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2ième Lettre Ouverte aux compatriotes du Grand Kivu

Chères Soeurs et Chers Frères du Grand Kivu,

Comme je vous l'avais promis dans mon premier propos sur l'issue des élections en Rdc, le comportement des belligérants dans ce qu'on appelle couramment à tort ou à raison: le conflit entre le néo-mobutisme et le néo-Kabilisme, je vais ici vous donner mon point de vue dans ce que les gens qualifient de la Rwandité congolaise du président Joseph Kabila. Cependant, je vous préviens que j'ai une mauvaise tendance de chercher à expliquer tout sujet à partir de sa causalité, de sa développementalité et de sa finalité.

À cet effet, beaucoup me reprochent de trop étendre mon argumentaire ou lieu de les écourter pour assurer une bonne compréhension et j'en conviens à cette remarque pertinente. Soulignons, à ce sujet, que même notre professeur de techniques des traités scientifiques et d'essai nous a toujours conseillé qu'en voulant trop détailler pour mieux se faire comprendre on court toujours le risque de confondre le lecteur et de ne pas atteindre le résultat escompté qui de fois donne lieu à des interprétations tordues du sujet faisant l'objet du traité ou de l'essai.

Certes! j'ai toujours pris en considération les avis de mon mentor mais il existe des cas où un résumé de la pensée puisse donner lieu à des sous-entendus, des surinterprétations ou même des omissions. Et pour éviter ce genre de méprises souvent involontaires du lecteur je vais m'étendre en long et en large sur le sujet choisi, mais hélas, je craints que ce texte ne prenne pour vous les ailes d'une littérature qui embrouille et émousse l'esprit, mais si vous usez d'un peu de patience, je suis convaincu que vous ne manquerez pas d'en saisir la portée.

Auparavant, j'aimerais vous signaler aussi que j'ouvrirai et fermerai une parenthèse sur des réalisations de l'intellect humain et de l'humilité que doivent afficher tous les tenants des savoirs et des connaissances à l'état actuel de l'évolution scientifique de notre humanité sans oublier de faire recours à titre illustratif à l'une de mes expériences personnelles avant d'entre dans le vif du sujet.

En effet, il est connu de tout un chacun que grâce au pouvoir merveilleux de son intellect la vie  s'exprimant maintenant dans la phase de l'humanité a forcé la nature a révélé ses secrets et dévoilé ses mystères dépassant souvent l'entendement même des auteurs des découvertes qui n'en reviennent pas devant l'étendue, la profondeur et le mystère de ce qu'ils continuent de mettre à jour surtout à cette époque de l'électronique où toute création humaine semble du ressort de la magie.

Cette avalanche de prouesses scientifiques incessantes de l'intellect humain a rendu même les spécialistes profanes dans leurs propres domaines les contraignant d'être toujours des éternels étudiants pour se familiariser avec de nouvelles découvertes afin de ne pas devenir des marginaux scientifiques. 

Partant de ce fait, ces performances de l'intellect humain sortant toutes de l'ordinaire ont reparti les tenants du savoir en deux camps aux attitudes scientifiques ambivalentes qui d'un côté regroupe ceux qui affichent une suffisance scientifique très arrogante prétendant détenir le monopole du savoir et les seuls dépositaires de la connaissance tandis que de l'autre côté on trouve la catégorie de ceux qui adoptent le comportement de l'humilité scientifique face à la spirale ininterrompue des progrès prodigieux de l'intellect humain. L'un des plus grands adeptes de cette humilité intellectuelle est Pascal Blaise qui dans son oeuvre sur: « Les deux infinis »  a montré la petitesse de l'homme qui se perd, se confond et reste incapable d'évaluer tous les contours des infiniment petits et ceux des infiniment grands.

Comme résultante à cette attitude de l'humilité intellectuelle, une gamme multiforme des sentences et énoncés a vu le jour pour attester le bien fondé de cet état d'esprit de modestie dans le domaine des produits du savoir humain comme: « ce que je sais est que je ne sais rien », ou « Ici la vérité, au-delà la fausseté et en deçà l'erreur »,  ou encore « Jusqu'ici les faits sont: ... », etc ...  

Pour des raisons ayant trait à cette modestie intellectuelle, il a été aussi édicté certaines règles de conduite reflétant cette simplicité à matière du savoir. C'est pourquoi, il serait malsain de parler de soi sans effacement globalisant que la tradition scientifique populaire recommande par l'usage des pronoms impersonnels du genre: « Nous, On, Il, etc.. » Pour les mêmes raisons il est peu recommandable de mettre en usage des expressions hautaines du genre : « Moi, Quant à moi, c'est comme ça, etc. »

Par rapport à cet esprit de l'humilité intellectuelle que le soussigné a adopté même dans ses formes les plus bénignes, j'ai peur que pour le besoin de l'illustration de mon propos d'aujourd'hui je me vois obligé de violer le principe de l'effacement intellectuel en allant puiser dans les réserves des expériences de ma propre vie pour qu'éventuellement elles ( mes expériences personnelles ) puissent servir de lanternes en vue de dissiper les zones d'ombres qui pourraient surgir dans l'entendement de mes probables lecteurs.

