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POURQUOI JOSEPH KABILA FAIT PEUR

Malgré tout ce qui se dit, se lit, se chuchote et tout compte fait, toutes considérations confondues, les faits établissent clairement que Joseph Kabila est congolais.

Nous vous prions, pour vous prêter à cet exercice d'honnêteté intellectuelle et de vérité, de vous dépouiller de votre passion, de votre idée préconçue, de votre préjugé, de votre haine, le pire des sentiments négatifs des humains, et avec un cur léger doté d'un minimum d'amour, d'harmonie et de justice pour parvenir à cette évidence.

Pour se faire, nous n'allons pas philosopher. Nous allons simplement recourir à chacun de nos propres cas d'espèce, évoquer quelques réalités congolaises et universelles qui nous sont proches. Mais auxquelles nous endurcissons nos curs et que nous refusons de regarder bien en face, parce que un secret qui n'en est pas un, nous caresse les oreilles. Et sans se demander le but poursuivi par son auteur, nous contribuons à son effet de boule de neige et par son usage nous en faisons une pensée dite associative qui concurrence la réalité, faisant au passage des adeptes prêts à tout pour servir cette contrevérité. Seul le sensationnel nous intéresse et nous aveugle au détriment de la vérité, de la justice et de l'égalité.

On ne divise pas les Congolais facilement. Ils se regroupent autour de près de 425 ethnies, mais restent soudés. Il n'y a pas de minorité ethnique qui tienne. Ne touche pas à un seul m ² de leur territoire. Leur intégrité territoriale est sacrée. Reste alors leur dignité. Le peuple digne ne peut se laisser diriger par quiconque. A ce propos, Mobutu disait qu'il n'est pas facile d'être le Zaire. Aux fins inavouées, toute puissance est attentive à tout ce qui veut s'y passer et s'y ingère pour maintenir le Congo dans un chaos éternel.

Ce jeune président venu de la manière décriée comme inadmissible, parce que identifié à l'unanimité, justement comme le fils de Laurent Désiré Kabila, le Congo n'étant pas un royaume et le pouvoir ne pouvant y être non plus héréditaire, ne se fait pas cher payer sa peau. Alors qu'on le croit incapable, Joseph étonne tout le monde. Il ne veut pas d'une guerre longue et éprouvante comme son défunt père. Sa volonté et ses qualités de négociateur et d'homme de paix s'expriment. Il parle moins mais vite, se révèle comme un homme qui tient ses promesses. Même les seigneurs de guerre et leurs rébellions succombent à sa franchise. Non, Joseph risque de réussir où tout le monde échoue. Ses qualités d'homme d'Etat sont intrinsèques aux yeux des observateurs les plus attentifs et surtout auprès de ceux pour qui le Congo est leur chose.

Un Congo débout, un Congo, Etat de droits, ne sera plus un Congo où nous allons continuer à nous servir. En tout cas, pas comme dans son chaos actuel. Demain ne sera plus comme hier. Il faut vite destabiliser ce Joseph et distraire ce vaillant peuple congolais. Le parcours de Kabila est connu. Il s'apprête mieux au scénario d'un étranger venu d'ailleurs qui ne peut diriger les congolais. Chose que ces derniers ne digèrent pas. Oui, les démons de la division se réveillent et se saisissent de cette invention, mènent une forte et savante campagne et la mayonnaise prend. Les congolais mordent à l'amecon et tombent bien dans le piège de la division qu'ils redoutent pourtant, division qui se nomme congolité ou « likambo ya mabele ».

Une division reste une division. Il n'en existe pas une qui servira le Congo et redressera les fronts longtemps courbés des Congolais. Nous y reviendrons.

Allons y comme Diogène, le disciple de Platon, lui même de Socrate, notre lampe tempête à la main, en plein jour, à la recherche de l'homme congolais.

Que chacun de nous se pose les questions suivantes : pourquoi et comment suis-je congolais ?

Comment mes enfants le deviennent et le sont-ils ? Ont-ils des preuves supplémentaires à apporter pour le mériter ?

