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Sur l´insalubrité au Home 20 à l´Unikin

Aux
Auditeurs et
Modérateurs
de Radio Okapi,


La question de l´insalubrité au Home 20 à l´Unikin  tout comme dans les autres Homes de nos Universités est une question qui nécessite l´attention de tous. A voir parfois les conditions dans lesquelles nos amis et compatriotes étudiants occupant cet Home 20 vivent, il y a lieu de nous poser de multiples questions.

Constats:
Il est bien vrai que certaines raisons fondamentales demeurent en ce que ces Homes n´ont plus jamais été refectionnés depuis plusieurs années. Le système de la tuyautérie de l´eau n´étant plus vraiment fonctionnelle, le délabrement et la vétusté des installations électriques sans oublier le manque d´observation des capacités d´acceuil par chambre sont ces éléments qui sautent aux yeux.
Des pièces intimes comme les latrines, WC et douches se troouvent souvent dans un état d´insalubrité totale. Chacun se demande qui est responsable? Et je me demande qui est le responsable n° 1 de cette situation? 
Pour des questions ayant trait à l´hygiène, chacun doit s´y mettre, parce que c´est notre santé qui y est exposée. La santé, c´est le Bien par excellence dont on est sûr, n´est-ce pas?.

Souhaits:
S´il faut interpeller les autorités gouvernementales et les gestionnaires de cette université de s´impliquer davantage dans les conditions dans lesquelles sont logés nos amis et compatriotes de l´Unikin au Home 20, nous devons interpeller la conscience, tout comme le "savoir-faire et le bon-sens" de ceux qui logent dans ce bâtiment.
Pour remplacer des cuves ou lavabo délabrés, pour remplacer des fils électriques en état de délabrement avancé, on aura sans doute besoin d´une intervention finacière des gestionnaires. Et pour nettoyer sa chambre, aérer la pièce dans laquelle on vit, a t-on également besoin d´une assistance de la hiérachie?

Suggestions:
Une des suggestions techniques serait ce qu´il faut qu´on apprenne à allouer pour chaque bâtiment construit pour chaque institution publique des fonds de réfection. On assiste à ce phénomène des délabrements de nos bâtiments publiques. On dénonce certaines faiblesses liées soit à la mégestion, soit au manque de bonne volonté des ceux qui y habitent. Il y a  également  ce constat  de manque de fonds de réfection. On devra y penser aux années à venir.

Monsieur Franck Mboma,
Innsbruck/Autriche.


Point de vue sur les tracasséries au niveau de nos ports

Aux Modérateurs de Radio Okapi,

Chaleureuses salutations! Cette question des tracasséries dans nos ports comme dans nos aéogares est un facteur qui doit encore nous interpeller sur le sens que nous avons sur le développement de notre patrie. Vraiment, il faut avoir fait cette expérience quelque part pour qu´on se représente ce qu´il y a comme tracassérie et ce qui est ressenti quand on les vit chez soi.

Avec l´existence de plusieurs bureaux parfois fictifs où chacun veut absolument tirer des dividendes sur ce que le client doit payer comme taxes, avec l´existence de plusieurs versions ayant trait au versement de ces taxes et comme chacun vient suggérer ce qu´il croit être utile au point de se faire vite corrompre, c´est là vraiment un problème fondamental pour le redressement de nos consciences et c´est un des défis à relèver pour l´actuel gouvernement.

Si quelqu´un arrive et ne sait à quel système ou agent de la douane se vouer, beaucoup préfèrent passer par de voies illégales et la conséquence est que "ce sont plus des individus et groupes d´individus qui bénéficient plus de toutes ces recettes au lieu qu´elles puissent être versées sur le compte du Trésor public".

Ainsi, on voit nos compatriotes se battre pour être casé dans une de ces régies financières afin d´être bien servi. Ces tracasséries, il y en a dans nos ports, dans nos aérogares et autres portes d´entrée dans le territoire national congolais.
Mais comment voulons-nous que les histoires marchent si au niveau des agences douanières et autres régies financières, plus de la moitié de ces recettes ne sont jamais versées sur le compte du trésor public?