C'est dans cette contexture que j'oserais demander à ceux qui sont intellectuellement modestes dans leur comportement scientifique de ne pas trop m'en vouloir de cette déviation involontaire de la ligne générale de conduite intellectuelle fondée sur une sorte d'anonymat scientifique qui accordent plus d'importance à l'évolution de la science en générale plutôt qu'à la sublimation des ego des intellectuels eux-mêmes, puisqu'en faisant ainsi recours à mes expériences loin de moi l'idée de faire de l'auto-apologie mais tout simplement une tentative d'éclaircir et d'illustrer une pensée. Ainsi dans l'espoir que cette démarche aux allures égotistes aura été comprise, voici de quoi, il est question:

Selon le programme de notre époque, dans les deux dernières années du degré terminal de l'école secondaire appelée à ce temps là: « Les Humanités », il était prévu qu'il soit dispensé les cours de la littérature négro-africaine. Il est ici aisé de se faire figurer l'état d'émerveillement de jeunes élèves que nous étions alors de constater que dans son destin implacable, les africains du continent et ceux de la diaspora se sont servis des armes subtiles de leur âme profonde enfouies dans leur subconscient pour résister à leurs oppresseurs.

Ce faisant, même vivant dans des milieux culturellement, socialement, politiquement et économiquement très hostiles comme chez les Anglo-Saxons des U.S.A., comme celui de l'hémisphère Ibérique au Cuba, au Brésil et en dépit de tous les métissages et contraintes psycho-somatiques dont ils étaient l'objet et surtout les ravages dûs à l'usure du temps, les africains du dedans et du dehors peut-être sans le savoir ont réussi à conservé certains traits qui caractérisent l'Afrique leur « Mother land » comme disent les anglais.

La subtilité de ces armes dont les africains se sont servis dans leur lutte sont très manifestent dans la musique où le negro-spiritual, le blues, le jazz, la Samba brésilienne et du rythme afro-cubain qui sans exception ont sécrété et sécrètent encore la sève de l'africanité qui représente le lien ombilical qui les rattache à la profondeur des racines et de la vitalité de leur source commune: l'Afrique-mère.

Cela a suffit, à nous prouver éloquemment que les réserves du subconscient et du l'âme du peuple sont invincibles de par leur essence, car le souffle ,l'esprit et l'âme africains qui ont marqué la littérature négro-africaine a couvert et couvre encore non seulement l'Afrique sud-saharienne mais aussi toutes les parties du monde où se sont établies les communautés noires au travers d'une histoire horrible qui éparpilla à tous les vents du ciel plus de cent millions d'hommes et des femmes comme esclaves dans les plantations du sucre et de coton.

Donc, que ce soit aux États-Unis, au Cuba, dans les antilles anglaises ou françaises, en Haïti, en Guyannes ou même au Brésil, les africains se sont servis des éléments incarnés dans leur culture comme les chants, les danses, les proses, les poèmes, les pièces de théâtre et les masques pour tenir leurs âmes à l'abri du génocide culturel, philosophique, spirituel, et autres perpétrés sur eux par des esclavagistes et des colonialistes de tout bord.

Par ailleurs, tous ces modes d'expressions littéraires ont comme toujours été l'expression du génie de l'Afrique traditionnelle et la marque de la solidité de son fondement culturel, philosophique, social, spirituel et autre ainsi que l'immortalité de sa nature intrinsèque.

 Dans la partie européenne de la diaspora africaine, on ajoutera aussi les courants de la « Légitime défense » et celui de « L'étudiant Noir » d'où est sorti le mouvement de la Négritude qui dès l'aube de l'émancipation de nos pays a exercé une sorte d'irrésistible influence idéologique prémonitoire auprès de la plupart des leaders politiques africains de l'époque comme Kwame khruma, Njomo Kenyata, Kenneth Kaunda, Lumumba, etc... Cela était manifeste surtout dans l'africanisation des cadres.

Curieusement, c'est bien dans cette partie européenne de la diaspora africaine que vinrent la déception intellectuelle qui a gravement marqué la plupart de jeunes élèves finalistes des humanités que nous étions alors, lorsque nous avions découvert que dans son livre intitulé, « Ce que l'homme noir apporte » Léopold Sédar Senghor a osé affirmer ce qui suit: « La Raison est Hellène et l'émotion est Nègre ».

Cette affirmation a fini par être considérée comme une insulte à toute la race noire dont les hommes sont traités d'être tout d'instinct, d'émotion, tout de sentiment, inaptes de grands efforts intellectuels soutenus et incapables de proposer de solutions au progrès scientifique de notre humanité et aux problèmes liés à son évolution.