  • Parce que je suis né d'un père ou d'une mère de nationalité congolaise. Parce que mes grands parents y sont originaires. Nous y sommes connus. J'ai des témoins et deux familles d'affiliation. Une seule d'elles me suffit amplement d'ailleurs. Plus besoin d'y apporter d'autres preuves supplémentaires, car mon lieu de naissance n'a aucune espèce d'importance. Mon parcours non plus. Le petit congolais, né en Mongolie, en Amérique, ou en Europe, est avant tout congolais. Peu importe également la langue qu'il sait ou ne sait pas parler.
  • Mes parents ont revendiqué leur paternité à l'état civil, m'ont déclaré comme leur enfant et me voici congolais. Eux seuls avec leurs témoins. Pas mon quartier et encore moins la presse. Aucune personne en dehors de mes deux parents ne peut me contester ma nationalité. Car aucun de deux seuls qualifiés ne m'a renié mon affiliation par la suite. Tant et aussi longtemps que moi-même, une fois adulte je n'y renonce pas. N'en déplaise aux nouveaux chevaliers de la plume de nouveau genre qui s'exercent sur le net et croient à leur propre évangile ainsi qu'à leurs, oh combien nombreux, adeptes qui gobent tout sans réfléchir.

Mais Kabila aussi est enfant de Laurent Désiré, héros national de surcroît. Sa mère est encore en vie. Son grand-père aussi. Il est né à Hewa Bora : c'est dans le sud Kivu. Il est originaire du village d'Ankono, dans le secteur de Kamalondo au Nord Katanga. Il est du clan des Bamavumbu qui lui reconnaît son affiliation patriarcale car descendant de Laurent Désiré Kabila , fils de Désiré Taratibu, fils de Kabila Makolo, lui-même fils de Mwehu wa Kaluba, fils de Kaluba.

Kabila a une mère, Sifa Mahanya, veuve de Feu le président L.D. Kabila, originaire de Maniema dans le village de Mupapayi, en territoire de Kabambare. Elle est fille de papa Assumani Mbavu Mwana- Mushinya, encore en vie à Lubumbashi.

L'affiliation de Joseph Kabila à ses deux parents lui est naturelle. Comme nous tous, aucun de deux ne la lui renie. Ce sont ici, des faits. Les faits sont sacrés tandis que les commentaires, libres, dit on. Qu' est-ce qui nous octroie plus d'autorité sur L.D.Kabila et Sifa Mahanya dans la revendication de paternité de leurs jumeaux ? Pourquoi croire à tous les autres parents congolais, quand ils déclarent simplement, à l'état civil que celui-ci est mon fils et celle là ma fille, sauf à eux ? Pourquoi Joseph Kabila ne doit-il pas être leur enfant ? Et pourquoi dès lors ne serait-il pas congolais ? La rumeur ou les écrits sur internet, valent ils plus que l'existence physique de ces parents ?

Sommes-nous prêts pour établir un nouveau critère de congolité, le test adn de soixante millions des congolais ? Si non pourquoi le demander au seul Kabila ? Au nom de quelle justice et de quelle égalité, deux grandes vertus de la démocratie dont on ne peut se passer.

Soit ! Il y a eu des révélations sur la prétendue vraie identité de Joseph Kabila, pondue par un américain et relayée par Ngbanda et l'actuel ministre des affaires étrangères belge, un flamand qui se respecte, distributeur des tracs de la mystérieuse identité dans son avion le ramenant à Kinshasa pour y rencontrer celui par qui il veut diviser le Congo, exportateur des conflits et des divisions ethniques comme en Belgique et au Rwanda-Burundi colonial, qui se frotte enfin les mains quand il voit les congolais qu'il n'a pu opposer autrement, s'empoigner enfin autour de la congolité et de l'identité de son Président, candidat à sa propre succession.

Des révélations vides qui ne nous citent aucune généalogie, aucune ethnie, aucun village et aucun clan du mystérieux père biologique présumé. Elles se contentent des noms d'individus, des pays où, Joseph serait originaire. Les mordus de cette monstruosité ne tombent même pas d'accord sur la nationalité qu'il convient de lui donner : tanzanien, rwandais, burundais ou ougandais ? Et comme le ridicule ne tue pas, ils n'ont plus qu'à monter des photos.