Comment pensons-nous reconstruire cet Etat si nos intérêts personnels sont de loin mieux servis que ceux de la Nation?

Ce sont de situations qui doivent nous interpeller tous. Ceux qui se laissent facilement corrompre, ceux qui initient ces pratiques des corruptions et tous ceux qui assurent des médiations pour faciliter des faux et usages des faux doivent le savoir qu´ils travaillent plus pour la destruction de notre Etat. Voilà des efforts à faire.


Monsieur Franck Mboma
Université Innsbruck-Autriche
Faculté des Sciences Sociales
mbomaf55@hotmail.com


Aux Modérateurs
de Radio Okapi,

Chaleureuses salutations et sincères condoléances pour le malheur dont la Fondation Hirondelle, toutes les associations médiatiques et la famille biologique de notre compatriote Serge Maheshe sont victime. Vos multiples auditeurs de l´étranger sont de coeur avec vous en ce moment et vous encouragent de tenir bon, malgré les multiples dangers qui vous guêtent au quotidien.

Au sujet de multiples tracasséries à partir de certaines portes d´entrée de certaines villes ou cité dans l´étendue du territoire congolais (pas seulement à Kikwit ou vers Idiofa), mais ceci est un problème vraiment réel, qui demande de nos jours, une implication totale sans plus tarder du gouvernement actuel à tous les niveaux.
Cette mentalité des tracasséries datent depuis des années de la 2è République suite à un constat ipso facto de la démission de l´Etat. Là où les gens ne sont plus pris en charge par leur Etat respectif ( avec le cas du chômage, des impayements de plus de 60 mois et des salaires maigres), il y a ce risque que chaque citoyen crée des structures des subsistances. Et c´est le cas du Congo Démocratique, notre pays.

En guise de rappel historique, ce phénomène a pris de l´ampleur au cours du temps à cause du manque du suivi installé au sein de certaines institutions étatiques et la politisation de certains services des commandements militaires où certaines unités étaient mieux traitées par rapport aux autres, n´a fait que l´amplifier.
Cette politisation de certains services des commandements militaires de l´épôque de la 2è République a fait qu´au sein même de nos Forces Armées Zairoises, il y a eu de divergences sur la manière de protéger la population. Cette politisation a fait que certaines personnalités militaires de l´épôque aient créé des unités personnelles en vue d´aller ranconner les gens en cours de route et se partager ces dividendes. Les exemples pratiques, nous les avons avec de multiples cas des pillages des voyageurs en cours de route, par voie routière et même fluviale. Il y a de cas de pillages même en pleine journée dans nos villes.

Puis, suite à la démission de l´Etat de cette époque, nous peuples congolais avons mis en place une sorte mentalité selon laquelle "tout peut-être négocié et être obtenu avec facilités à beaucoup de niveaux". Et ceci dans nos aérogares, dans nos installations portuaires, sur nos routes. Chacun s´est vu capable de créer son réseau de perception financière.
Et comme tout peut-être négocié chez nous, il y a même des civils qui s´apprivisonnaient en armes et autres effets militaires avec le seul but d´aller opérer partout.
Cette situation a fait que la situation sécuritaire au Congo Démocratique puisse atteindre le sommêt de sa précarité.

L´actuel gouvernement doit s´interpeller sur plusieurs aspects. Mais on ne doit pas non plus prétendre repenser cette situation tant que les conditions de vie de ces mêmes populations qui s´adonnent à ces genres des pratiques, ne sont pas améliorées. Il faut une bonne dose de la rigueur judiciaire en vue de rééduquer certaines franges de la population congolaise, car le facteur de l´impunité ne peut jamais nous aider à changer nos mentalités.