Cela était très mal perçu aussi puisque cette affirmation apportait un soutient ouvert aux thèses des idéologues racistes de l'occident comme le Comte de Cobbineau qui affirmait qu'à cause l'étendue de ses instincts à l'état brut, les noirs excellent dans les effusions sentimentales, émotionnelles et affectives par la production des oeuvres artistiques et sont toujours prêts et ne peuvent pas résister devant la musique sans se trémousser, frémir et se lancer dans des pistes de danses au lieu de concevoir et bâtir de grandes civilisations: donc pour monsieur Cobbineau: « Les Nègres sentent plus qu'ils ne pensent ».

D'autres par contre voyaient dans cette assertion Senghorienne, une trahison à sa race faite sous la pression de son épouse occidentale d'origine française. Ce qui a conduit beaucoup d'entre nous à tenir en aversion toute pensée de Senghor qu'elle soit valable ou discutable comme celle de: « La civilisation de l'universel » et « La Symbiose des cultures », etc...

Notre attitude d'hostilité intellectuelle et affective à l'égard des propos de Léopold Sédar Senghor a été largement consolidée par l'opposition intellectuelle non pas de moindre menée à son égard par le grand égyptologue africain Cheikh Anta Diop qui par dessus tout était non seulement son contemporain mais aussi et surtout son compatriote.

C'est pourquoi, beaucoup d'entre nous vouaient de sympathie et et se fondaient d'admiration aux tons militants et quelque peu agressifs des écrivains comme: Aimé Césaire et autres de même tendance.

Mais ayant pris de l'âge, notre maturité, notre expérience à partir de nos observation sur le terrain et une certaine dose d'intellectualité ont permis et je l'espère aussi à beaucoup d'entre- nous de nuancer et de revisiter notre attitude sévère vis-à-vis de propos de Léopold Cédar Senghor plus particulièrement lorsque du haut de la tribune des Nations-Unies à New-York, Mobutu a publiquement annoncé aux yeux du monde que: « entre un ami et un frère le choix est clair ». Sans me lancer dans la surinterprétation littéraire de cette citation du général Mobutu, je sous-entends en mon sens que cela peut se traduire par l'innocence et l'infaillibilité d'un homme quand c'est son frère qui doit juger et trancher sur son délit. En d'autres termes pour paraphraser et parler comme Jean de la Fontaine dans sa célèbre fable sur « Le loup et l'agneau », on peut dire: « La Raison de mon Frère est toujours la meilleure ».   

Par ailleurs, on peut trouver par exemple dans la société de Batetela du Sankuru un certain degré de sentimentalité sociale qui s'explique par l'adage" « Onaño asesa nyama ko otema angenangena. » Cette expression peut se traduire à peu-près dans ces termes: « Quand un chasseur rapporte les produits de sa chasse à la maison son frère jubile de joie. ». 

Dans le même ordre d'idées, un autre adage stipule: « Onto l'onango wale dikondo ko wadimbiye dia kinda », que l'on peut traduire par un à peu-près comme celui-ci:   « Quand les frères se partagent un repas succulent de bouilli des bananes plantains, ils mentent aux autres que c'est un repas d'initiation magique défendu ».

Ailleurs comme dans la société luba du kasaï, l'expression: « Mwan'etu » qui se traduit tout simplement par: « l'enfant de chez-nous ou notre enfant ou encore: Mon frère », a fait passer les Balubas comme le peuple le plus attaché aux valeurs, aux us et coutumes de famille et de tribu au congo. Et nous croyons que ces genres d'expressions peuvent être trouvées partout au monde. 

Le comble de paradoxe est qu'au lieu que ces différentes expressions qui en principe traduisent l'esprit de fraternité, de cohésion et de solidarité qui doit animer les composantes d'une même entité sociale jouent le rôle de levain qui fait fermenter la pâte et agrandir le corps social, elles sont devenues en politique chez les africains des véritables virus de désintégration et de destruction dans les pays qui les ont adopté comme moyen d'acquisition des pouvoirs politiques .

Cela donne raison aux africanistes racistes de l'occident qui prétendent que la brusque entrée de l'Afrique dans le concert de nations libres est une erreur puisque cela  a crée des problèmes sociaux et raciaux qui ne seront résolus que superficiellement.

Pour ces spécialistes de l'Afrique, le racisme est si grand chez les noirs et se manifeste paradoxalement même à l'intérieur de la famille biologique par d'irréductibles rivalités tribales et claniques. Selon eux, le racisme chez les noirs n'est pas fondé sur la pigmentation de la peau, ni sur la nationalité, la province, ni sur la commune ou le village mais sur la famille donc, qui n'est pas de ma famille est d'une race rivale et ennemie.

A lueur des événements tragiques qui secouent aujourd'hui l'Afrique que ce soit ceux du Libéria, de Sierra Leone, de la Côte d'Ivoire, du Congo Brazza, du Congo Kinshasa, du  Rwanda, de l'Ouganda, du Burundi, de l'Angola et j'en passe, ne peut-on pas dire que les propos bien que racistes des blancs leur donnent une certaine explication qui justifient le regard qu'ils portent et ont toujours porté sur les africains en général et les politiciens du continent en particulier ???

