, d'hommes d'affaires occidentaux(.), de certains chefs rebelles tutsi et administrateurs.»
Actuellement , l'exploitation illégale des ressources se poursuit malgré le retrait des troupes étrangères. Par des réseaux structurés et par guérillas interposées, le Rwanda et l'Ouganda conservent leur main-mise sur les richesses naturelles de l'est de la RDC. Ce pillage savamment entretenu représente une manne pour le trafic d'armes dans la région.

D'après les rapports des groupes d'experts au Conseil de sécurité de l'ONU sur l'exploitation illégale des ressources naturelles en RDC.

Le commerce des armes financé par le pillage des ressources

Par la résolution 1493 du 28 juillet 2003, un embargo de douze mois sur les armes est imposé par le Conseil de sécurité de l'ONU :

«Tous les Etats, y compris la RDC, sont tenus d'empêcher la fourniture, la vente ou le transfert directs ou indirects d'armes et de tout matériel connexe, ainsi que la fourniture de toute assistance, de conseils et de formation se rapportant à des activités militaires, à tous les groupes armés et milices étrangers dans le Nord et Sud-Kivu et l'Ituri, et aux groupes qui ne sont pas partie à l'Accord global et inclusif sur la transition en RDC».

Malgré cet embargo, renouvelé jusqu'au 31 juillet 2005 par la résolution 1552 du 27 juillet 2004 , l'exploitation illicite des ressources naturelles continue à financer les trafics d'armes, difficiles à surveiller.
En effet, la porosité, la perméabilité et la permissivité des frontières orientales de la RDC -qui partage 9 000 kms de frontière avec neuf pays voisins- sont autant d'obstacles à la surveillance des mouvements d'armes et d'autres produits illicites dans le pays, que les fournisseurs soient des marchands d'armes ou des gouvernements étrangers.

«Le gouvernement de transition exerce peu ou pas d'autorité sur de vastes étendues de sa frontière orientale. En Ituri, par exemple, le commerce transfrontière est contrôlé par les groupes armés qui en retirent des bénéfices substanciels tant du point de vue des impôts prélevés que de la facilité d'accès aux produits, licites et illicites, provenant de l'étranger. Tenir les frontières revêt également une grand importance stratégique car cela permet de battre rapidement en retraite dans les pays voisins en cas de besoin».
La violation généralisée de l'embargo sur les armes met en cause aussi bien le gouvernement congolais que le Rwanda et l'Ouganda. Le trafic continue d'entretenir les microconflits dans l'est du pays qui représentent un menace permanente de déstabilisation pour le gouvernement de transition.

Source : Rapport du groupe d'experts sur l'application de l'embargo sur les armes, 15 juillet 2004, Conseil de sécurité de l'ONU. La parution d'un autre rapport est prévue pour décembre 2004. 

VIVE  L'ONU   VIVE LE MAUVAIS ARBRITRE.

Bovondayi Pambo

19/12/2009

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