Parfois dans certains milieux, certains administratifs n´ont même plus honte pour exiger ces taxes forfétaires. Il y en a qui en font un droit là où on a besoin d´obtenir un papier pour une urgence ou une autre.
Là où vous êtes dans vos droits fondamentaux et que vous n´ouvrez pas la main pour satisfaire tel ou tel autre chef ou agent de ce bureau, vous serez considérés comme un homme anormal. Il faut pour vite régulariser certaines situations dans certains bureaux du Congo-Démocratique, arriver sur place et vite tendre la main avec un billet de banque, vous serez recus avec beaucoup de gentillesses et pris en considérations.
Comme conséquence à ces habitudes, les expatriés libanais et indo-pakistanais ayant compris la faiblesse de nos habitudes et moeurs nous exploitent dans notre propre territoire et cela, moyennant la complicité d´une classe dirigeante au pouvoir qui tire des dividendes de ces genres des pratiques.
Cette situation doit nous interpeller nous Congolais, chacun à son niveau, sinon ce serait de simples mots de parler de 5 chantiers si cette mentalité avec ses antivaleurs n´est pas combattue à tous les niveaux.

Serait-ce possible de demander à une catégorie des congolais de prendre facilement adieu de telles pratiques? C´est cela notre lutte et c´est en cela que chacun de nous doit travailler si nous voulons avoir un Etat de droit ayant au centre de tout des valeurs républicaines pour la réussite de tout.
Il y a tellement à dire dans ce domaine, mais on ne va pas tout dire sur les ondes d´une radio au cours d´un débat. Voilà mon point de vue. Au plaisir,


Monsieur Franck Mboma,
Innsbruck/ Autriche

© Congo Vision


Sur les difficultés de fonctionnement à l´hôpital d´Ingende

Aux
Modérateurs
de Radio Okapi,
"Chronique Okapi-Action",

Chaleureuses salutations! Je n´ai pas jamais été vers le nord-ouest de notre pays, mais à base de ce qui se constate dans beaucoup de centres hospitaliers et hôpitaux de chez nous, il y a lieu de décrire les facteurs suivants comme handicaps au bon fonctionnement d´un hôpital ou d´un centre hospitalier qui doit répondre au besoin des citoyens. 

Premièrement:

Il y a d´abord cet aspect ayant trait à la vetusté des infrastructures médicales. Dans beaucoup de nos installations sanitaires en République Démocratique du Congo, bien des choses n´ont plus jamais marché. Certains bâtiments de certains hôpitaux n´ont jamais été refectionnés.  Les appareils et matériels médicaux d´usage  quotidien  dans certains centres hospitaliers ne répondent plus au besoin de cas qui se présentent.
Dans certains hôpitaux, les problèmes des lits et mousses pour recevoir les malades n´ont plus jamais été repensés. Les pharmacies
qui pouvaient ravitailler les patients en médicaments sont parfois vides. Le problème du courant et de l´eau n´est pas non plus à oublier.
Les quelques centres hospitaliers qui fonctionnent encore correctement sont souvent supervisés, soit par les personnels écclésiastiques comme (des religieuses, des Pères et Frères), soit par un groupe d´individus privés ou par quelques entreprises para-étatiques  ou privées ou soit par quelques autres organisations non-gournementales qui viennent au secours du peuple congolais depuis quelques années.

Deuxièmement:

Ensuite, il y a ce problème du personnel pour encadrer et suivre convenablement tous ces malades dans nos hôpitaux. Les quelques hôpitaux qui ont un nombre suffisant des médecins et autres personnels qualifiés se trouvent dans la plupart de cas de grands centres. Certains milieux ruraux n´étant plus viables à cause des conditions de vie difficile n´ont plus jamais eu beaucoup de chance pour avoir un bon nombre du personnel médical qualifié et suffisant.
La plupart de bons médecins et autres personnels qualifiés préfèrent s´installer dans de grandes villes pour de raisons bien connues. De cette manière de faire, les centres reculés souffrent pour avoir de cadres, en dépit du nombre croissant des finalistes en médecine et aux sciences infirmières et autres...
Un autre facteur est la rémunération de ces personnels. La prise en charge de ces personnels étant laissés à la charge des patients, bien de choses ne fonctionnent pas et ne peuvent pas ainsi marcher.