Le plus marrant est que ce racisme africain ou plutôt ce clanisme ou encore ce tribalisme s'accompagne toujours d'une forme d'irrationalité déconcertante quand on se trouve à court d'arguments valables et pour défaire son adversaire politique on se refuge dans une tour des mensonges ridicules pour éveiller l'élan de solidarité d'ordre affectif, émotionnel et sentimental qui donnera naissance au patriotisme militant, agressif et discriminatoire aveugles par l'usage des mots chocs comme: Ivoirité, Congolité, Rwandophone, Burindi wacu, Rwanda wacu, mboka eza kokende, mwana mboka, Ye nde, makambo ya mabele, mopaya wana,  Bateki mboka na biso, etc...

Paradoxe ou ironie de l'histoire est que les mots ou les expressions évoqués au paragraphe précédent sont devenus l'ossature des projets de sociétés et de programmes politiques dont les acteurs politiques africains se servent dans leur campagnes électorales pour être élus au détriment des candidats qu'ils ne peuvent battre autrement. Ici il y a lieu de se demander si les programmes et projets des sociétés qui se fondent sur les leitmotivs empreints des mots et expressions susmentionnés sont-ils les produits de la déficience politique, ou de l'irrationalité congénitale des africains telle que le soutiennent les racistes occidentaux ou tout simplement de la sentimentalité et l'émotionalité comme l'a bien souligné Senghor dans son ouvrage précité ???

Notez en passant que le recours à la technique de calomnie, de diffamation et de médisance ainsi que l'usage de cette ruse électoraliste qui consiste à s'en prendre à l'individu plutôt qu'à son projet de société ou son programme politique ne se fait que quand on se voit dépourvu d'éléments pertinents pour détruire les assises populaires, assouplir le poids politique et affaiblir la force, la valeur et solidité du leadership de son rival.

Curieusement, ce syndrome de déficience et incapacité politiques à cultiver une stature d'un homme d'état de haute facture détenant l'emprise dans les coeurs et les esprits du peuple avec un programme politique crédible, ce virus dis-je a vu le jour contre tout attente en Zambie, pays cité parmi l'un de rares pays d'Afrique les plus stables politiquement.

En effet, en Zambie kenneth Kaunda, un citoyen zambien reconnu comme tel pour y être né, grandi, étudié, combattu pour l'indépendance, instauré le pluralisme politique dans son pays, conduit son peuple aux élections multipartite à l'issue desquelles il a perdu et cédé le pouvoir avec fair-play, sans haine ni jalousie, sans rancoeur ni critique malveillante, sans menace ni contestation fantaisiste comme le veut la coutume chez les africains, ce grand homme d'état qui en lui seul incarne l'école et le laboratoire de la démocratie en Afrique a vu sa zambinité transmuée en malawité par son adversaire tout simplement puisqu'il était devenu plus populaire que jamais auparavant face à la mauvaise gestion et aux méthodes de gouvernement impopulaires de ce dernier.

Ainsi par la grandeur de son coeur, la noblesse de son âme et l'élévation de son esprit: le Grand Kaunda n'a pas voulu s'abaisser jusqu'au niveau d'une telle déchéance morale et politique, il a ri et refusé de polémiquer avec ses détracteurs en retirant sa candidature pour l'intérêt supérieur de la stabilité, la paix et l'unité des zambiens. Personnellement, je n'ai pas apprécié cette attitude que j'ai considéré comme un encouragement aux malfaiteurs, mais là c'est autre histoire. 

Heureusement que l'avenir lui a donné raison, son silence a payé et Tshiluba Frédéric a été battu par quelqu'un d'autre et poursuivi pour détournement des deniers publiques. Au vu de ce qui s'était passé en Zambie, peut-on attribuer les arguments de Frédéric Tshiluba comme relèvant de l'irrationalité des Nègres comme le souligne monsieur de Combineau ou l'émotionnalité comme le prétendait Senghor ???

Visiblement, on peut admettre que le syndrome de déficience politique a quelque peu ménagé la Zambie son pays natal, puisqu'on a pas eu à déplorer aucun dégâts matériel ou perte en vie humaine, mais dans son itinéraire funèbre, ce virus politique a gagné en virulence, en violence et en la puissance mortelle et son venin a produit de ravages incalculables comme en Côté d'ivoire seconde étape de son périple où il a été baptisé: « Ivoirité ».

En effet,  Alsane Ouattara ivoirien de naissance et de droit qui naquit et grandit dans son pays, qu'il a représenté dans les institutions internationales comme le fond monétaire international et la banque africaine de développement où il a eu même à gérer la primature est devenu quelqu'un d'ailleurs, quelqu'un de Burkina Faso donc un étranger, un ennemi qui est venu subtiliser les biens ivoiriens, une bête noire à abattre par tous les moyens surtout politiquement par la diffamation, la calomnie et le dénigrement.