Est-il besoin d'évoquer le nom d'Hyppolite devant des gens oh combien nombreux vivant en exil sous des faux noms et des fausses identités afin d'assurer leur sécurité. Et combien à plus forte raison ne pas envisager, comprendre et recourir à cette pratique dans un maquis où le danger est de loin supérieur à celui de l'exil ? Il devrait avoir aussi une logique égalitaire sur ces terrains n'est ce pas ? La pratique est vielle comme le monde. Abraham, le père des nations ne l'a-t-il pas tenté ?

Ils vont encore loin. Ce n'est pas son fils c'est son ENFANT adoptif. Là encore, comme Jésus devant Pilate à la question êtes-vous le roi des juifs ? Jésus de répondre : vous l'avez si bien dit vous-même. Oui, ils disent bien enfant. Le qualificatif adoptif ou biologique nous importe peu. D'ailleurs, notre société ne porte pas à cur le parent biologique irresponsable qui abandonne son enfant ou qui n'assure pas son éducation. Touts les mérites sont octroyés à ceux qui adoptent et élèvent. En Israël, le maître vaut mieux plus qu'un père biologique.

En conclusion, si Joseph avait été adopté par Laurent Désiré Kabila, il est donc dans ce cas d'espèce son enfant. Et en cas d'adoption, je prends, bien entendu, la nationalité de mon père adoptif ou de ma mère adoptive. La pratique est même universelle. L'enfant chinois adopté par un américain devient américain. Même par naturalisation, les enfants encore sous tutelle parentale acquièrent automatiquement la nouvelle nationalité du parent naturalisé. C'est avec fierté que nous disons : mes enfants sont british, francais ; ils sont belges ou ils sont allemands etc.

Qu'il s'agisse du droit dit de sol, un autre principe universel auquel recours plusieurs enfants nés sur un sol étranger à l'âge de 18 ans pour la plupart, Joseph né à Hewa Bora, sur le sol congolais a droit, tant qu'il le voudra, à la nationalité congolaise.

Qu'il s'agisse aussi du fait qu'il ait exercé les hautes fonctions en qualité du premier citoyen au pays des congolais et d'avoir uvré avec autant d'amour patriotique par des hauts faits qui parlent d'eux-mêmes et en faveur du peuple congolais, l'établit honorablement. 

- Il a fait passer le pays de la guerre à la paix et l'a unifié

- L'illégitimité vieille de 40 ans cède en douceur sa place à la légitimité des dirigeants, des institutions et du pouvoir lui- même, désormais aux mains du peuple.

- Le pouvoir, le pouvoir source de bien d'inégalité, d'injustice et de domination vient d'être arrachée des mains des puissants, des seigneurs de guerre et des ambitieux de tout bord et est remis au peuple, souverain primaire qui de DORENAVENT jusqu'à DESORMAIS l'exercera par un mandat de cinq ans accordé à ses propres élus

- Pour se faire, il a mis son génie au service du bien congolais et lui a offert les élections

L'engouement du peuple, malgré plusieurs appels au boycott, à la double opération d'identification et d'enrôlement, sa forte participation au référendum et au 1 e tour des élections présidentielles et législatives, le nombre impressionnant des candidats : 33 à la présidentielle pour un seul siège,  9700 à la députation nationale pour 500 sièges qui étaient à pourvoir, démontre si besoin en était encore, que les élections ont été une vraie volonté populaire congolaise, mieux un besoin.

Ce sont là des faits réels et objectifs. Seul, un vrai fils du pays, qui en plus aime son peuple, en est capable. N'endurcie pas ton coeur pour le reconnaître.

DECIDEMENT,  PLUS CONGOLAIS QUE JOSEPH KABILA,  N'EXISTE PAS.

Beaucoup d'autres faits viennent appuyer cette thèse :

- Le peuple l'a préféré aux 32 autres présidentiables en lui accordant 44,88 % des suffrages exprimés dont 88% à l'Est, d'où ces deux vrais parents sont originaires.

- Les résistants Mai-mai, qui depuis bien longtemps luttent contre la folie rwandaise et qui comptent parmi les victimes congolaises dont les familles ont subi des pertes en vies humaines et autres, et qui subissent encore les pires exactions des guerres et troubles de toute sorte à l'Est, ont pris le sérieux engagement de se rallier à l'Amp donc à Joseph Kabila pour le revoir, cette fois en toute légitimité, à sa propre succession àfin qu'il continue son oeuvre, ne contestent ni cette oeuvre, ni son affiliation. Et pourtant, ils sont les seuls mieux placés pour établir la non appartenance des parents de Joseph Kabila à cette terre dite de nos ancêtres ( mabele ya Bakoko). Tous les Bakoko de Joseph sont Congolais. Donc cette terre lui appartient.