Troisièmement:

Enfin, il y a la démission constatée de notre Etat en cette matière sanitaire depuis les années 90 et même un peu avant. Un Etat qui veut se développer doit principalement compter sur les rendements de ses citoyens. Et ces citoyens doivent être forts et en bonne santé pour bien travailler, car le développement, c´est aussi le rendement proportionnel de la valeur d´un pays par rapport aux besoins de ses citoyens.
Comment serait-il possible de préconiser ce développement chez nous sans repenser certaines questions pourtant fondamentales à la vie des citoyens?
Il y a quelques installations médicales qui avaient été refectionnées à l´épôque de la 2è République. A voir les histoires de plus près, on dirait même que parfois cela était fait pour de fins propangadistes. Dans beaucoup de nos hôpitaux en République Démocratique du Congo, beaucoup d´histoires n´ont plus jamais bien marché et ceci au vu de tous nos dirigeants en place.


Comme souhaits pour la bonne marche:

1è  souhait:

Il faut qu´on se le dise, l´actuel gouvernement doit allouer un bon pourcentage de son budget à ce domaîne.
Comment peut-on allouer plus de 50 % du budget national dans d´autres domaînes et négliger un secteur pourtant fondamental qu´est la santé?
Il faudrait reaménanger les conditions de vie pour que la vie redevienne viable dans tous les coins de la RDC, sinon tous les bons médecins et autres personnels qualifiés en ce domaîne, trouveront des prétextes pour préférer évoluer dans des centres plus ouverts comme Kinshasa, les chefs-lieux de certaines provinces et autres grandes villes et centres ouverts.
Au lieu d´assister passivement à la disparition des citoyens à cause parfois de manque des comprimés des aspirines ou paracetamol, on doit parvenir à équiper toutes les pharmacies de nos centres hospitaliers afin que partout où l´on se fera soigner, qu´on ait accès aux médicaments dont on a besoin.

2è souhait:

Le problème de la rémunération de tous les personnels médicaux doit-être repensé. Comment serait-il pensable de demander aux médecins et autres personnels médicaux d´être efficaces s´ils ne sont pas bien payés. La conséquence est que tout retombe sur les épaules des personnes malades et de leurs familles. Si la famille ne sait pas payer toutes ces factures, c´est la mort.

En bref, c´est qu´il nous faut dans beaucoup de domaînes, c´est la volonté et détermination politiques pour aller de l´avant. Notre pays doit avoir atteint  un nombre suffisant des cadres dans le domaîne médical. Il faut équiper les centres hospitaliers où ils doivent aller prester, il faut penser à leur rémunération et également aux conditions dans lesquelles tous les patients doivent être internés dans nos hôpitaux. Il y a tellement à dire mais .....

Monsieur Franck Mboma
à partir de la Ville d´Innsbrouck
en Autriche.


Sur l´invalidation de 18 Députés

Aux Modérateurs
de Radio Okapi,
Chronique "Dialogue entre Congolais"

Chaleureuses salutations!

Mon attention est plus portée au niveau des compétences entre le Parlement et la Cour Suprême de Justice puis de son exécution! J´ai quelques questions auxquelles j´attendrais vos réponses ce soir.

1. Quels sont ces facteurs juridiques techniques ayant ainsi retardé  la publication de dernières listes "définitives" des Honorables Députés au niveau de la Cour Suprême de Justice? 

2. Admettons que ces facteurs juridiques et techniques puissent avoir leurs raisons d´être. Et pourquoi un manque d´application du verdict de la Cour Suprême de Justice de la part de nos Honorables Députés dont les mandats ont été invalidés? Jusqu´à quand vont-ils continuer à sièger au Parlement? Seulement pour cette session extraordinaire ou sont-ils considérés comme des Députés avec de mandat valides jusqu´en 2012?