Ironie du sort est que face à sa popularité croissante, Konan Bédié, qui croyait l'écarter de la course à la présidence en créant la notion de l'Ivoirité, a lui-même subi le sort qu'il voulait faire subir à Ouattara puisqu'il fut renversé par un putch militaire. Aujourd'hui, la Côte d'Ivoire est secouée par la guerre civile, balkanisée en deux tandisque Alsane qu'on voulait détruire politiquement est toujours l'un des politiciens les plus en vue et personne n'a réussi a porté atteinte à son Ivoirité contestée par des arguments terre-à-terre.

Alors qui a gagné dans ce combat malgré toute la batterie de malveillance, de mauvaise intention et d'intoxication mise en marche en Côte d'Ivoire contre un politique en poupe comme Ouattara ??? Et notre question revient toujours en quoi est dû cette attitude de l'auteur de l' Ivoirité , est-elle due à l'irrationalité des noirs comme l'affirment les racistes blancs ou l'émotionnalité comme l'a soutenue Senghor???

Dans sa course infernale, ce que j'appelle la SYDEPO: ( Syndrome de déficience politique ) est arrivé au pays du gigantisme, gigantisme dans son infrastructure géologique, gigantisme dans ses potentialités sous-terraines, gigantisme dans son hydrographie spécialement par la valeur énergétique du barrage hydrologique le plus puissant du monde, gigantisme dans sa faune surtout par la variété et la rareté de ses espèces comme l'okapi, les girafes, les gorilles blanches et autres,  gigantisme dans sa flore par l'étendue, la densité et la diversité de ses forêts et savanes, surtout par la présence du bois d'ébène très recherché dans le monde de l'architecture et du bâtiment, ce pays plein des gigantismes qui est la troisième escale du virus de déficience politique c'est le C O N G O

Arrivé au Congo Kinshasa, ce virus politique de destruction a chassé du Shaba actuellement province du Katanga environ 200.000 ressortissants du Kasaï. Par le même syndrome, les Hunde et les Hima s'entre-dévorèrent sans se ménager dans la province du Haut-Congo.

Aujourd'hui, cette peste politique congolaise a été baptisée CONGOLITÉ sous forme de plagiat à l'appellation IVOIRITÉ . Cette imitation presque infantile même au niveau de l'identification de son mal est-elle une preuve de l'absence de créativité de la part des congolais ou simplement un plaisir de faire comme l'autre l'a fait ??? 

Contre toute attente, le syndrome de la congolité a durement affecté la famille de Laurent Désiré Kabila d'une manière cyclique ressemblant aux phases de la Lune qui dans sa rotation autour de la terre apparaît tantôt dans sa phase obscure tantôt dans la période lumineuse. Cette métaphore des phases lunaires peut bien nous expliquer l'évolution de la congolité de Joseph Kabila laquelle est tantôt admise tantôt rejetée, quelquefois valide et souvent contestée.

Quand JKabila fut présenté par son père comme étant son fils, sa congolité était valable. Quand il était commandant au sein des forces de l'Afdl, sa congolité était normale.

Quand JKabila est envoyé en formation militaire par son père en Chine de Pékin, sa congolité est sans tâche. En qualité de chef d'état Major général des forces terrestres, sa congolité est régulière.

Devenu chef de l'état après l'assassinat de son père, toute l'opposition classique a soulevé un tollé de protestation en disant que le Congo n'est pas une monarchie où le fils succède à son père. Ce que cette opposition politique a tristement oublié est qu'en soulevant la contestation sur la succession de Joseph Kabila à son père comme il se fait dans la monarchie, elle avait attesté et confirmé les liens de filiation qui unit celui-ci à celui-là c'est-à-dire qui unit le père au fils, de ce fait, ils voulaient tout simplement stigmatiser qu'en tant que fils de Kabila, sa congolité est réglementaire, mais ils rejettent simplement les pratiques monarchistes où le fils succède à son père.  

Comme on peut bien le constater, la congolité de Jkabila Kabange a duré cinq ans jour pour jour en passant par la naissance de l'Afdl en 1996 jusqu'au 17 mai 1997 delà, par la mort de son père en janvier 2001 jusqu'au décembre 2002 à Sun City.

C'est seulement en Sun City qu'une certaine opposition a monté un conte fée par la création d'un certain Etienne Kabila qui monta au créneau, se réclama de la paternité d'un père qui ne l'a jamais reconnu, ne l'a jamais approché moins encore donné son nom.

Cette fiction autour d'un certain Etienne Kabila, est la plus grotesque jamais crée par le fantasme de l'esprit de l'homme politique congolais car dans la vie, nul ne peut s'arroger le droit de définir, de juger ou d'établir les liens de parenté, de filiation ou de fraternité des membres d'une famille qui n'est pas la sienne. Qui a droit de s'immiscer dans les affaires d'une famille d'autrui?