- Enfin,la ressemblance physique comme deux gouttes d'eau d'avec son jeune frère Zoé, une autre preuve biologique, clarifie davantage qu'ils sont issues d'un même père et d'une même mère.

Qu'ils ont donc raison ceux qui depuis longtemps, soutiennent qu'il n'y a pas de débat qui tienne à ce sujet. IL est congolais. Cessons donc de distraire, d'intoxiquer et d'obscurcir de nouveau la réflexion du peuple afin d'éviter qu'il fasse mauvais usage de son pouvoir fraîchement et chèrement acquis, en choisissant Barabas en lieu et place de Jésus.

La foi collective de la race humaine ne peut pas établir une vérité fausse puisqu'une vérité ne peut pas être fausse. Au temps où l'on croyait le monde plat, il en était pas moins sphérique et lorsqu'un homme comprit cette vérité, il l'établit dans l'expérience humaine.

Lorsque nous avons tâtonné dans l'obscurité et que vient un brin de lumière, nous devons demeurer dans cette lumière sur laquelle l'obscurité n'a ni pouvoir ni réalité. Il est déjà venu, et nous ne l'avons pas reconnu, celui que le Congo attend, celui que le ciel a suscité pour mettre ce pays sur les rails. Quitte aux suivants de faire le reste.

Vive la République Démocratique du Congo !

Vive le Peuple !

Vive les Elections !

Vive la Paix !

Vive la Vie !

Placide Bagalwa, BSc(Hons), MSc

Chair

AMIS-BK/UK
plahab@hotmail.com


LES DIX RAISONS POUR LES QUELLLES NOUS VOTERONS POUR JOSEPH KABILA

1. Il a promis LA PAIX , il l'a réalisée

Remontant tous les fleuves, arpentant tous les chemins sinueux et rocailleur, avalant feux et cendres, dégoulinant de sueur   le soldat WARRIOR a joué le rôle de l'Arc-en-ciel en apaisant la tempête et mettant fin aux massacres et autres martyres endurés par le peuple congolais 5 ANS durant.

2. Il a promis LA REUNIFICATION , il l'a accomplie

Ce qui ne faisait que voler dans le vent des rêves et de la nostalgie, il l'a rendu possible. L'intégrité territoriale qui allait à vau-l'eau et qui s'effritait au gré des vagues guerrières, alors que les chefs de guerre avaient dissipé les attributs de la souveraineté en arborant parfois leurs armoiries, emblèmes, symboles et bannières, il a reconstitué l'identité de l'entité que le monde connaît sous le nom de « République Démocratique du Congo ». Hier, pays en voie de disparition, aujourd'hui réalité géopolitique en fulgurante renaissance.

 3. Il a promis la tenue du DIALOGUE INTERCONGOLAIS , il s'y est soumis

Homme de dialogue et de tolérance il n'a jamais remis en cause la volonté des leaders politiques réunis à Sun City. Les Etats généraux ont élaboré un Accord Global et Inclusif ainsi qu'une Constitution de Transition. Il en a respecté scrupuleusement la lettre et l'esprit. Il a organisé, assuré et assumé une cohabitation qui s'annonçait pourtant houleuse. Avec un flegme rare, il n'a jamais perdu son sang-froid face aux péripéties douloureuses qui émaillé la transition. Dans un esprit de responsabilité sans pareil, il a tenu ferme et n'a jamais lâché le gouvernail.

Rassembleur, il a considéré tous les protagonistes à la crise congolaise de quelque bord qu'ils soient comme des fils et filles du Congo à même d'apporter leur contribution à l'édification d'une nation prospère. Il a encadré tout le monde, écoutant les desiderata des une et des autres. Même ses pires ennemis ont trouvé une oreille attentive leur demande.