3. Quelle lecture juridique pouvons-nous faire jusqu´ici sur leur résistance constatée? N´y a t- il pas risque d´ouvrir une brèche conflictuelle entre l´instance législative au niveau du Parlement et judiciaire au niveau de la Cour Suprême de Justice en ce moment où la jeune démocratie en Républiqe Démocratique du Congo cherche à se consolider?

Merci d´avance pour l´attention que vous accorderez à mes préoccupations. Pleins succès,

Monsieur Franck Mboma
Autriche.


Sur la suspension des services non-indispensables

Aux Modérateurs
De Radio Okapi
de la "Chronique Action-Okapi",

Quant à cette fameuse suspension, sans trop aller en détails si elle est fondée sur des faits vrais, chaque congolais averti et soucieux du développement de son pays doit soutenir Monsieur le Maire de la Ville de Beni.

Nous devons le reconnaître en toute sincérité, que s´il y a quelque chose qui rende certains citoyens mal à l´aise au niveau plusieurs portes d´entrée de notre pays, c´est entre autres l´existences de ces genres des tracasséries douanières dont non seulement les expatriés, mais aussi souvent nous, les natifs de ce pays sommes victimes.

Ces genres des pratiques s´étaient développées en système normal, si bien que certains agents ont fini par l´imposer comme obligation. Il faut ouvrir la main en donnant quelques billets de banque pour être bien et vite recu dans certains bureaux en dehors de ces taxes prévues par les lois douanières en vigueur, a t-on un constat à beaucoup de niveaux.

Et ce qui est grâve et plus regrettable, c´est le simple fait que beaucoup de guichets fictifs s´étaient érigés juste pour percevoir des frais pour des individus déterminés. Et les conséquences, nous les avons sous nos yeux. Il n´y a pas qu´un groupe d´individus à viser, mais cette pratique qui s´est érigée en culture de vie doit-être combattue sous toutes ces formes. Si nous voulons nous développer, il y a ces genres des pratiques qu´on doit bannir et surtout supprimer tous ces guichets fictifs installés à côté de ceux reconnus par l´Etat congolais.

Quelques questions:

1. Est-ce que Monsieur le Maire de la ville de Beni sera t-il soutenu dans cette décision, car à comprendre les pratiques de chez nous, il y a des filières qui se sont créées dans ces domaines et des dividendes se partagent à beaucoup de niveaux? N´y aura t-il pas de reglèment de compte sous une forme ou une autre contre lui?

2. Moyennant quels documents juridiques et administratifs tous ces autres services indispensables justifiaient t-ils leurs présences dans ces endroits et quelles sont les sanctions prises à leur égard des concernés à part cet acte de suspendre certains bureaux?

3. S´agit t-il d´une suspension ou d´une suppression pure et simple de ces bureaux indésirables afin d´éviter des tracasséries?

Un souhait de beaucoup de congolais avertis et instruits serait de voir de telles mesures de suspendre tous ces services indispensables dans plusieurs portes d´entrée dans le territoire congolais s´étendre sur les autres provinces comme à Kasumbalesa dans le Katanga, à Matadi, Boma dans le Bas-Congo, à Kinshasa à l´aéroport de Ndjili comme au Beach-Ngobila et même ailleurs encore....
Un autre souhait serait de voir que l´argent à verser pour tous les effets à dédouaner puisse être versé au niveau des guichets des nos Banques locales et nationales, sur le compte du Trésor public et  recevoir en retour des quittances pour plus de suivi à tous les niveaux.
Sans la rigueur de la loi en toute matière et surtout en cette matière douanière en République Démocratique du Congo, on risquerait de faire et refaire "du sur place" et revenir aux mêmes pratiques nuisibles que nous déplorons jusqu´à jour depuis des décennies.
" Nous pensons que Monsieur le Maire de cette ville n´a pas déshabillé Saint Pierre pour habiller Saint Paul". Si c´est pour mettre fin aux multiples tracasséries, ce sont des gens qu´il faut pour imposer un changement des mentalités du développement pour notre pays.

Monsieur Franck M.
Innsbruck/ Autriche.

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