À qui Laurent Désiré Kabila a-t-il légué le droit de gérer les affaires de sa famille et de déterminer qui est son fils et qui ne l'est pas qui est sa fille qui n'est pas ???

Pis encore, de quel droit peut-on contester, un fils engendré, élevé et présenté comme tel par son père pour tenter avec acharnement de réhabiliter celui qu'il n'a jamais reconnu comme étant un produit de ses reins donc son fils ??? Pourquoi, aurait-on attendu la mort du père pour mettre en doute la filiation et la congolité du fils ??? On aura tout vu au Congo

Oh ! Si les morts pouvaient parler !

Comme la fantasmagorie montée autour de la fiction d'Etienne Kabila n'a pas réussie,  notre terminator, le Jésus congolais qui a respecté la tradition héréditaire du congo où Ghadolite est le Nazareth congolais d'où doivent sortir tous les Jésus en commençant par le président fondateur qui sortait du nuage du petit écran pour nous sauver, Gbanda a mis en circulation une série des photos truquées pour nous prouver la Rwandité congolaise de Joseph Kabila.

Doté d'un cerveau fertile et débordant des trucs intarissables, notre terminator pasteur de la nouvelle évangile va au-delà du tolérable en inventant la fable d'un certain major Éric Lenge à qui il prête ses propres grossièretés et ses insanités en souillant et en violant l'intimité de Joseph Kabila pour humilier notre « First lady »  en prétendant être son amant et le père de notre « First daughter », la petite Sifa Kabila.  

Parmis nous, il existe quand même de bons chrétiens qui savent la valeur des enfants aux yeux de Jésus car l'évangile nous raconte un incident où Jésus bénissait les enfants autour de lui et voyant cela les apôtres les chassaient mais Jésus fit venir les bébés en leur disant: « Laissez les enfants venir à moi; ne les empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui sont comme eux. En vérité, je vous le déclare, qui n'accueille pas le royaume de Dieu comme un enfant n'y entrera pas  Lc. 18: 16-17 ».  

Ailleurs dans l'évangile de Saint Matthieu 18: 5,10 Jésus confirme la valeur suprême des enfants en disant:  « Qui accueille en mon nom un enfant comme celui-là, m'accueille moi-même », au verset 6, le maître Jésus enchaîne en ces termes, « ... Mais quiconque entraîne la chute d'un seul de ces petits qui croit en moi, il est préférable pour lui qu'on lui attache au cou une grosse meule et qu'on le précipite dans l'abîme de la mer » Enfin au verset 10, Jésus fait une mise en garde sévère contre tout mépris ou scandale l'égard de tout enfant « Gardez-vous de mépriser aucun de ces petits, car, je vous le dis, aux cieux leurs " Anges " se tiennent sans cesse en présence de mon Père qui est aux cieux ». Chers compatriotes, à lumière de l'enseignement de l'évangile, vous comprendrez je l'espère à qui vous avez à faire puisque dit-on le diable peut se transformer en Ange de lumière pour attirer ses proies en enfer.

Comment peut-on tenir en estime un pasteur qui se permet de proférer de mensonges aussi odieux jusqu'à truquer des photos pour noircir son adversaire, monter de fables en se substituant au major Lenge pour non seulement souiller l'intimité d'un homme, humilier son épouse et s'évertuer à mépriser l'innocence et la pureté d'une petit enfant, quel crédit de confiance pouvez-vous encore accorder à un tel pasteur qui par dessus tout se fait passer pour un sauveur du Congo ??? Peut-être fait-il tout ça au nom de Jésus, au nom peut-être d'une certaine révélation céleste reçue ou quelquefois par inspiration divine d'un haut niveau.

Notre terminator pousse son audace au-delà de l'imaginable en tentant d'influencer la décision d'un berger national comme le Cardinal Etsou en évoquant des souvenirs tribaux pour essayer de tenir notre pasteur national par les sentiments afin qu'il refuse de célébrer le mariage de Joseph Kabila. Par malheur Nghanda qui simplifie tout et raisonne tout par rapport à sa nature immorale et à ses intérêts mesquins à oser réduire le cardinal Etsou à sa dimension tribale oubliant que quand on accepte de devenir Pasteur de l'évangile universelle du Christ on n'a pas de famille, de clan, de tribu, de pays ou de race mais on appartient à l'universalité du Christ.

 Pour donner un certain capital de crédibilité au texte de sa lettre où il a joué le rôle de major Eric Lenge, il se permet de promettre à sa place que lui Éric Lenge se présentera à la cour pénale internationale pour fournir à la cour les preuves sur les massacres de JKabila. Mais depuis qu'on attend, Éric Lenge ne se présente pas comme il nous l'avais promis. Vous pouvez voir en quel point, le terminator est passé maître dans l'art de  falsification des faits et de manipulation. 