4. Il a promis de conduire le peuple congolais aux ELECTIONS GENERALES , il l'a concrétisé

Avec une ténacité époustouflante, il a tenu à sortir le Congo de son sevrage électoral. Ce pays qui apparaissait comme un désert démocratique, Kabila a tôt fait de l'irriguer. Et l'espace politique reverdit. Ce qui n'était que virtualité ou vue de l'esprit, il en a fait une réalité. Aujourd'hui, le processus électoral a atteint sa maturité. Pour la première fois dans l'histoire politique du Congo, un texte constitutionnel porte les signatures de tous les Congolais en tant que corps électoral ayant exprimé leur souveraineté lors du référendum.

5. Il a promis de réaliser la RECONCILIATION NATIONALE , il l'a concrétisée.

Par un patriotisme en quête permanente de la grandeur du Congo, il sait qu'il n'y a de richesse que d'hommes. Il a favorisé le concours de toutes les compétences congolaises au redressement de la nation en opérant un sage dosage entre les anciens et les nouveaux, les jeunes et les vieux, les femmes et les hommes, les tendances politiques et les particularités culturelles, l'élite et la masse, etc Il a crée les conditions de cette cohabitation en restituant les biens à leurs anciens propriétaires, en favorisant le retour massif des anciens dignitaires du régime déchu, en décrétant l'amnistie générale, en renforçant la libéralisation des activités politiques, en décrispant l'atmosphère sociale, en consolidant les droits de l'homme et les libertés publiques.

6. Il a mis FIN A L'ISOLEMENT DIPLOMATIQUE dans lequel le Congo était plongé.

 Il était le premier à comprendre que la principale arme que les agresseurs utilisaient contre la République Démocratique du Congo, était la Communauté Internationale , qu'ils avaient massivement mobilisée à leur cause en instrumentalisant le génocide de 1994 au Rwanda. C'est ainsi qu'au lendemain de son investiture, il avait entrepris une tournée d'explication et de sensibilisation l'ayant conduit en Europe et aux Etats-Unis, où il avait gagné ses interlocuteurs à la cause de la République Démocratique du Congo. Depuis lors, le vent avait tourné contre les agresseurs : l'Ouganda vient d'être condamné par la Cour Internationale de Justice, le Rwanda y a échappé de justesse (mais ce n'est que partie remise), plusieurs forums et plusieurs résolutions de l'ONU ont depuis lors condamné l'attitude téméraire des agresseurs de la République Démocratique du Congo.

 7. Il a promis d'instaurer LA BONNE GOUVERNANCE , il l'a réalisée

Il a assaini l'environnement économique en établissant les critères modernes de gestion de la chose publique. Les procédures transparentes et les affectations idoines des ressources publiques ont convaincu les milieux d'affaires et les institutions financières internationales qui se sont impliqués dans la réalisation des objectifs de redressement économique.

Il a montré l'exemple de civisme fiscal en payant publiquement ses impôts. Il a instauré la chaîne de la dépense. Il a rendu à la Banque Centrale son indépendance. Il a établie le Ministère des Finances comme unique centre d'ordonnancement. Il a remis en scelle la Cour des Comptes, etc Il a impliqué des contre-pouvoirs de la société civile dans la gestion de l'intérêt général, la garantie de la transparence et l'obligation de rendre compte. Il a développé la culture des structures conjointes (Etat Société Civile, Communauté Internationale) dans l'approche de certaines questions requérant la plus grande transparence et la plus grande concertation dans un partenariat mature.

