Pour une culture du dialogue
Page d'accueil
A propos de nous
Correspondance et Retrouvailles
Interviews
Musique
Forum, savoir dialoguer est une vertue
Emploi
Notes de lecture
Liens

Les conséquences de la conférence dite de la paix de Goma


Ce qui se passe sur le Territoire Congolais ne se passe dans aucun autre pays au Monde. Cela se passe chez-nous puisque nos voisins, n'importe qui, tous les autres peuples, toute la Communauté Internationale… . ,tout le monde a constaté que nous les Congolais, nous sommes moins que rien, nous sommes plus bas que le bas, nous sommes des médiocres pervers, nous n'avons aucune dignité, aucun amour pour notre Patrie et pour notre Peuple, nous sommes à chaque première occasion qui s'offre à nous prêts à trahir notre Patrie et notre Peuple.

La Communauté Internationale avait déjà émis un mandat d'arrêt international contre certains groupes armés qui s'étaient rendus coupables des crimes les plus ignobles et gratuits contre notre Patrie et contre Peuple à l'Est. L'Etat Congolais et nous tous aurions dû soutenir et aider la Communauté Internationale dans cette démarche nécessaire et salutaire. Nous aurions refusé catégoriquement de nous asseoir à la table des négociations avec ces criminels. La Conférence de Goma, l'Etat Congolais et nous tous avons encouragé l'impunité des criminels. Les organisateurs et les participants à la conférence de Goma ont craché sur le mandat d'arrêt international émis par la Communauté Internationale contre Nkundabatware Laurent et les siens; ils les ont innoncentés, lavés de tout crime et de tout soupçon. Nkundabatware et les siens sortent de cette conférence purifiés, plus blancs que la neige et attendent un autre moment propice pour frapper encore, détruire, piller, violer, tuer... la main sur le coeur, conscience plus tranquille que jamais, sans remords ni regrets, sans aucune crainte et sans aucune angoisse.

La Conférence de Goma a été une hymne à la violence, aux armes, une prime aux criminels et un encouragement à d'autres Nkundabatware qui sont en gestation. Ils savent qu'ils pourront se procurer des armes demain, tuer, piller, détruire, violer…. sans être jamais arrêtés ni jugés ni condamnés pour tous ces crimes, mais qu'au contraire, il y aura encore une autre conférence dite de paix, conférence au cours de laquelle ils siègeront avec les victimes, les familles des victimes, les représentants de l'Etat Congolais… pour signer des pactes transitoires de paix. Ils savent que personne ne leur demandera des comptes ni ne les arrêtera, ne les jugera et ne les condamnera pour tous les crimes commis. Ne nous étonnons donc pas si demain d'autres Nkundabatware s'élèvent et commettent d'autres crimes contre notre Patrie et contre notre Peuple sans s'inquiéter et sans être inquiétés.

Nous aurions dû exiger que tous les groupes armés soient désarmés et que les groupes armés non congolais quittent sans condition, sans délai ni tergiversation notre Territoire National.

Si les groupes armés étaient tous congolais et s'affrontaient entre eux, la conférence dite de paix aurait eu un sens. Et l'on parlerait avec raison de la paix des braves, paix signée pour préserver l'Intérêt Supérieur de notre Nation et de notre Peuple. Mais ces groupes ne s'affrontaient pas entre eux, ils s'attaquaient plutôt à la population civile non armée, aux biens, détruisaient tout, violaient, pillaient les richesses nationales, semaient la désolation et le deuil….

La RDCongo est pays unifié, indépendant et souverain. A qui appartient alors la zone-tampon décidée à la conférence de Goma ? Ceci est très grave et la preuve voilée de la balkanisation de notre Pays.

Le cas de l'Est est un symptôme aigu de la situation générale qui prévaut sur toute l'étendue du Territoire Congolais et qui se caractérise par :

- L'absence d'Etat et de démocratie, l'absence d'administration, l'absence des règles de la bonne gouvernance, l'absence d'une armée nationale et ré publicaine capable de protéger les frontières nationales, les populations et les biens ; l'absence des services des renseignements, de sécurité, de sûreté réellement congolais ; l'absence de volonté politique des gouvernants d'œuvrer pour une solution politique durable, l'incompétence des gouvernants, l'impunité des criminels avérés et impénitents, les malversations financières, la gabegie, les détournements des deniers publics de l'Etat ;

- La famine, la misère, la paupérisation extrême de la population, le génocide à huis clos. Il y a aujourd'hui plus de 45.000 congolais qui meurent par mois sur toute l'étendue du Territoire National suite à des causes diverses, mais toutes ces causes ont comme latte de fond l'absence d'Etat et de démocratie;