En dernier lieu, j'aimerais attirer votre attention si la phrase du président JKabila qui dit : « Plus congolais que moi ça n'existe pas ». Je ne vais pas me permettre d'interpréter cette phrase mais voudrais tout simplement vous dire que l'incompatibilité qui a opposé LDKabila à Mobutu est comparable à celle qui oppose la légalité à l'illégalité, l'arbitraire au droit, la justice à l'injustice, la force brutale à la légitimité, le jour et la nuit, etc...

C'est à cause de cette incompatibilité au niveau de leurs principes directeurs que LDKabila a rejetté toutes les sollicitations alléchantes de Mobutu, préférant les taudis et les paillotes croulantes du maquis aux palais climatisés de Kinshasa, il a choisi les aliments pauvres et carencés de la forêt au lieu de partager les aliments plantureux avec les ennemis de son peuple.

Il a accepté d'affronter les intempéries de la brousse au lieu du confort des chanteurs de dialelo. Il a opté pour le nomadisme et la mobilité des maquisards à la place du sédentarisme des barons et des bénéficiaires des gains faciles sur les dos de tout un peuple gisant dans la misère noire. 

Ainsi, les options, les choix et les points de doctrine de LDKabila ont durement affecté sa famille: femme et enfants dont les intérêts ont été sacrifié sur l'autel d'un patriotisme et d'un humanisme profond pour son pays. Cela n'a pas épargné le petit Joseph qui naquit dans les conditions précaires d'une maternité à haut risques loin des hôpitaux et la supervision compétente du personnel de santé. Dans l'entre temps les enfants de bourgeois compradore du régime mobutien naissaient dans les meilleurs établissements sanitaires sous l'habilité et la technicité de grands pédiatres.

Pendant que les enfants des barons du régime mobutien n'étudiaient que dans les écoles les plus chères de l'occident, le pauvre JKabila à cause des options de son père n'a été formé que dans l'école de la nature en forgeant son âme dans la sagesse populaire et révolutionnaire du maquis où il appris l'amour de son pays en partageant les peines, les douleurs, les souffrances et les angoisses de son peuple clochardisé.

Pour s'instruire dans les écoles conventionnelles modernes, les Kabila étudiaient dans la clandestinité de fois se déguisaient de peur d'être massacrés par substitution au nom de leur père. Rare sont les enfants congolais qui ont ainsi sacrifié leurs vies, leurs enfances, les plaisirs de leurs adolescences et les activités leurs jeunesses comme LDkabila et le monde des siens. Qui au vu de tous les sacrifices endurés par Kabila et ses enfants par attachement et observance aux principes peut aujourd'hui se dire plus Congolais qu'eux, les Kabila ??? 

Aucun enfant ne détient des preuves irréfutables pour confirmer si l'énergie séminale mâle qui a présidé à sa conception est bien celle de son père actuel, seul le récit nos mères ont constitué pour chacun de nous de postulats auxquels nous tous avons admis et souscrit comme fait indiscutable. C'est pourquoi, Joseph Kabila ne pouvait faire autre chose que ce que le commun des enfants font en acceptant le récit de sa mère et de son père qui lui ont assuré et dit qu'il est leur enfant.

Nul n'a été témoin au jour de sa naissance pour attester avec preuves formelles que la femme prise pour sa mère est réellement celle aux entrailles de qui il est sorti. Seule sa parole et celle de son père ont servi de pièces à conviction, c'est pourquoi Joseph Kabila a accepté les prétentions de maternité et de paternité de ses deux parents sur lui comme étant vraisemblables sans en chercher des preuves. 

Jamais un enfant n'a osé demander à ses parents de lui confirmer s'ils sont ses vrais ou faux géniteurs, Joseph Kabila n'aurait pas pu faire autrement, il a cru à la véracité de ce qui lui a été rapporté puisque non seulement, il n'avait de quoi remettre en question leurs prétentions mais surtout il a vécu comment naissent les autres enfants et par assimilation il a admis que c'est de la même façon que cela s'est produit pour son cas personnel.

De quel droit un quidam monsieur comme Ngbanda puisse contester la reconnaissance virtuelle de la paternité de LDKabila sur son fils ou sur sa fille???

Comme tout enfant, Joseph Kabila est innocent et ne peut opposer à ses détracteurs que l'affirmation de ses deux parents sur la détermination de sa filiation par rapport à eux. Au lieu de s'en prendre à Joseph Kabila, les investigateurs de paternité des gens peuvent s'en prendre plutôt au père de l'enfant qu'à l'enfant. Or, nous savons que LDKabila et sa femme ont déjà tranché sur ce cas. Alors que reste-t-il à Ngbanda sinon que de s'agiter dans l'ombre de ses illusions en truquant des photos et autres manoeuvres de ce genre.