8. Il a promis de NORMALISER, STABILISER ET RELANCER L'ECONOMIE NATIONALE , il l'a brillamment réussi.

Il a lancé un plan d'urgence de stabilisation de l'économie nationale sous la forme d'un « Programme Intérimaire Renforcé » (PIR) qui connu le soutien des Bailleurs des Fonds et a ouvert la voie à l'élaboration du « Programme Economique du Gouvernement » (PEG). Il a également mis sur pied le Programme  Multisectoriel d'Urgence pour la Réhabilitation et la Reconstruction  » (PMURR) pour cerner toutes les questions de remise à niveau des infrastructures et l'assainissement du cadre macro-économique en appoint au PEG. Il a fait passer le taux de croissance des chiffres négatifs (jusqu'à -11 %) à 70 % ; le taux d'inflation de 511 % en 2000 à 7 % à 2006 ; a stabilisé la valeur du franc congolais autour de 440 pour 1$ américain. Il s'en est suivi une amélioration sensible de l'approvisionnement en produits pétroliers, réhabilitant ainsi le secteur du transport public et privé. Ces efforts ont entraîné la reprise effective de la coopération structurelle avec les institutions de Bretton Woods (Banque Mondiale et Fonds Monétaire International) et la Banque Africaine de Développement (BAD). La confiance revenue les amis du Congo se sont alors engagé à Paris le 03 décembre 2002 à l'initiative du Groupe Consultatif de la Banque Mondiale de soutenir le Programme Multisectoriel d'Urgence de Réhabilitation et de Reconstruction (PMURR). Ils ont renouvelé leur engagement à la réunion de Paris du 17 au 18 décembre 2003 qui a donné lieu au Programme Minimum de Partenariat pour la Transition et la Relance (PMPTR). Sur 4 ans les bailleurs se sont engagés de financer un programme d'investissements prioritaires estimé à 6,88 milliards de dollars.

Le budget de l'Etat a connu sous son impulsion une évolution croissante soit en dollars américains : 300.000.000 en 2001, 500.000.000 en 2002, 800.000.000 en 2003, 1.300.000.000 en 2004, 1.700.000.000 en 2005 et environ 2.000.000.000 en 2006.

9. Il a promis la RECONSTRUCTION NATIONALE , il est entrain de la réaliser

Il a transformé le Congo en un vaste chantier où la réforme est le maître-mot :

- Réforme de l'Administration publique caractérisée par la révision du cadre juridique, la rationalisation des structures des emplois, l'audit des processus de gestion des dépenses du personnel la maîtrise des effectifs par un recensement systématique rigoureux

- Réforme du système financier caractérisé par des audits de la Banque Centrale et de neuf grandes banques commerciales ; lancement de la restructuration de trois banques viables ; liquidation de trois banques non viables ; adoption de nouvelles règles prudentielles pour le secteur bancaire en juillet 2003

- Réforme des Entreprises Publiques : audit la gouvernance de la plupart de 114 grandes entreprises nationalisées ; audit opérationnel et fonctionnel d'environ 20 grandes sociétés à activité commerciale ; mise en place (octobre 2002) du Comité de Pilotage pour la Réforme des Entreprises Publiques (COPIREP)

- Réforme dans le domaine des investissements : nouveaux codes des investissements (février 2002), minier (octobre 2002) et forestier (septembre 2002) ; mise en place du cadastre minier ; création (février 2003) de l'Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI)

- La paie régulière des diplomates congolais à l'étranger et envoi des frais de fonctionnement.

Dans le domaine des infrastructures, des chantiers sont en cours :

- La réouverture des lignes ferroviaires Kisangani Ubundu, Kindu Lubumbashi et bientôt Kabalo Kalemi

- La remise en état de la Nationale n°1, singulièrement le tronçon Kinshasa Matadi

- Travaux sur la Nationale n°2 reliant Mbuji Mayi à Kasongo en passant par Kabinda et Lubao

- Travaux de réhabilitation de la route Bukavu Kasongo

- Travaux de réhabilitation de la route Beni Niania Kisangani

- Travaux de réhabilitation des ports de Kisangani, Matadi et Mbandaka

- Travaux de réhabilitation de la route Lubumbashi Kolwezi

- Construction de la deuxième phase du barrage de Tshala à Mbuji Mayi et réalisation dans la même ville de plus de 30 km d'éclairage public

- Travaux d'électrification de Kindu et Kasongo

- Réhabilitation en cours de la voirie publique dans la ville de Kinshasa

- Dans le secteur de l'éducation, réhabilitation de 126 écoles primaires et secondaires

- Dans le domaine de la santé, 45 zones de santé 67 ont été totalement réhabilitées ; un programme spécial de lutte contre la malaria et un programme nationale multisectoriel de lutte contre le VIH/SIDA ont été déposé au Parlement

- La réhabilitation des infrastructures de la justice

- La réhabilitation des homes des étudiants et des infrastructures académiques

- Le lancement d'une bourse d'excellence pour les meilleurs élèves aux Examens d'Etat.

10. IL PROMET DE FAIRE MIEUX , j'ai confiance qu'il l'accomplira.

Texte Distribuer Par :

Placide Bagalwa, BSc(Hons), MSc

Chair

AMIS-BK/UK

 

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