- Le pillage des richesses naturelles de la RDCongo par les étrangers et par les gouvernants congolais;

- Les graves violations des libertés et des droits fondamentaux de l'homme, la confiscation des médias publics de l' Etat par les hommes au pouvoir, les répressions sanglantes contre les manifestants pacifiques, les arrestations arbitraires, les détentions illégales, les expropriations extra-judiciaires, la tyrannie, horreurs, les cruautés, les atrocités, les tortures, la transformation des prisons en mouroirs, l'existence des cellules secrètes des tortures et des cachots clandestins, les traitements cruels, inhumains et dégradants, l'existence des escadrons de la mort au service des gouvernants, le génocide à huis clos, le terrorisme d'Etat, l'insécurité généralisée, les déplacements forcés des milliers des personnes, la persistance des conflits armés fratricides, les massacres des civils, les assassinats des hommes politiques, des journalistes, des défenseurs des droits de l'homme… ;

- Les crimes de sang, les crimes de guerre, les crimes contre l'humanité, les crimes contre la paix ;

- Les viols, les violences sexuelles, les mutilations des victimes….


Ces dénonciations et ces rapports sont consignés à l'Union Européenne et à l'ONU. Les auteurs de ces crimes sont connus de tous.

La RDCongo est jusqu'à ce jour classée parmi les pays les plus corrompus, les pays les plus pauvres et les plus endettés ; un pays sous tutelle, sous occupation, domination et exploitation étrangères ; un pays dépecé par ses voisins; un pays mal géré; un pays sans administration publique, sans secteur tertiaire; un pays « espace libre-service et un espace commercial ouvert à tous ».

Il n'y a qu'une Solution à cette situation : la Solution vraie, valable, définitive et durable est l'avènement d'un Etat de droit réellement indépendant, souverain, démocratique bâti sur une constitution vraiment démocratique et géré par les meilleurs fils du pays, c'est-à-dire les hommes d'Etat, ceux qui ont la culture politique, la culture du respect des textes légaux et des engagements pris envers notre Peuple et envers nos Partenaires ; ceux qui ont l'amour de la Patrie et de notre Peuple ; ceux qui peuvent ainsi former un leadership responsable, représentatif, compétent et capable de promouvoir des relations adultes avec nos Partenaires et préserver les intérêts de notre Peuple et de nos Partenaires.

Un tel leadership ne peut être formé que par l'UDPS et par toutes les Forces patriotiques et démocratiques congolaises mais jamais par les seigneurs de guerre, les pilleurs, les tueurs de l'Etat, les fossoyeurs de la Transition, les bourreaux et les assassins de notre Peuple, les auteurs avérés, impénitents et irrémédiablement irrécupérables des crimes de sang, des crimes de guerre, des crimes contre la paix, des crimes contre l'humanité, de crime de génocide.

Dr François Tshipamba Mpuila
tshipambampuila@yahoo.fr

Congo Vision


MORTALITY STUDY IN DRCONGO

Dear Friends:

A major mortality study released Tuesday by the International Rescue Committee revealed shocking information about the ongoing humanitarian crisis in Congo.

The study, which is being reported by major media outlets around the world, found that conflict and humanitarian crisis in Congo have claimed the lives of 5.4 million people since 1998 and
continue to leave as many as 45,000 dead each month - making it the world's deadliest crisis since World War II.

An article about the study in the New York Times this week highlights comments by Dr. Richard Brennan, health director for the IRC:

"The Congo is still enduring a crisis of huge proportions... the international engagement has to be sustained and committed for years to come... Is it possible that as few as five million
people died? It's much more likely that 5.4 million died. But the exact number isn't as critical. This data can help us understand the scale of the problem and target our solutions to save lives."

For complete text of the New York Times article, click here:
http://ga3.org/ct/k7NCGZE1I42H/NYTimes

MSNBC offers a multimedia report on the IRC's Congo mortality
study: http://ga3.org/ct/kdNCGZE1I42T/MSNBC

Also, we encourage you to take a look at this BBC News photo essay by the IRC's Peter Biro:
http://ga3.org/ct/k1NCGZE1I42Y/BBC

To access the IRC's full report, Mortality in the Democratic Republic of Congo - An Ongoing Crisis, click here:http://ga3.org/ct/kpNCGZE1I42G/CongoCrisis
IRC

Thank you,
U NITED M INDS  O F J OINT A CTIONS FOR CONGO
UMOJA-CONGO
BALTIMORE-USA
lufredi@hotmail.com

Participez au forum


 

 
 
Copyright © 2005 Congo Vision. Tous droits réservés.