Dans sa témérité dévoyée, Ngbanda va jusqu'à exiger le test de l'ADN pour déterminer si JKabila est bel et bien le fils de son père. Le comble de paradoxe est que monsieur le terminator semble oublié qu'un chef de l'État est le garant des lois, des institutions et de la constitution du pays. À ce titre nul n'a le droit, terminator soit-il de demander au président de faire quoi que ce soit qui soit en marge de la constitution. Dans le cas où nos textes légaux exigeraient à tout prétendant ou quiconque exerçant la magistrature suprême du pays de se soumettre au texte d'ADN, JKabila se soumettra volontiers. Mais il n'appartient  à personne moins encore au fondateur du club des hidoux de s'établir en législateur informel pour demander à un chef de l'État de faire quoi que ce soit en marge des normes établies par les lois du pays. 

Chers compatriotes comme vous l'auriez probablement constaté Joseph Kabila n'est ni rwandais ni un tanzanien, il est congolais comme n'importe d'entre nous. Depuis la chute brutale du pouvoir de son oncle Nghanda a perdu le bon sens. Toute la compagne fallacieuse, calomnieuse et mensongère qu'il mène contre Joseph Kabila en se servant de toute sorte de truquages, de montages et de fausses évidences malicieusement argumentés n'est qu'un règlement de compte contre les tombeurs de son oncle qui était la source de ses immenses fortunes et pilier de son pouvoir. Ainsi pour vous avoir dans sa besogne cynique il essaye d'éveiller en vous un patriotisme déplacé et agressif comme au temps des hiboux de triste mémoire qui ont semé la terreur et la désolation au Zaire.

Tous les opposants y compris le fils du président Mobutu, Zanga sont rentrés mener leur combat politique, avec un valable projet de société et un programme politique bien élaboré qu'il tente de défendre auprès de son peuple sur place au pays. Posez-vous alors la question de savoir pourquoi seul lui, notre bien-aimé terminator et sauveur se terre en occident pour défendre quel type projet de société, quel sorte de programme politique auprès de quelle population ???  Comment pouvez-vous interpréter cette opposition téléguidée de l'extérieur ???

Pourquoi, ne vient-il pas présenter son merveilleux projet de société aux congolais pour qu'ils puissent en apprécier la valeur??? Que peut faire Ngbanda qu'il n'a pas pu faire pendant le règne de papa fondateur où il obtint le saint nom de terminator. Tout au long du long règne du Maréchal du Zaire, personne et nul n'a porté la Sainte appellation de: «  Terminator » sauf lui, pourquoi seul lui Ngbanda a mérité cette Haute Distinction honorifique de l'ordre de Léopard ???

Aujourd'hui, il a réussi a réédité son exploit d'antan, en infectant la diaspora de nouveaux types des hiboux qui s'attaquent à tous ceux qui ne veulent pas penser comme lui. Le cas le plus récent est celui de Mokolo wa Mpombo. Méfiez de ce criminel inassouvi et insatiable, il n'est ni le patriote qu'il prétend être sinon il l'aurait montré au temps où il avait le pouvoir. Il ne sera pas non plus le sauveur du Congo comme il s'en donne bien l'air, sinon, il nous aurait sauvé au temps où sévissait la dictature noire qu'il a soutenue et défendue contre vent et marée. 

Si Mbemba veut le pouvoir, qu'il règle d'abord ses comptes avec la justice belge pour le trafic d'êtres humains, la cour pénale internationale pour les crimes contre l'humanité perpétrée en RCA, l'anthropophagie de l'Ituri et la justice nationale pour tous les crimes du 27 juillet. Quand il se serait bien blanchi, nous votera pour que:  Ye nde, Mwana mboka  puisse présider aux destinées d'un pays comme le notre. Mbemba déjà été au pouvoir comme conseiller économique et financier gérant mêmes les entreprises privées du vieux léopard et vous connaissez la suite.

Tout le monde sait que LDKabila n'a pas eu le temps de donner ses preuves de bon gestionnaire de l'État, la première année c'est-à-dire 1997, le pouvoir était entre les mains des rwandais, quand il a tenté d'en récupérer en 1998, les agresseurs du congo se déchaînèrent contre notre pays jusqu'à son élimination physique. Notre jeune président vint au pouvoir le 28 janvier 2001 où il a consacré toutes les actions de gouvernement à la recherche de la paix qui aboutirent à l'accord de Sun City l'année qui suivit au mois de décembre 2002. En 2003 c'est la transition jusqu'à ce jour où nous allons voté. Donnons lui le bénéfice du doute en lui accordant ce premier mandat. S'il se méconduit on s'en débarrassera.

 Ne votons pas sous l'obsession de ce « Syndrome de Congolité » que le terminator a inoculé dans  le mental collectif congolais par simple fureur de haine et de vengeance sinon on donnera raison aux racistes d'occident comme le Comte de Cobbineau qui traite tous les noirs d'irrationnels. Jugeons Kabila au travers de ses actions politiques, de son projet de société et non à cause des propos diffamatoires, indécents et émotionnels de Ngbanda, autrement on soutiendrait sans se rendre compte l'affirmation de Senghor selon laquelle: « la raison est hellène et l'émotion est nègre » 

Patriotiquement votre:

Djongo Y'Omatete Badibadi
djobdjomath@yahoo.fr


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